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[Mission C] Morts suspects. [PV Hoshino Ryunosuke et Inuzuka Yoshiko]

Hagiwara Kentaro
Hagiwara Kentaro

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Jeu 14 Juil 2022 - 23:04
Ordre de mission:

« Le bon sens est le concierge de l’esprit : son office est de ne laisser entrer ni sortir les idées suspectes. »
De Daniel Stern, écrivain français.

En cette fin d’après-midi d’hiver, je me retrouvais en pleine négociation avec Ayumi. Ma fille ne voulait pas rentrer dormir chez mes parents. Depuis la mort d’Hatsuka, elle passait plus de temps chez eux qu’à la maison. Cela remontait à deux ans déjà, mais je ne me sentais toujours pas capable de m’occuper de mon rejeton à plein temps. Les nuits où je me retrouvais seul à pleurer dans mon lit étaient encore trop nombreuses. Je voulais seulement que rien de tout cela ne soit arrivé. Je rêvais de retrouver notre vie d’avant. Ce songe n’était qu’une douce illusion cherchant à tempérer cette cruelle réalité.

Avec Tatsuya, mon frère aîné, nous avions durement travaillé pour pouvoir réhabiliter une pièce du premier étage. Jusqu’à récemment, je m’en servais encore pour entasser des objets. C’était devenu la chambre d’Ayumi. Ces derniers mois, j’avais eu la fâcheuse manie d’accumuler les choses sans rien jeter. Mon frangin avait fini par mettre le ola. La vérité, c’est que depuis la disparition de ma femme, de tous les membres de ma famille, c’était lui qui avait été le plus présent à mes côtés. Je ne pouvais pas jeter la pierre à mes parents : ils avaient déjà beaucoup à faire avec la petite.

Ayumi et moi avions passé les trois derniers jours ensemble, à la maison. Elle avait pu découvrir sa nouvelle chambre. Bien qu’elle n’ait que le strict minimum à l’heure actuelle, nous nous étions mis d’accord pour la décorer petit à petit ensemble. Elle sera donc agrémentée au fur et à mesure de nouveaux meubles et jouets. D’ailleurs, nous avions commencé notre besogne. Les quelques livres que nous avions achetés ensemble lors de sorties en ville trônaient maintenant fièrement sur son étagère. Le soir, nous nous étions installés sur l’énorme pouf moelleux se trouvant juste à côté de son lit et nous avions lu des histoires. Au moment de se coucher, elle avait préféré venir dormir avec moi. Je n’avais pas réussi à la faire dormir une seule fois dans son lit durant toute la durée du séjour.

Maintenant qu’il était l’heure de rentrer chez ses grands-parents, elle refusait d’y retourner parce que, selon ses dires, « c’était mieux avec papa ». Comment lui expliquer que j’étais incapable de m’occuper d’elle à temps plein ? Certes, j’étais son père pour l’éternité, mais j’avais encore beaucoup à faire pour devenir le géniteur parfait. J’étais heureux qu’elle ait apprécié le séjour à la maison. De mon point de vue, cela avait été le parcours du combattant. J’avais plus ou moins foiré quelque chose à chaque repas. J'avais été complètement dépassé durant le bain. Quant aux vêtements, ne parlons même pas de ses tenues : aucune n’avait été assortie correctement. Pour le reste, je vous passe les détails. Ces trois jours avaient été épuisants physiquement et moralement : j’avais cette désagréable impression d’être un mauvais père.

Finalement, le coursier de l’unité de recherches me trouva sur le péron de ma porte avec le sac contenant les affaires de ma fille sur le dos et Ayumi en larmes dans mes bras. J’avais eu un peu de mal à fermer la porte à cause du gel provoqué par les importantes chutes de température dûes à l’hiver. Avant même que l’homme puisse m’adresser la parole, mon rejeton fit une nouvelle crise de colère. Elle avait bien identifié le costume de ceux et celles qui livraient les ordres de mission. Elle ne voulait pas que je parte. Ma mère m’en avait déjà parlé : Ayumi était très angoissée lorsque je partais plusieurs jours. Elle ne comprenait pas pourquoi je devais partir aussi loin d’elle pour faire mon travail. De ce fait, le messager n’arrivait pas vraiment au bon moment. Je me pris à prier qu’il ne soit pas là pour moi, mais pour Ryu.

« Hagiwara Kentaro ? »

Et merde.

« C’est moi. »

Gêné par la situation, il ne sut pas vraiment comment réagir. Maladroitement, il me tendit le courrier.

« Ordre de mission prioritaire. »

Ma fille tenta de frapper notre interlocuteur. Je retins son bras d’une main. Je pris une voix sévère.

« Ayumi. On ne frappe pas les gens. C’est une bêtise. »

Je détestais disputer ma fille. Toutefois, dans ce genre de situation, il fallait que je me montre ferme. Elle poussa un petit cri de frustration et essaya de frapper l’individu avec son autre bras, bien qu’elle se trouvait trop loin de lui pour espérer le toucher.

« Eh ! Qu’est-ce que je viens de dire ? »

Elle se mit à gigoter dans tous les sens. J’élevais alors un peu la voix.

« Ça suffit ! Maintenant ! »

Elle s’arrêta net : elle détestait quand je prenais ma grosse voix.

« J’ai compris que tu voulais rester avec moi à la maison. Ce soir, ce n’est pas possible. Ce n’est pas une raison pour taper le monsieur. Je t’ai déjà expliqué qu’on ne règle pas les problèmes en tapant sur les gens. »

Les larmes qui coulaient sur ses petites joues potelées me fendaient le cœur. Je ne pouvais pas lui promettre de rester dormir avec elle ce soir, car je ne savais pas ce que contenait l’ordre de mission. Comme s’il avait lu dans mon esprit, le coursier me fit savoir :

« Départ demandé au plus tard demain matin. »

Ayumi enfouit son visage dans mon écharpe.

« Merci beaucoup. Est-ce que vous avez déjà communiqué l’ordre de mission à mon compagnon ? »

« Malheureusement, je ne peux pas répondre à votre question. J’en ai déjà livré quelques-unes. Il m’en reste encore plusieurs à livrer et je ne sais pas qui est avec vous pour effectuer cette tâche. »

« Est-ce que vous pouvez l’ouvrir et regarder qui est avec moi ? »

« Ce n’est pas très conventionnel, monsieur. »

Le malaise grandit encore un peu plus. Il voyait bien que je galérais avec ma fille, mais il n’osait pas s’approcher de nous, comme si ma taille de géant l’effrayait. À moins qu’il n’ait peur des enfants… Ce qui serait plus logique. Assez. Il faisait froid, très froid, trop froid pour une petite puce de son âge. Ayumi frissonnait déjà dans mes bras malgré les différentes épaisseurs de vêtements qu’elle avait sur le dos. Si je prenais le parti de rentrer dans la maison, c’était fini : je n’arriverais pas à la faire sortir une deuxième fois de notre foyer. Je finis par prendre l’enveloppe qu’il tenait toujours tendue devant lui. Je lui répondis un peu sèchement :

« Pardonnez-moi. Veuillez m’excuser pour le dérangement. »

Je vérifiais que le verrou de la porte principale était bien enclenché avant de quitter le porche. Je fis quelques pas dans la neige et passais devant le gaillard. Au bout de quelques mètres, je m’arrêtais. Je n’avais pas à le traiter ainsi. Il n’y était pour rien concernant mon état ou la situation délicate dans laquelle je me trouvais actuellement. Il avait également eu raison de me rappeler à l’ordre. Je me retournais vers lui. C’est d’une voix plus posée et neutre que je lui lançais :

« Je vous remercie d’avoir fait tout ce chemin. Je vous souhaite bonne chance pour la fin de votre tournée. Prenez soin de vous. »

Je repris ma route sans même lui laisser le temps de répondre. J’arrivais chez mes parents quelques minutes plus tard. Ayumi avait gardé son visage enfoui dans mon écharpe pendant tout le trajet. Elle n’avait rien dit. Je savais qu’elle était fâchée. Je m’en voulais énormément de ne pas pouvoir la garder continuellement à mes côtés. La chaleur de la maison nous enveloppa dès que la porte d’entrée fut refermée derrière nous. Mon père, Masanori, vint nous accueillir.

« Bonjour, les jeunes ! »

Je posais ma fille par terre et tenta de l’aider à se déshabiller. Ayumi réussit à se libérer de mes bras avant même que je réussisse à faire quoi que ce soit. Elle courut en direction de la cuisine d’où émanait les voix de ma mère, Miyuki, et de mes deux oncles, Toshiaki et Daisuke. Avant de disparaître, elle me lança un magnifique :

« Tu es méchant, papa. Je vais tout dire à grand-mère… »

Les larmes sur ses joues, je les avais très bien vues. Je poussais un long et profond soupir. Elle m’en voulait vraiment de la ramener chez ses grands-parents.

« Elle ne voulait vraiment pas revenir… »

Mon père ne dit rien. Il savait qu’il y avait autre chose. L’ordre de mission dans ma main n’avait pas échappé à son oeil de lynx.

« … et j’ai dû me fâcher parce qu’elle a voulu taper le coursier. Je sais qu’elle n’aime pas quand je pars en mission, mais… »

Papa me coupa dans mes explications.

« Sa nouvelle chambre lui a plu ? »

« Oui, beaucoup. On a rangé ses livres dans son étagère. On a lu des livres sur le grand pouf moelleux. Mais je n’ai pas réussi à la faire dormir dans son lit. Elle a préféré faire la sieste et ses nuits avec moi. »

Le silence se fit l’espace d’un instant.

« Papa ? »

« Oui, mon garçon ? »

« Est-ce que je suis un si mauvais père que ça pour qu’Ayumi me déteste autant ? »

La voix de grand-mère Sakura retentit dans les airs.

« Kentaro, tu es un idiot. »

Je me mis à ronchonner.

« Ce n’est pas vraiment la réponse à laquelle je m’attendais. »

« Si tu étais un mauvais père, elle ne t’en voudrait pas à ce point à chaque fois que tu pars travailler. »

Grand-mère partit aussi vite qu’elle était apparue.

« Je n’ai rien à ajouter, mon fils. Va poser les affaires dans la chambre. Prends le temps de lire ton ordre de mission et viens prendre le thé avec nous quand tu te sentiras prêt : tes oncles seront heureux de te voir. »

Mon père rejoignit les autres dans la cuisine sans dire un mot de plus. Il me connaissait par cœur. Si le départ avait été imminent, j’aurais été dans tous mes états. Ce n’était pas le cas. Dans l’immédiat, j’étais plus préoccupé par ma fille que par le début de la mission. Je posais mon poncho, mon écharpe, mes gants et mon bonnet sur le porte-manteaux à l’entrée, puis me dirigeais vers la chambre de ma fille. Je pris le temps de ranger les affaires contenues dans le sac.

Je m’assis sur le lit d’Ayumi et pris le temps de réfléchir. Est-ce que j’étais vraiment fait pour ce métier-là ? La porte de la pièce était restée ouverte. Je pouvais donc entendre les voix des membres de ma famille. Elles étaient détendues. Je perçus même le rire de mon rejeton. Elle n’était pas restée fâchée longtemps. Mes yeux se portèrent alors sur l’ordre de mission. Ne tenant pas à mettre à mal mon partenaire, je devais prendre connaissance de son contenu et glaner des informations. Je l’ouvris. Je cherchais tout de suite à savoir qui j’accompagnerais. Qu’elle ne fut ma surprise lorsque j’y découvris les noms de Ryunosuke et de Yoshiko. Mon cœur se fit alors un peu plus léger et un poids s’envola de mes épaules.

« Kentaro ! »

C’était la voix de maman.

« Tes amis sont là ! Je les ai installés au petit salon avec un thé bien chaud. »

Mes amis. Comment ça, mes amis ? Je me précipitais au dit petit salon pour y découvrir mes deux camarades. Je fronçais les sourcils de surprise.

« Que… Qu’est-ce que vous faites là ? »

Aïe. Je venais de recevoir une tape derrière la tête de la part de grand-mère Sakura.

« On ne t’a pas élevé comme ça. Les règles de bienséance veulent que tu salues nos invités. »

Je voulus ronchonner, mais à la vue du regard que me lança mon aînée, je m’abstins de tout commentaire et fis une courbette devant eux.

« Bonsoir. Bienvenue à la maison. »

« Voilà qui est mieux. Ta mère les a invités à rester manger et dormir. Les chambres seront prêtes dans dix minutes. »

Pardon ? Comment ça ? Grand-mère Sakura quitta la pièce en refermant la porte derrière elle sans me laisser le temps de lui demander des explications. Je vous jure ! Ma famille me fatiguait vraiment parfois.

« Je… Je suis vraiment désolé de vous avoir fait venir jusque là. La fin d’après-midi ne s’est pas vraiment passée comme prévu. Je n’ai même pas eu le temps de lire l’ordre de mission. »

Je jetais un regard vers la porte.

« De toute façon, je pense que nous sommes coincés là pour la nuit. Les connaissant, ils ne nous laisseront jamais partir… Je vous fais grâce de tous les détails. Vous découvrirez bien au fur et à mesure tout le folklorique de cette famille de fous. »

Je reportais mon attention sur l’ordre de mission. Je lus rapidement son contenu.

« Qu’est-ce que vous en pensez ? »

Nous n’avions que peu d’informations. Il y avait quelque chose de malsain qui se dégageait de cette demande.

« Est-ce que l’un d’entre vous a déjà entendu parlé de cet administrateur régional ? Ou de problèmes qui seraient survenus dans cette région ? Les guerres et les soulèvements n’ont épargné personne… Ce qui me chiffonne vraiment c’est le taux de mortalité excessivement élevé de ce bourg qui me préoccupe… Est-ce que l’un de vous connait des personnes dans les environs du village qui pourrait nous en apprendre plus ? »

Visiblement, une loi du silence tenait la localité sous son emprise. Je ne voyais pas d’autres explications. S’il y avait vraiment une si mauvaise qualité de vie dans la région, elle ne serait pas la seule à être touchée.

Résumé:

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Dernière édition par Hagiwara Kentaro le Lun 26 Sep 2022 - 8:16, édité 1 fois
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Inuzuka Yoshiko
Inuzuka Yoshiko

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Dim 25 Sep 2022 - 21:40
Il n'était pas aisé de se conformer à l'ampleur du travail qui incombe aux soldats du Feu. Je l'avais bien compris en effectuant mission sur mission et ce sans prendre le temps de nous reposer ou d'imaginer apprendre à lire et écrire. C'est pourquoi en n'arrivant pas à déchiffrer ne serait-ce qu'une bribe de ce qu'on m'a donné, je me suis rendu dans la demeure de l'un des seuls humains qui m'inspire confiance.

Auprès de mon fidèle Meisho, mon seul et unique ami canin, le seul qui, pour sûr, ne me trahira jamais, je me présentais devant la demeure de mon camarade, Kentaro. Cependant, je fus accueilli par une femme, plutôt âgée, qui se présenta comme étant la mère de l'Hagiwara. Celle-ci nous invita, mon ninken et moi, à entrer afin d'attendre le concerne.

Je pu comprendre la maladresse dans les mots de mon partenaire de mission lorsqu'il fut surpris de notre présence, et cela ne me perturba guère. D'ailleurs nous étions même heureux de voir sa famille et nous le montrons à notre manière, moi en souriant et Meisho en remuant la queue. Une joie inopinée cachant une profonde tristesse, car il a de la chance d'être bien entouré. Une joie illusoire que nous montrions afin d'éviter d'être rejeté, et surtout pour essayer d'aller de l'avant.

L'ordre de mission me paraissait étrange; dans un village proche d'une mine, les habitants souffrent d'une épidémie inconnue et des doutes au sujet d'un empoisonnement subsiste. Il leur fallait enquêter sur le sujet prochainement.

« Ce qui est ma foé étrange est le fait que les personnes croient à une épidémie. Les voyageurs qui traversent divers villages sillonnant Hi seraient forcément passé par là et auraient apporté avec eux la maladie qui aurait contaminé le pays entier. Hors ce phénomène se rapproche davantage de l'ancien samouraï qui déversait un poison ne… ne… j'sais pu quoé mais ça me semble évident qu'il doit y avoir un truc pas bien à respirer dans la zone là bas. »

Je fixais Meisho et acquiessais avant de reprendre.

« Y'a un ou deux badauds qui seront là pour mieux nous éclairer sur le commanditaire de la mission, ma foé. »
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[Mission C] Morts suspects. [PV Hoshino Ryunosuke et Inuzuka Yoshiko]

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