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Kobayashi Kazunaga
Kobayashi Kazunaga

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Dim 17 Juil 2022 - 14:08


La périodique congrégation marchande qui accueillait les caravanes itinérantes s'apprêtait à tourner à la conclusion de son affaire lorsque le soleil se mit à descendre derrière les forêts du Pays du Feu. Comme une colonie de fourmis prête à se dilapider au moindre coup de trafalgar, les vendeurs, les badauds, escrocs et bardes de tout lieux se préparèrent à faire feu de tout bois : à l'annonce du grand départ, on bradait les prix, on sortait tous les stocks, on hélait la gueuse en l'aguichant au tarif au plus bas. Ce procédé, certes peu rentable, n'en demeurait pas moins nécessaire : pour voyager vite, il faisait bon se délester de tout ce qui pouvait peser sur les épaules des bêtes, ou encore de tout ce qui pouvait appâter la pègre.
Kazunaga n'avait hélas pas fait recette comme il l'espérait : ce temps n'était pas aux soirées d'ivresse, mais plutôt au deuil et à la reconstruction. Contrairement à ce qu'il avait espéré en répondant à l'appel marchand, Urahi ne fêtait pas son triomphe sur la révolte Inuzuka, et déplorait surtout la perte de nombre de ses occupants.

Alors le mercenaire eut recours à une technique très simple : le racolage. Après un petit clin d’œil adressé à son fils, il mit un œuvre un plan machiavélique.
D’abord, il engagea un ménestrel pour aguicher la foule, afin que tous s’arrêtent devant sa chapelle. Le gus braillait plus fort qu’une poule au petit matin, mais il soufflait bien dans son instrument et mieux : il dansait.
Ensuite il envoya son rejeton, plus frais et plus mignon qu’un chaton, avec un plateau, un pichet et quelques verrines. Juste de quoi s’enfiler une rasade, ce qui lui coûta deux bouteilles, pas plus. Le gamin prépara même une petite accroche, du genre, vous êtes les bienvenues à la boutique des Kobayashi, profitez, on a débouché les bouteilles et on liquide tout. Plus que la qualité du vin qu’il proposait (de la piquette, à côté des délices qu’il pouvait vendre), il misa sur le charisme du minois de son fils.
Pas loin de lui, le fumet de quelques grillades ne manquerait pas d’attirer les foules, lui aussi. Il espéra seulement que ça ne lui vole pas toute sa clientèle.
La liesse. Il fallait créer la liesse, profiter du fait que le peuple urahijin voudrait peut-être enterrer ses démons, et profiter d’un moment plus chantant, plus radieux, plus vivant tout simplement. On ne pouvait être gris toute sa vie.
Il y a bien un moment où le peuple veut revoir la flamme.

L’amorce lancée, il laissa le temps de prendre. Au bout d’une dizaine de minutes, les premiers clients arrivèrent. Le dandy récitait des chansons du terroir. Parfois, l’un ou l’autre reprenait la cantonade, alors le barde souriait, chantait encore plus fort, soufflait dans sa corne, et enfin, enfin, le premier badaud commanda à boire. Et il ne fut pas seul, car c’est un groupe de cinq gaillards, des soldats en apparence, qui décidèrent de liquider quelques florins pour fêter leur permanence.
Il les arrosa avec plaisir, remplissant leurs choppes à ras-bord. Des mastodontes pareils, il en fallait pour leur argent. Et un premier s’esquissa sur ses traits, car il songea que ces marauds-là, ils ne se contenteraient pas d’une rasade.

« Allez, sieurs, à la vôtre ! »

Et les premières pièces firent un tintamarre sur son atelier, pendant que le barde piaillait et que le mioche fertilisait les envies.

Spoiler:
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Seiun
Seiun

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Dim 17 Juil 2022 - 14:36
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Partout où l’or et l’alcool résonnait; tu répondais présente. C’est une question d’ouïe, d’odorat et d’intuition. Suivre les lourdauds qui se revendiquent militaires, écouter le métal résonner au creux de leurs poches, sentir celui qu’on pose sur une table en bois en guise de trophée rémunérateur. L’argent a une histoire, une trace, une lisibilité.

Les coeurs qui s’échauffent dans la rue ne se débrident que sous le poids des liqueurs que ton regard ne tarde pas à trouver ; un gosse trop beau pour la vulgaire clientèle qu’il servait, ses petits bras fins qui portent pourtant avec aisance l’objet de ta convoitise. Tu provoques volontairement un coup d’épaule, qui en crée un autre, puis un dernier, le tout manque de renverseR le petit gars mais il se stabilise; bien aidé par ta paume qui l’avait privé du pichet en profitant de l’agitation.

Une gorgée pleine te fait plisser des yeux. Le goût faisait honneur aux pires liqueurs que tu avais pu connaître, et ton profil d’Amejin te donnait une inéluctable connaissance en matière d’horreur et de contrefaçon. Pourtant, tes lèvres portent le pichet en leur sein, engloutissant le contenu pour la simple et bonne raison qu’il était gratuit.

C’est totalement vide que le pot rejoint le bar éphémère, derrière lequel le tavernier de fortune se cachait.

- Imbuvable ta piquette, j’espère que ton fournisseur te paie pour que t'écoules sa merde

Ton visage tantôt opalin, tantôt grisâtre, faisait écho au supplice qu’on venait de t’imposer… Mais comparé à celui de l’hôte, il était radieux. Difficile de ne pas décrire ses traits d’homme vendu au diable, mais tu avais vu pire, et verrait pire si tu continuais de descendre un alcool aussi indigeste.





Dernière édition par Seiun le Sam 23 Juil 2022 - 21:39, édité 1 fois
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Kobayashi Kazunaga
Kobayashi Kazunaga

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Mar 19 Juil 2022 - 20:06


Les premiers verres claquaient, l’affaire commençait enfin à tourner. Le braillard avait basculé sur un versant plus doux, soufflant dans son tube des airs qui rendraient nostalgiques les urahijines ; des airs que le Kobayashi ignorait, mais qu’il devina être du cru, parce que les soldats leurs mousses en direction du barde.
Les effluves de viande rôtie lui subtilisèrent quelques clients car la faim commençait à fouailler leurs estomacs, mais d’autres rempilèrent. Jackpot. Tant qu’il y avait du va-et-vient, le droguiste s’en tirerait à bon compte. Les ryôs s’amassèrent sur son comptoir.
Malheureusement, l’or attire toujours les pies.

La pimbêche arriva de nulle part, sa cruche en main, et l’admonesta d’une remarque cinglante. Dans son rôle d’éphémère tavernier, Kazunaga se savait tout exposé à la critique et il arrivait que le mépris vole jusqu’à lui en postillons insultants. Il n’avait pas d’autre choix que de l’accepter avec humilité, car pour quiconque ayant cédé quelques ryôs contre un moment de plaisir était en droit de déprécier sa perte.
Cela dit, il fallait un sacré toupet pour lui voler dans les plumes sans rien avoir déboursé. C’était un peu la rançon de la haine, ces pièces qu’il attendait. Ça vous donne le droit de grimacer, de lui reprocher ce qui vous déplait, de dégueuler son vin même si l’envie vous en dit. Quand on achète son breuvage, on s’achète aussi le droit de ne pas l’aimer.
Mais celui qui profite de la gratuité des offrandes n’a d’autre droit que de fermer sa grande gueule.

Cette insolence éveilla la colère du mercenaire tavernier, mais il ne le montra pas. Au contraire. Il rentra la tête dans les épaules, fit le modeste, s’arrêta pour prendre la température. Puis, d’un geste décidé, il s’empara du pichet.
Il avait encore une boutique à faire tourner et se livrer à la diatribe d’un client, c’était perdre tous les autres. Avant de lui retourner des paroles vindicatives, il préféra jouer le jeu, écrasant ses velléités intérieures et remplissant la cruche d’un autre liquide.
Il ne fut pas avare en paroles. Il se contenta d’un sourire amusé, désaturant l’atmosphère des tensions qu’elle avait tenté de créer entre eux. Cette posture, cet air hautain, cette confiance démesurée aux abords d’Urahi, cet abus de pouvoir, tout cela la trahissait et lui rappelait pourquoi il détestait autant les shinobi. Mais il laissa tout cela de côté, et brandît dare-dare un petit verre de dégustation.

« Si mademoiselle n’a pas aimé mon shôchû rouge d’Ame no kuni, c’est sans doute pour sa charpente tannique trop puissante, son caractère trop sec et jeune, désinvolte sous le palais. Permettez-moi de vous faire découvrir un autre de mes breuvages qui peut-être vous permettra d’apprécier des notes plus fines. Tandis qu’il basculait la bouteille et laissait le liquide s’écouler, il en fit une romantique présentation. Pour celui-ci, j’ai dû voyager jusqu’aux mines reculées de Teitetsu, bien au nord de Kaminari no Kuni. Le voyage vous abîme les chausses et vous foudroie les mollets, car il faut escalader les terrils pour aller chercher ces fleurs qui ne poussent qu’en altitude et se nourrissent des orages. Mais le jeu en vaut la chandelle, car l’escapade vous permet de dénicher des parfums très rares. »

Il laissa le flux danser dans le récipient, dans un tournoiement poétique livrant grâce à la promesse d’un délice.

« J’ai le plaisir de vous suggérer le shôchû rose de Teitetsu. Il a la clarté d’un œil de perdrix et tire ses arômes plus parfumés des fleurs sauvages qui poussent dans ces régions humides. Sa robe est plus légère et il s’évanouit sur la langue en diffusant des expressions florales tout à fait exquises. Je dois aussi vous prévenir que nous ne jouons plus dans la même catégorie avec cette qualité-là, mais je reste persuadé qu’il saura convenir à la noblesse de votre palais. »

D’un geste de la paume, il l’invita à se servir.
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Seiun
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Sam 23 Juil 2022 - 18:17
Avarice comble OJi9j10


- Aha... ahahahaha !

Ton attitude avait vite viré de l'arrogance à un rire exutoire révélant des dents de reptile ne demandant qu'à trouver une nouvelle proie.

- Y'a bien qu'Ame pour fournir une daube pareille ! Terres infertiles qui ne savent faire germer que la boue et la morosité. Un mélange des deux donne forcément... ce genre de piquette

Ce retour au bercail n'éveille nulle mélancolie, seulement du sarcasme : ce pays ne te manquait pas.. et tu ne devais pas lui manquer non plus. Hi avait l'audace de se prétendre meilleur, mais à défaut d'avoir une hiérarchie plus glissante que les marécages que tu fustigeais, il arborait un climat bien plus clément et productif. La soif de l'or t'avais amenée dans un refuge pour assoiffés ; où tous revendiquaient leurs propres péchés... Et si le tien n'avait pas l'ivresse comme finalité, il ne t’empêchait pas pour autant de te perdre dans l'oubli et l'absolution que procurait quelques bouteilles de trop.

- Oh pitié la ferme

Les détails, la provenance.. que sa nappe ressemble à une poule ou à une perdrix : Tu t'en foutais. Son discours s'émancipait de la foule qui s’amassait autour de son étable éphémère : Des gaillards pas plus futés qu'un caillou qui couleraient à la moindre description trop intense. Ta main empoigne la deuxième bouteille et entame sa descente à la source ; Il ne mentait pas.. celui-ci était bien plus à ton goût. Quelques gorgées suffisent à te convaincre ; et ta main disponible sort un torchon transformé en or. Posant sur le comptoir un billet qui suffirait largement à payer ta nouvelle trouvaille, tu termines par te retourner et t'adosser partiellement à l'échoppe.



Petit à petit, le nectar commence à faire son chemin, et rend tout de suite certains bruits plus sourds, d'autres plus aigus. Les danseurs improvisés (et surtout bourrés) devenaient tout à coup un spectacle sur lequel médire, à ton plus grand plaisir.

- J'emmerde ces cons, marmonnais-tu comme un vieillard encroûté dans sa chaise. Pour la première fois depuis ton retour, et avec l'aide d'une bonne dose de vin, tes mots servent finalement à dire quelque chose d'unique et de vrai.




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Kobayashi Kazunaga
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Lun 25 Juil 2022 - 12:17


D’un geste faste, Kazunaga s’empara du billet, convaincu d’avoir fait affaire. Après une courte observation, il remarqua qu’il avait une marge triple à celle qu’il espérait avoir ; une putain d’affaire, ça oui. D’autant que le récipient ne contenait pas que le liquide savoureux dont il avait fait l’éloge. A l’intérieur de celui-ci, le mercenaire avait déjà distillé à l’intérieur un autre liquide obtenu après le concassement des rhizomes de rhubarbe.
Un liquide reconnu pour ses vertus anti-inflammatoires et surtout, pour son puissant effet laxatif.

Avec ce dosage, la belle ne se rendrait compte qu’au lendemain, après avoir passé la journée sur son trône, de la nature de cette supercherie. En attendant, d’obédience pieuse pour le plaisir de ses clients, Kazunaga se contenta d’observer les effets de son commerce en matière de liesse et d’euphorie publique. Ca chantait, ça jasait, ça riait de bon cœur. Tous les ingrédients d’une fête qui lui rapporterait gros ; et s’il perdait un peu, dans cette affaire, en offrant quelques mixtures, c’était pour gagner encore plus.
Son fils revint. Il le laissa danser avec le peuple, tandis que la mécréante s’accoudait à son comptoir en vociférant une fois de plus toute sa haine. Kazunaga comprît à cet instant à quoi il avait affaire : une de ces dépressives notoires, révoltée contre tout et contre tous, et se dirigeant notablement vers les profondeurs de la mélancolie. Visiblement, la rebelle s’était détachée de la bienveillance ataviquement transmise, pour se construire une image de paria.
Un peu comme lui, mais de différente manière.

« Je dois bien reconnaître qu’à cet égard, vous êtes plutôt douée. »

La conforter dans cette attitude était encore la meilleure façon de se servir d’elle. A terme, quelqu’un mettrait une prime sur sa tête.
C’est à ce moment qu’il lui ferait payer son arrogance, à cette baveuse.
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Seiun
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Mar 26 Juil 2022 - 10:26
Avarice comble OJi9j10



Rares étaient les occasions où le rose venait enjoliver tes joues, d’ordinaire de crécelle. Seul l’alcool permettait une telle délivrance, loin de ton maintien arrogant, loin des regards qui te craignent et qui préfèrent s’affairer ailleurs. Une sensation lunaire qui chauffait tes lèvres et parfois.. tes désirs. L’ivresse fragilisait ta décence et abimait la retenue qui t’empêchait d’envoyer péter ce régime tout entier. Ils avaient profité de ton absence pour manigancer des laisser-passer, des ristournes, des prises de positions digne du régime Amejin. AUjourd’hui, c’était clair; tu avais quitté un lieu de bandits pour un autre.

Une fois de plus, la voix mortuaire du prétendu marchand appelle ton regard. Il affirmait bien des choses: mais tu ne pouvais t’empêcher d’en juger avec froideur le sens.

- Je dois t’inclure dans le lot ?

Pestant ta médisance comme une bête sournoise, tu l’associais déjà à la bande de cons que tu fustigeais; Parce qu’entre monstres, il y a toujours ce rapport de force, cette méconnaissance qui rend la méfiance maladive.

Ce marchand et sa face sortie d’outre-tombe ne t’inspirait qu’une défiance permanente, te suppliant de le provoquer jusque’à ce que son masque de chair ne tombe. Ses os pourris seraient alors exposés de plein jour à un peuple qui avait en horreur les démons. Et tout finirait dans un bain enflammé pour le purger de cette place.

Ton regard faiblit, s’égare; puis revient. Cette image avait traversé ton esprit et s’était éclipsée aussitôt. Il n’y avait plus de brasero humain ni de haine du peuple; juste l’homme et son rejeton qui formaient le parfait petit couple d’affaire pour embourber leurs clients.

- Tch

Un certain regret d’avoir seulement un esprit trop imaginatif te fait râler en silence. Sans demander ton du, tu termines d’une traite la bouteille et la balance au visage du marchand, l’ayant confondu avec une poubelle. C’est d’une démarche engagée que tu te frayes un chemin… ou plutôt que le chemin s’ouvre à toi dans la foule malgré l’alcool. Beaucoup d’entre eux n’avaient pas envie de te bousculer; ils connaissaient leurs limites.

Tu disparais derrière cette masse humaine - bien décidée à enclencher tes projets futurs.

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