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Aux portes d'une histoire. [libre Iwajins]

Hokazuka Yûbae
Hokazuka Yûbae

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Mar 16 Juin 2020 - 14:30

Aux portes d'une histoire. Partie I. ₪ “Tsuchi no Kuni, sur les traces d’un village caché.

Sur les routes des ambitions pouvaient se trouver un nombre infini de destinations, de rencontres et d’obstacles en tout genre. Ceci était inévitable, intrinsèquement lié à tout individu qui possédait un rêve. Dans le cas de Hokazuka Yûbae il s’agissait de son existence entière, ou en tout cas il s’agissait d’un choix de vie qu’elle avait mûrement repris depuis qu’elle avait quitté le pays de la Neige pour reprendre là où ses objectifs s’étaient arrêtés. Époque lointaine à présent pour le binôme qui avait parcouru d'innombrables distances, elles n’étaient même plus quantifiables tant la femme et sa fidèle féline en avait traversé. Or, ces temps assombris par les récents événements qui avaient accablé le Yuukan dans sa totalité, ou presque, n’avaient pas été des plus bénéfiques pour l’Historienne. Nombreux étaient les pays, grands comme petits, qui portaient une certaine réticence à raconter leurs histoires, leurs légendes, à laisser dépeindre tout ceci par une itinérante. Et c’était bien pourquoi la jeune femme avait fait le choix de passer par les chemins moins empruntés par les différentes population.

Yûbae avait rencontré à la frontière du pays de la terre un vieux couple de marchands. Si elle avait tenté de troquer une petite place à l’arrière de leur charrette, ceux-ci n’avaient malheureusement pas accepté. Alors ce fut bredouille, et physiquement éprouvée par tous ses voyages, que la jeune femme et le lynx boréal qui l’accompagnait avait dû faire la route à pied. Non pas qu’elle n’aimait pas profiter des environnements si changeants d’un pays à un autres, mais cette fois elle devait bien admettre qu’elle aurait préféré être escortée pour quelques ryôs en échange.

Finalement, la Hokazuka avait mis sûrement le double du temps prévu pour arriver à l’entrée dudit village caché de la roche. Elle s’était arrêtée à de nombreuses reprises pour simplement redessiner les monts qu’elle avait estimé merveilleux de part les vues imprenables qu’ils offraient. Ce travail était fastidieux et lui avait pris quelques heures supplémentaires mais ils en valaient tout de même la peine, et surtout l’attente. Le coeur érudit, Yûbae ne s’était pas découragée à l’idée de pouvoir être bénéficiaire d’une hospitalité Iwajine. Elle ne s’était jamais rendu en son centre par le passé, toujours restée aux sommets montagnards qu’elle avait pu exploré auparavant mais sans jamais oser demander de pénétrer au coeur du village militaire. Alors pourquoi ce jour ? Nulle autre raison que la curiosité. Toute destination avait son histoire et si les plus petits villages de ce pays avaient autrefois eu raison de cette appétence pour le savoir, l’Historienne voulait aller plus loin encore.

Alors qu’elle arrivait à peine aux Crocs Rocheux, passage obligatoire, la jeune femme aux cheveux étonnamment d’un rouge rosé, s’arrêta au devant de ce palier à franchir, se doutant pertinemment qu’elle ne pourrait passer aisément. C’était une prévention normale après tout, elle n’était pas des habitants de la Terre. Une étrangère parmis d’autres. Yûbae ne savait même pas si elle aurait l’honneur d’être admise pour un temps au sein du village caché. Mais au moins elle se devait d’essayer. « Jûyokka, reste près de moi on dirait qu’il y a quand même foule alors… Reste tranquille, je vais essayer de trouver quelqu’un à qui faire parvenir notre requête. » S’adressa-t-elle totalement souriante à la femelle qui l’accompagnait depuis bien des années maintenant, cherchant ensuite d’un regard un peu perdu quelqu’un à qui s’adresser.
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Kaichō Kuro
Kaichō Kuro

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Mar 16 Juin 2020 - 22:46
L’hiver se faisait bel et bien sentir. Malgré le soleil maintenant haut dans les cieux, le froid rongeait les os des plus intrépides iwajins osant l’affronter sans pouvoir gagner. Depuis avant l’aube, Kuro et son partenaire du moment était planté devant les portes du village pour contrôler la circulation, exposé aux grands vents et à la neige, malgré leur petit abris de fortune installé tout juste à côté de la grande porte. Il ne s’agissait pas pour le jeune homme de l’affectation la plus palpitante, bien au contraire. Mais depuis sa rencontre sur les remparts avec le Chûnin Yanosa, Kuro apprenait à profiter au maximum de chaque opportunité. Contrôler des papiers et des cargaisons toute la journée n’était certes pas le plus excitant pour un jeune shinobi en quête d’aventure et d’action, mais au moins, cela lui permettait de mettre à rude épreuve ses capacités d’observation et son habileté à déjouer les subterfuges.

« Suivant! Vos papiers monsieur. Vous transportez quoi? »

« Voilà pour vous. » dit-il en tendant vers le shinobi un papier soigneusement plié. « Une cargaison de choux pour le marché m’sieur. »

Kuro détourna le regard pour mâter la cargaison du vieil homme : trois grandes charrettes tirés par des buffles à poil long. « Eh bein dites donc, ça en fait du choux ça! » Il fit signe à son acolyte, un brave Genin du clan Hyûga de procéder à l’inspection des charrettes, tandis que lui scruta les documents du marchand pour être sûr que tout était aux normes. Le long bout de papier détaillait une entente commerciale entre Iwa et un petit village situé au creux d’une vallée adjacente. Ratifié de la main du représentant de la guilde marchande et du patronat d’Iwa, il autorisait son porteur à circuler en ville à des fins commerciales. Le Ténébreux passa quelques secondes à observer les sceaux officiels apposés au bas du document, pour vérifier leur authenticité.

« Oh oui, et spa n’importe lequel, le meil… » interrompit le vieux marchand.

« Vous pouvez y aller, suivant ! » cria-t-il en l’interrompant sauvagement une fois sa vérification complété et l’aval de son partenaire donné quant au contenu de la cargaison. Il était hors de question qu'il ne se coltine une énième fois une explication insipide sur le contenu supposément ô combien remarquable d'une cargaison.

Voilà à quoi ressemblait les interventions des deux Genins depuis le début de la journée. Aujourd’hui, la chance leur avait souri. Le duo n’était tombé que sur un petit malin qui avait tenté d’entrer au village avec des papiers falsifiés pour une cargaison de tabac illégal. Heureusement, le Kaisho avait eu l’œil et avait remarqué une erreur dans la signature de l’intendante « Hyûga Torch ». Une erreur de débutant s’était-il aussitôt dit avant d’envoyer son collègue rameuter la police du village pour s’occuper du bandit. Profitant de son absence – bien entendu après avoir ligoté le truant – Kuro ne s’était pas gêné pour dérober une bonne poignée de tabac. Priant tous les dieux que sensei Luna ne soit pas là pour le prendre la main dans le sac, il avait enfoncé sa trouvaille dans une des poches de son manteau, avant de la recouvrir de sa longue écharpe, faisant uniquement mine de bien la replacer pour se protéger du froid.

La journée progressait et le ciel près de l’horizon s’assombrissant. Une tempête approchait à coup sûr. Même sans observer l’horizon, Kuro pouvait le devenir à l’empressement soudain qu’avait les voyageurs à vouloir entrer à Iwa. Pour la première fois de la journée, une petite masse s’était rassemblé devant les portes, à un tel point que le duo de Genin dû faire venir en renfort d’autres collègues pour les aider à contrôler la foule. Voyant quelques chamaillerie débuter un peu plus loin sur les Crocs, le Corbeau fit signe à un collègue de prendre sa relève. Le Genin sépara rapidement les deux hommes entrain de s’échanger des coups grâce à la force de ses bras. Leur faisant tendre une menace d’emprisonnement sous le nez, et les deux hommes voyant miroiter sur son écharpe la petite plaque métallique portant l’insigne de La Roche, ils se turent d’instinct et retournèrent se mettre en file comme tout le monde. C’est alors que Kuro remarqua une jeune femme à la chevelure rosé, un peu à l’écart en bordure de foule, un air mi-inquiet mi-perdu sur son jolie minois.

« Madame, vous allez bien? Préparez vos papiers, la file est par ici. » dit-il en s’immisçant hors de la lignée pour la rejoindre, tout en indiquant d’un geste nonchalant la direction à suivre. À peine quelques pas plus loin, il remarqua une bête à ses côtés. « Houla !? Mais c’quoi ce chat? » lâcha-t-il, sursautant. Sous son long manteau, il plaça par réflexe une main sur son étui à kunai, prêt à réagir au moindre geste de la bête. « Madame, c’est à vous ce bestiau ?! »

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Hokazuka Yûbae
Hokazuka Yûbae

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Ven 19 Juin 2020 - 14:03

Aux portes d'une histoire. Partie I. ₪ “Tsuchi no Kuni, sur les traces d’un village caché.

La populace semblait prise d’une agitation ascendante, rien qui n’était de bon augure pour l’animal aux vibrisses fines qui commençaient à remarquer ces quelques individus de ses iris dilatées. Mais Jûyokka ne bronchait pas. Apprivoisée uniquement pas la Hokazuka depuis quelques années déjà, la bête avait fini par apprendre à se comporter dans un environnement où les mouvements humains pouvaient s’avérer nombreux. Son pelage si clair où les flocons se confondaient avec une étonnante perfection, excepté à quelques endroits seulement, se prenait dans le vent peu à peu glacial. Elle ne sentait rien, aucune différence. Ni la féline, ni même pour Yûbae qui était à ses côtés. Le binôme avait connu Yuki no Kuni, elles avaient toutes deux expérimenté bien plus froid que ces brises hivernales, même dans les hauteurs montagnardes.

La voyageuse observa quelques-uns de ces marchands qui se faisaient de plus en plus nombreux dans les rangs pour pénétrer au coeur de la cité. Tous -ou presque- sortaient différents documents, chose que la Hijine comprit assez rapidement comme nécessaire pour une entrée en bonne et dûe forme. Ce n’était donc définitivement pas son jour de chance. Yûbae ne possédait pas pareil laissez-passer, alors un court instant elle se demanda si vraiment il valait la peine de poursuivre…

Et puis elle releva ses yeux azurs pour venir observer la neige se déposer sur les couches rocheuses qui les entouraient. C’était d’une beauté remarquable, une vue insaisissable pour laquelle la cartographe qu’elle était ne pouvait résister. Alors elle posa son sac de voyage, en sortit l’un de ses -très- nombreux carnets, un crayon de bois et sa main se mit naturellement à griffonner sur le papier. Ses pupilles délicates naviguait entre les traits assurément ancestraux du minéral qui marquait l’entrée pour le village caché. Les monts majestueux vus d’aussi près, une véritable aubaine. Son croquis se faisant de plus en plus précis tandis qu’elle enchaînait les coups de crayon, Yûbae fut interrompue par le poids de la patte touffue de sa partenaire sur son propre pied. « Qu’est-ce qu’il y a ? Tu vois bien... » Mais l’étrangère détourna immédiatement son attention dans la direction que Jûyokka fixait longuement. Un homme chatain qui s’adressait à elle à quelques mètres de là, encore embourbé dans le flux d’individus. Bien trop prise par son travail l’Historienne n’avait absolument rien remarqué. Elle n’avait entendu les coups, elle n’avait senti les bousculades qui avaient fini par laisser place à une violence très vite contrôlée. Et pourtant, tout s’était déroulé sous son pif.

Alors ravie de savoir que l’on viendrait jusqu’à elle avant même qu’elle n’eut le besoin de chercher, Yûbae se décala de quelques pas faisant signe à son lynx de la suivre pour venir se ranger comme tous les autres. Cependant, elle n’avait pas de papiers, c’était sûrement là le problème. L’itinérante n’avait rien à présenter si ce n’était son identité et un sourire bienveillant qu’elle adressa au brun qui l’avait renseignée. Mais lorsque ce dernier s’effara à la découverte du ”chat”, Jûyokka qui était sur ses quatre pattes se contenta de faire volte-face pour mieux s’asseoir et commencer une toilette express sur sa patte avant droite. « Oui monsieur, et vous l’avez vexée. » Ricana même Yûbae sur le constat de cette première approche. « Elle s’appelle Jûyokka, et je suis Hokazuka Yûbae. Vous êtes bien un Iwajin, n’est-ce pas ? » Perdant avec douceur l’entrain à la plaisanterie pour regagner un peu plus de sérieux, la voyageuse abaissa respectueusement la tête pour finalement la relever quelques millisecondes après. « S’il vous faut des papiers, je ne suis pas en mesure de vous en donner car je suis une historienne qui n'est rattachée à aucun pays, aucun lieu, et c’est la première fois que je mets les pieds aux portes de votre village. » Ses yeux bleutés se plongèrent dans ceux du Genin mais s’il tentait d’y lire quoique ce soit, il ne pourrait voir qu’une forme de sincérité. Elle reprit donc de plus bel sur cette même intonation avec une pointe déterminée. « J’avais l’espoir de pouvoir découvrir votre cité et… D’en raconter ses histoires et ses légendes. » Le plus souvent, lorsque Yûbae faisait part de ses intentions de retracer l’Histoire, et de fait son “métier”, peu la prenait au sérieux. Mais cette fois-ci la femme espérait bien qu’il en soit autrement.

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Kaichō Kuro
Kaichō Kuro

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Dim 21 Juin 2020 - 3:27
Pouvait-on réellement vexer un chat? Kuro esquissa un sourire en coin lorsque la belle étrangère le ramena à l’ordre à la suite de son commentaire déplacé concernant ce qui était visiblement son compagnon de voyage. La bête sauvage n’était en réalité qu’un animal dompté. Lorsqu’il assimila cette information, le Genin haussa un sourcil d’étonnement. Il s’agissait là d’un bien drôle de choix pour un animal de compagnie. Il ne savait pas d’où la jeune femme provenait, mais par chez lui, il était plutôt coutume d’adopter un chien, pas un énorme lynx. Dans tous les cas, Kuro n’avait pas l’intention de la questionner davantage sur ce sujet, voyant comment elle avait réagi vigoureusement à son commentaire précédent. Maintenant quelque peu rassuré malgré sa grande surprise, le Genin reprit une attitude plus décontracté, retirant même sa main de l’étui à projectiles placé sur sa jambe. Il regarda alors la bête qui, comme pour répondre à son accusation, s’assied aux pieds de sa maitresse et fit la belle tout en se toilettant. Kuro soupira, c’était de la provocation. Mais il n’allait tout de même pas s’effriter avec un vulgaire chat. Il décida donc de l’ignorer pour l’instant et de se concentrer sur sa maîtresse.

« Oui, je suis bien soldat d’Iwa, mon nom est Kaisho Kuro. » répondit le jeune homme tout en tapotant du bout du doigt l’insigne métallique accroché à son écharpe écarlate. « Aie aie aie…Sans les bons documents ça va être compliqué de vous laisser entrer. » ajouta-t-il aussitôt lorsque Yubae lui déclara n’avoir aucun papier ou autorisation en sa possession.

C’était un véritable casse-tête. Le protocole disait que toute personne pénétrant Iwa devait présenter des papiers en bonne et due forme. Sans quoi, un voyageur devait déclarer sous serment ses intentions et si le garde en fonction – dans le cas présent Kuro – jugeait que ces dernières étaient suffisamment claires et nettes, il pouvait faire venir un administrateur ou un shinobi de fonction plus élevé pour remplir les registres directement aux portes. Cependant, la situation et la tempête qui s’approchait compliquaient bien la vie du Genin. Allait-il vraiment la retourner d’où elle venait, vers je ne sais où, alors que les froids grimpaient et que le ciel menaçait de bientôt s’abattre sur leur tête? Son devoir lui dictait une chose, mais son cœur une autre. Il prit quelques instants pour expliquer la situation à la jeune femme qui lui paraissait tout à fait sincère, autant dans son regard que dans les battements de son cœur. Kuro demeura perplexe lorsqu’elle révéla la raison de sa venue, mais son intrigue envers elle ne fit que grandir davantage.

« Vous venez vraiment de parcourir plus d’une centaine de kilomètres dans les montagnes enneigées pour jouer les touristes? » En même temps, pouvait-il vraiment en douter venant d’une personne qui se trimbalait avec comme meilleur ami un chat sauvage? « Vous devez vraiment être déterminée à visiter Iwa dans ce cas. » ajouta-t-il en souriant de plus belle. Il fit signe à la jeune femme de le suivre, s’approcha légèrement tout en écartant de son bras les autres demandeurs d’asiles en file indienne juste devant elle. « Allez, venez. »

Ils filèrent ainsi, au plus grand damne de tous ceux qui faisaient encore la queue, jusqu’au-devant de la foule, Kuro n’hésitant pas à bousculer quiconque en pointant son insigne lorsqu’on lui barrait le chemin. Juste à la droite de la grande porte renfoncée menant au village se trouvait une ouverture qui permettait de rejoindre le baraquement qui se trouvait à l’intérieur du rempart. Il ouvrit grand la porte pour laisser entrer Yubae et son chat, puis il leur emboita le pas. Aussitôt à l’intérieur, Kuro pouvait sentir la chaleur de l’âtre le réchauffer. La pièce était aménagée comme une grande salle d’attente. Elle servait principalement aux shinobis pour s’arrêter manger un morceau ou se reposer entre deux quart de travail ou pour faire attendre les visiteurs avant leur entrée au village. Alors que bancs et chaises longeaient les murs, au centre se trouvait quelques tables longues et des bureaux où s’empilaient parchemins et paperasses.

« On aurait besoin d’un quelqu’un de l’Intendance par ici. » lança Kuro aussitôt entrée dans le baraquement à un autre Genin en fonction. Acquiesçant de l’ordre de son collègue, ce dernier referma son manteau et quitta l’endroit à toute vitesse. « Installez-vous ici en attendant. Il en aura pour quelques minutes…Voulez-vous quelque chose à boire en attendant? » Sur ses paroles, il fit signe à la jeune voyageuse de s’installer à l’un des bureaux de la pièce maintenant presque vide. Il s’assit à son opposé. « Dites-moi…Qu’est-ce qui pousse quelqu’un comme vous à voyager aussi loin pour visiter? Vous êtes journaliste? Écrivaine? » Repensant aux petits carnets qu’il l’avait vu manipuler tout à l’heure il ajouta simplement : « Dessinatrice? »

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Dernière édition par Kaichō Kuro le Jeu 9 Juil 2020 - 18:16, édité 1 fois
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Sekken M. Ryoko
Sekken M. Ryoko

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Jeu 2 Juil 2020 - 2:50
- Quoi ? Tout de suite ?

Ryoko soupire lorsqu'un membre des gardes vient l'arrêter sur son chemin alors qu'elle est en train de promener ses enfants en compagnie de son mari, ayant chacun un genre de porte-bébés qui se trouvait devant leur ventre, avec chacun un bébé à l'intérieur. Ryoko soupire, elle n'allait pas envoyé un clone cette fois, déjà qu'on lui a fait la remarque la dernière fois lorsqu'elle avait envoyé un clone alors qu'elle était enceinte, enfin bon ... elle décide de suivre le garde, prévenant son mari qu'elle reviendra bientôt, et pendant ce temps, celui-ci fait le bilan du pourquoi il l'emmène : une jeune historienne souhaite entrer, mais ne possède pas les papiers nécessaires pour prouver qu'elle est bien historienne.

Ryoko finit par entrer dans la fameuse salle, l'air un peu boudeur, normale après tout, on l'a déranger pendant un moment d'intimité avec ses enfants et son mari, qu'est-ce qu'il peut y avoir de plus frustrant ? Heureusement que sa fille qu'elle porte sur son ventre est en train de dormir à poing fermé, elle a été nourrie et changée récemment, alors elle ne risquait pas de se réveiller d'ici peu. Enfin, la savonneuse observe la jeune femme qui souhaitait entrer dans Iwa, puis, elle fait jarter le jeune shinobi qui l'avait accompagné jusqu'à cette salle pour lui piquer sa chaise, de toute manière, sa politesse le forcerait à se lever de celle-ci pour l'accueillir.

- Eh bien, bonjour mademoiselle. Je me présente, Sekken Mugiwara Ryoko, taïcho du Shishiza. J'ai entendu dire que vous êtes une historienne sans papiers venus à Iwa pour découvrir notre cité ? Jusque-là, j'ai bien résumé votre situation ?

Dit-elle en fixant le gros matou qui vient lui faire de l'oeil pour l'attraper et lui faire des caresses et qu'elle reçoit des ronrons ... quoi ? Elle a déjà porté un tigre pour le câliner, comparé à un lynx, c'est pas la chose la plus dangereuse qu'elle a fait vis-à-vis d'un animal appartenant à un Hokazuka !
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Hokazuka Yûbae
Hokazuka Yûbae

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Sam 11 Juil 2020 - 18:14

Aux portes d’une histoire. Partie I. ₪ “Tsuchi no Kuni, sur les traces d’un village caché.

Les présentations étaient faites, et comme la voyageuse s’en doutait il s’agissait bien d’un shinobi de ce village, celui auprès duquel elle souhaitait aller dénicher les vérités qu’il renfermait. Le jeune homme sembla d’abord surpris de savoir que le bout de femme accompagnée de son lynx avaient fait tant de route pour venir en ces lieux. Quoi de plus normal pour elle, mais Yûbae pouvait acquiescer que certains -la plupart- ne puissent comprendre les motivations qui alimentaient sa soif de connaissance. Comme pour ces ninja il fallait faire preuve d’assiduité en de divers entraînements pour être toujours plus fort, pour une Historienne il fallait le même courage pour parvenir à mener à bien sa tâche. Mais elle n’en dit rien et se contenta de suivre l’Iwajin sous les regards tantôt colériques, tantôt déçus des différentes personnes qui, elles, attendaient depuis peut-être plus longtemps encore.

Une aubaine que le jeune homme se soit décidé à l’aborder, cela elle ne pouvait le nier et remerciait le hasard qui l’avait amené à elle. La rose suivait sans discuter les quelques instructions de ce Kaichô Kuro. Les deux silhouette, l’une grande et humaine aux côtés de l’autre bien plus féline mais qui semblait garder une certaine grâce dans sa démarche. Jûyokka, avait toujours eu ce petit air presque noble depuis que la bête avait été apprivoisée, pourtant elle n’en avait pas perdu pour autant son regard aussi perçant que bestial. La Hokazuka accéda à la demande du châtain et vint s’asseoir docilement sur l’une des chaises qui se trouvait autour de l’une de ces tables. La curiosité de son interlocuteur la fit légèrement sourire, peut-être un semblant de flatterie que l’Historienne prenait pour un compliment. Pourtant il ne paraissait pas avoir bien saisi l’envergure du métier de celle-ci. « Je veux bien un thé si ce n’est pas trop demandé. » Acquiesça-t-elle simplement avec un doux regard. Elle n’en avait pas bu depuis quelques jours, s’étant abreuvée de l’eau qu’elle récupérait des sources claires le long des routes qui l’avaient menée à Tsuchi no Kuni. Alors à sa proposition, Yûbae ne pouvait refuser l’opportunité de se réchauffer en ces temps froids avec un bon thé.

Mais lorsqu’il reprit ses interrogations, celles qui semblaient évidemment trotter dans son esprit sans qu’il n’y trouve de réponse, la voyageuse garda ce même rictus bienveillant, toujours ravie de donner davantage d’explication sur le rôle qu’elle s’était donnée pour ce monde. « Quelqu’un comme moi ? » Commença-t-elle sur une note un peu étonnée mais se reprenant aussitôt. « En quelque sorte un peu de tout ça à la fois. Je vous l’ai dit : Je suis Historienne. C’est-à-dire que je parcours le Yûkan pour y retranscrire les véritables histoires qui ont forgé notre monde. » La Hokazuka posa son sac à dos au sol tandis que Jûyokka se posa juste à côté comme si elle se faisait gardienne du dur labeur de sa partenaire. Yûbae ressortit le carnet sur lequel elle avait eu le loisir de redessiner la montagne quelques minutes plus tôt. « Voyez ? » Elle l’ouvrit et le lui montra. Cependant, et même s’il prenait la liberté de passer les pages du carnet il n’y verrait que quelques lieux et notes prises sur le chemin du pays de la Terre. « C’est un travail fastidieux mais Ô combien plaisant, croyez-moi. » Aussitôt elle ne put s’empêcher de montrer une certaine fierté.

Jusqu’à ce que depuis la porte qui s’ouvrit subitement une jeune femme aux cheveux plus étonnant encore que les siens pénètre dans la salle. Celle-ci apparaissait au premier abord pressée et… Porteuse d’un bébé qui semblait, lui, bercé dans les bras du Sommeil avec un grand S. Yûbae ne put faire autrement que de se trouver perplexe face à cela et lorsque cette Ryokko, à coup sûr l’une de ces personnes de “l’Intendance” se présenta, la Hijine ne s’en trouva que plus déstabilisée encore. Elle commença par hésiter un peu avant de se reprendre tandis que Jûyokka se plaisait à recevoir quelques égards de la part de cette jeune mère. « Hum… Oui c’est ça. Enfin je veux dire... » Elle secoua légèrement la tête pour sortir de cet état quelque peu embarrassé et reprit. « Je m’appelle Hokazuka Yûbae, et ce lynx est avec moi, elle se nomme Jûyokka. Mais pardonnez-moi... » En vérité la jeune femme n’avait pas compris de quoi retournait de ce qui semblait être un titre ? Ou peut-être un rôle au sein du village ? « Si ce n’est votre nom, madame, je n’ai pas compris ce que signifiait le reste. » La rose se mit à rire nerveusement, absolument dubitative car elle n’avait pas la moindre idée de ce que ”Taichô du Shishiza” représentait comme autorité ici-bas. Pourtant elle avait la nette impression qu’il s’agissait de quelque chose d’important pour faire une telle présentation, aussi précise. Peut-être même était-ce l’un des éléments qu’elle aurait le loisir d’approfondir pour ses recherches si seulement elle était acceptée au sein du village caché de la roche.

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Kaichō Kuro
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Dim 12 Juil 2020 - 15:43
La jeune femme accepta son offre de rafraichissement et Kuro s’empressa de s’exécuter. Il s’éclipsa quelques minutes dans la pièce voisine le temps de préparer le tout. Il écuma armoires et tiroirs, mais décidément, ce n’était pas tous ses collègues qui devaient faire preuve de la même hospitalité que lui. Il ne trouve qu’une unique théière, poussiéreuse et n’ayant visiblement pas servi depuis longtemps, et deux tasses, donc l’une brisée. Le Genin ne trouva qu’une seule portion de thé, oublié au fond d’un tiroir. Mais d’après l’odeur de jasmin qui se dégageait du sachet, celui-ci était encore très bon et la sécheresse ne l’avait pas encore atteint. Il mit l’eau à bouillir et laissa les feuilles de thé pendant quelques minutes avant de joindre la grande salle d’attente, une tasse de thé bien chaude à la main.

« Voilà. » dit-il en déposant devant la belle étrangère une tasse de thé. « Jasmin, j’espère que ça vous conviendra. »

Avant de se rasseoir devant elle, Kuro jeta un coup d’œil à la bête qui s’était campé à côté de sa maîtresse. L’animal lui jetait un regard de méfiance et de défiance. Pour calmer le jeu, le jeune homme déposa au sol une petite coupole de bois qui trainait sur le bureau et y versa un peu du contenu de sa gourde d’eau. En tant que Genin, le Kaisho ne pouvait rien faire de plus pour accélérer ou aider au processus. Il se devait simplement d’attendre que son collègue ne ramène quelqu’un de plus qualifié. Espérant que cela ne prenne pas une éternité, il s’installa de nouveau devant l’historienne. Il ne restait plus qu’à faire la conversation pour que le temps ne passe plus vite…Mais cela ne se déroula pas comme prévu. Yubâe rebondit sur sa question avec étonnement. Croyant l’avoir insulté, Kuro se mit à patiner dans les excuses.

« Hum oui euh..Je voulais dire..euh…une jeune femme..hum…seule…et..euh… » s’empêtra-t-il nerveusement.

Le coupant dans son élan des plus gênant, la voyageuse sortit de sa besace un carnet de croquis pour illustrer ses propos. Elle lui montra quelques dessins de montagnes qu’elle venait tout juste de griffonner, les plus impressionnants les uns que les autres. Captivé par son art, Kuro observait ses dessins d’une grande concentration et se perdait dans toutes les petits détails. Plus que de simple croquis, ses dessins étaient une véritable œuvre d’art. Lui qui parvenait à peine à gribouiller quelques objets simples, il n’avait aucun mal à croire que son travail était long et fastidieux.

Avant de pouvoir s’enfoncer plus profondément dans le malaise, la porte de la salle menant sur le village s’ouvrit d’une grande claque et une jeune fille à la chevelure mauve entra. Sans histoire et sans aucune considération, elle chassa Kuro de sa place d’un simple revers de la main. Non sans lui jeter un regard meurtrier, le Genin s’exécuta à sa supérieur qui s’identifia quelques instants plus tard comme étant la commandante des forces policières du village. Un titre qui en jetait beaucoup, mais qui ne lui avait visiblement pas appris les bonnes manières…Il la salua tout de même comme le protocole militaire le dictait avant de tourner les talons pour reprendre son poste à l’extérieur.

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Sekken M. Ryoko
Sekken M. Ryoko

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Mer 15 Juil 2020 - 20:06
Une fois la place piquée - non, elle n'a pas de remord -, elle observe la jeune femme en décrivant sa situation. Pendant ce temps, la Sekken observait l'homme partir rejoindre son poste à l'extérieur, non sans laissé derrière lui un carnet de dessins qui correspondait à des montagnes. Elle observait donc la jeune femme, visiblement, c'était une bonne dessinatrice, assez pour rendre jaloux un Suzuri, ou Luna, qui est une sorte de Suzuri mais bizarre, mais elle s'égare. Elle rend donc le carnet de la jeune femme, celle-ci décline son identité ainsi que celui de son animal, une Hokazuka donc ? Elle avait du flair, et pourtant, son animal totem n'en avait pas. Mais elle s'égare, Ryoko vérifie d'abord si sa fille est bien installée et endormie, puis oberve la jeune femme qui ignorait ce que c'était le Shishiza et ce qu'est un Taicho, au moins, elle sait qu'elle n'a jamais mis le pied à Iwa.

- Le Shishiza est l'unité iwajin qui gère la sécurité interne du village, en tant que Taïcho, j'en suis la cheffe.

Eh oui, elle n'en a pas l'air, mais elle a du galon à Iwa, tout le monde a tendance à l'oublier, sauf quand on a besoin d'elle en urgence, forcément. Enfin, si la demoiselle ne peut pas fournir des papiers d'identité, cela allait rendre la tâche plus difficile pour savoir si elle peut la laisser passer ou pas du tout. Elle observait la jeune femme, puis le lynx, le tout en réfléchissant pendant un court instant. Si elle n'a jamais mis les pieds à Iwa ou qu'elle n'a pas entendu parler du Shishiza, c'est qu'elle ne fait pas non plus partis des autres villages, c'est donc une errante, ou une indépendante.

- Bon, si on ne peut vérifier votre identité, on peut vérifier si vous êtes une historienne. Avez-vous des travaux sur vous, des brouillons ? Quelque chose qui puisse nous permettre de vérifier si vous êtes en effet une historienne.

Après tout, si elle se disait historienne, elle avait certainement commencé son travail en tant qu'historienne dans son pays de base, même si elle est en lien avec aucuns pays, il y a bien un pays dont elle est partis pour rejoindre celui de la terre, non ?
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Hokazuka Yûbae
Hokazuka Yûbae

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Sam 8 Aoû 2020 - 18:04

Aux portes d’une histoire. Partie I. ₪ “Tsuchi no Kuni, sur les traces d’un village caché.

L’hospitalité dont faisait preuve l’Iwajin était à noter, et lorsqu’elle vit la tasse fumante juste comme il le fallait arriver devant elle, la voyageuse se contenta de poser délicatement ses mains dessus comme pour les réchauffer. Pour la simple et des plus agréable sensation de forte chaleur qui traversait subitement ses dextres. Cela lui arracha même un sourire d’une grande douceur. Alors seulement elle remercia l’homme d’un salut respectueux de la tête. La réaction qu’il eut par la suite la fit davantage rire. Non pas que la Hokazuka se permettait une quelconque moquerie, mais elle était amusée de voir la gêne qu’une seule remarque avait pu installer en cet homme maladroit. Elle ne lui en tenait pas rigueur et pour preuve la femme laissa ce dernier prendre tout le temps qu’il souhaitait pour observer ses quelques oeuvres.

A peine la jeune femme aux cheveux aussi étonnants que ceux de l’historienne avait pris la relève pour cette fâcheuse situation dans laquelle étaient mis les Iwajins, que le jeune homme qui l’avait accueillie en premier sembla repartir à ses occupations. Ainsi, et plus par politesse, Yûbae inclina son visage avec gratitude et s’exprima suffisamment fort pour qu’il puisse l’entendre depuis l’extérieur qu’il venait tout juste de rejoindre sans qu’il n’ait encore refermé la porte de la salle. « Merci pour votre hospitalité Kaichô Kuro ! » Sans réponse, l’étrangère semblait compréhensive qu’il se devait d’obéir aux ordres implicites que la Sekken avait dû peut-être lui faire comprendre en prenant place ici-même.

Alors les deux femmes aux tignasse claires se retrouvaient maintenant en tête-à-tête. Ou presque puisque Jûyokka était toujours aux côtés de sa maîtresse. Les explications de cette cheffe de la police suffirent pour agrémenter la curiosité de l’Hokazuka qui s’empressa même de reprendre son carnet qu’elle avait laissé entrevoir aux habitants de la Roche. Sortant un crayon de bois de l’intérieur de sa cape, Yûbae s’empressa de noter ce que représentait alors Sekken Mugiwara Ryoko, Taïcho du Shishiza, soit dirigeante d’une unité iwajine chargée de la sécurité du village caché de la Roche. Elle ne se cacha d’ailleurs pas, laissant tout le loisir à celle-ci de lire ce que pouvait noter la rose.

Mais d’une nouvelle légère hésitation, ayant laissé sans réponse immédiate la demande de la Sekken, Yûbae se répéta intérieurement ce que venait de dire son interrogatrice pour être sûre de bien comprendre. « Mes travaux… Hum… Oui ! » Retrouvant son assurance d’origine, ce fut avec un franc sourire, pouvant s’apparenter à une certaine fierté non dissimulée que l’historienne sortit un autre de ses carnets pour le présenter devant Ryoko. « Tenez madame. Voici quelques mots sur le Canyon Tôkuhama. Evidemment vous devez sûrement déjà connaître ce lieu puisqu’il est sur vos terres. » La Hokazuka laissait un temps pour que la cheffe du Shishiza observe les quelques pages faites tantôt des paysages du lieu que de ce qu’il représentait grossièrement au sein du pays de la Terre.. Il s’agissait donc d’un lieu avec une petite histoire qui mena à la construction de ce village très touristique. La Hokazuka était tout juste passé par là avant de venir aux portes d’Iwagakure. Si elle n’avait pu en savoir davantage ou bénéficier d’un guide sur place, c’était pour la simple raison que son but originel avait été de rejoindre le village caché, mais rien ne l’empêchait, à son départ pour de nouveaux horizons, de refaire une halte à Valicca.

Yûbae regarda la Sekken avec des pupilles un peu plus humble cette fois, à la limite d’un semblant d’excuse à son encontre. « Vous comprendrez que je ne peux vous laisser voir les travaux qui concernent d’autres pays du Yuukan. En tant qu’individu neutre je souhaite que cela ne soit pas divulgué. Evidemment jusqu’à ce que mes écrits, mes témoignages ne soient prêts à être ouverts au monde entier. » Mais après cela, elle voulut tout de même rassurer la jeune mère en ajoutant avec un calme certain. « Vous savez, je ne souhaite que raconter les histoires de vos villages, de vos pays. Rendre hommage, autant à vous, Taïcho du Shishiza, que tous vos compatriotes, morts ou vivants qui ont su vivre l’Histoire de notre monde, vous comprenez ? » Un ton qui expirait tout le respect que Yûbae semblait vouloir donner à ces individus qu’elle ne connaissait pas mais pour lesquels elle voulait, comme elle le disait si bien : rendre hommage.
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Sekken M. Ryoko
Sekken M. Ryoko

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Sam 22 Aoû 2020 - 17:49
Ryoko observe ce qu'elle a à lui montrer, des travaux sur le Canyon pas trop achevé, elle ressemblait pour l'instant à plus une artiste qu'une véritable historienne, mais c'est vrai que c'est pas non plus un pays qui est connu pour rependre sa culture, plus la préserver qu'autre chose, c'est bien un des traits qu'elle reproche le plus à Iwa d'ailleurs, être un poil trop renfermé, après, il ne faut pas exagéré, Iwa est loin d'être le pays le plus avare en information culturel, après tout, il y avait bien Hayashi qui gardait tout pour lui, et résultat, voilà que l'homme au chapeau a réussi à voler un dieu. Enfin, avoir une historienne est une bonne idée, cela permettra de pouvoir garder en mémoire les actions du village et de les rependre des générations plus tard, mais il fallait qu'elle ne soit pas un espion, rah, pourquoi n'avait-elle pas ses papiers ? Elle se met à soupirer, puis croiser les bras derrière la tête alors que bébé commence à bouger légèrement, preuve d'un réveil qui arrive petit à petit.

- C'est difficile de prendre une décision avec aussi peu d'information et de preuve, mais soit, je vais vous laissez entrer, mais à quelques conditions.

Elle vient caresser le ventre de son bébé qui commence à lui prendre la main inconsciemment alors que sa grande bouche dénuée de toutes dents s'ouvrait pour bailler.

- La première est simple, je vous donne accès à toutes les zones Iwa sauf l'Académie et le commissariat, si vous souhaitez y entrer, ce ne sera accompagnée d'un membre d'un Jonin ou d'un Chunin. L'étage du Tsuchikage vous sera cependant interdite sauf si la régente vous donne l'autorisation de venir.

C'était simple, l'Académie était là où pratiquement toutes les informations du pays étaient stockés, et le commissariat était le siège du Shishiza ainsi que là où les tengus recevaient leur instructions.

- La seconde, vous serez considérer comme une civile pendant votre séjour à Iwa, donc si une annonce globale se fait entendre dans le village concernant les civils, vous aurez l'obligation de la suivre, que ce soit une évacuation ou une réunion générale. Vous aurez aussi l'interdiction de participer aux missions d'Iwa sauf celle à bas rang et sauf autorisation de notre régente et/ou d'un membre du conseil.

Bébé commençait à faire du bruit, on dirait que cette dernière tentait d'attraper les doigts de Ryoko pour tenter de les manger, heureusement que ses doigts sont propres, normal pour une Sekken il faut dire.

- Ce sont les uniques conditions que je vous imposerais pendant votre séjour, à part ça, bienvenue à Iwa ! Si vous souhaitez cependant passer un bon séjour, je vous déconseillerais les quartiers résidentiels réserver aux clans Hyûgas et Nagamasa, ils sont très fermé aux étrangers et vous risquez de vous faire chasser aussitôt si vous n'avez pas avec vous un autre membre de clan, mais si vous souhaitez en savoir plus sur l'histoire des Hyûgas, je vous conseillerais d'en parler à notre régente qui en est une ou au chef de clan, Hyûga Tsuyoshi, dîtes que vous venez de ma part, il n'y aura pas de soucis pour ça, mais couvrez-vous bien quand vous l'approcher. Pour les Nagamasa, demandez Nagamasa Kagura, c'est mon élève et elle devrait connaître l'histoire de son clan normalement.

Après ce petit bavardage, voilà que les bruits d'agacements se font entendre de la part du petit être dans ses bras, là, elle doit soit avoir faim, soit vouloir être changer, mais elle pense que c'est la première action, a doit être la même pour l'autre qui est avec Abuto. Sur ce, elle se lève, puis appela des membres du Shishiza pour lui dire de lui montrer un endroit où elle peut s'installer pendant son séjour, puis, elle partie reprendre son moment en famille.
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