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[Désavoué] Partie 4/01 - Conflit

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Nihito Meho
Nihito Meho

[Désavoué] Partie 4/01 - Conflit - Page 3 Empty
Jeu 13 Oct 2022 - 1:37


Diplomate … Qu’est-ce qu’un diplomate … « La parole est une arme sous-estimée » Cette phrase Mého l’avait lu lors de l’une de ses longues études sous le commandement de Toph. Alors que son seul objectif était de comprendre l’acier, il avait découvert, sur ce simple parchemin usé, que bien des guerres aurait pu être évitée par de simple mot. Sur le coup, cette réalité l’avait fascinée. Il avait passé de longue heure à réfléchir, à revoir chaque conflit ou le sang avait coulé sous ses yeux. Quels mots auraient-ils pu utiliser ? Quelles tournures aurait pu faire basculer cette impitoyable roue qui sans s’arrêter balayait tant de vie sous ses yeux.

Il n’y avait aucun cri … A vraie dire, si crie il y avait eut, il ne pouvait probablement point les entendre ces derniers surement couverts, dévorés par le hurlement de la tempête balayant les flots. Teruyo avait prononcé sa sentence dans un souffle et alors qu’un ultime échange prenait fin, voilà que deux corps se retrouvait emporté par les vents tandis qu’un autre venait rejoindre son allié sous les flots. Avions-nous trouvé les bons mots ? Cette question traversa son esprit tandis que cette scène continuait de s’écouler au ralentit devant son visage inexpressif.

Il n’était pas là lorsque l’échauffourée avait commencé. Inconsciemment, guidé par cette nature encrée en lui de guerrier de l’ombre, il avait choisi de prendre son temps, de se placer prenant sans le savoir le risque de voir la roue encore une fois lui échappée. Cependant, était-il remonté assez loin ? Yanosa avait-il prit le temps de discuter avant son acte … Si oui, existerait-il un monde, une possibilité au cours de laquelle tous ces évènements n’étaient pas arrivés ?

Les mots d’Ashitka le sortir de sa torpeur. L’heure n’était plus aux regrets et maintenant à la surface, les narguant fièrement sur sa monture, la source de ce conflit les observait. Clairement son état laissait à désirer, les bêtes sauvages sont les plus dangereuses et quoi qu’il arrive il ne sous-estimerait pas ce dernier. Les objectifs étaient clairs, limité les pertes et zigouiller cet enfoiré. Pour la première fois ce fut en cœur qu’IWA s’éveilla. Les eaux se retirèrent pour préparer une déferlante des plus énormes. Le magma s’échappa de son corps fonçant en direction du désavoué tandis que le sol lui-même semblait se rebêler pour ralentir la fuite de ce dernier. Mého de son côté venait de libérer une nouvelle fois la terre tandis que d’énorme pics traversaient la zone pour embrocher vivant leur cible.

-Tu vas périr ICI monstre !

Pour la troisième fois la terre gronda au pied du shinobi et pour la troisième fois, le monstre de roche et de boue se propulsa en direction de l’ennemie bien décidé à l’éliminer.


De leurs côtés, les clones n’hésitèrent pas. Mu par cette conscience commune ils plongèrent à la recherche de ceux qui ne pouvait plus se battre défiant les eaux troubles pour récupérer ses derniers. Les yeux rivés sur sa cible, l’Iwajin lui faisait l’état de sa propre situation. Son souffle était court, très cours. Sa poitrine se soulevait à un rythme effréné qu’il peinait à contrôler malgré son entrainement. En temps normal, il n’aurait pas eu de soucis avec sa consommation actuelle … Cette traque l’avait décidément usé.

La voix de Yanosa, l’interpela tandis qu’une étrange lueur apparaissait sous les regards de tout interpelant une nouvellement fois les sens du chunin. Mého comme tout Iwajin connaissait bien ce chakra. Cette colère froide endormi sous le volcan, endormi en Teruyo. Le tuer ? Yanosa comme à son habitude abordait les choses avec la froideur de la roche. De son côté, Mého lui était étrangement calme. Son seuil d’acceptation avait été dépassé depuis bien longtemps et dans cet espace irréaliste qu’était le cratère, plus rien ne pouvait l’effrayer.

- ASHITAKA mes clones vont t’aider toi et Harumi puis vous rejoignez le village. Explique-leur la situation et quoi qu’il arrive survivez. Je reste avec TERUYO. YANOSA ! La mort de TERUYO n’est pas pour aujourd'hui tout comme le retour de YONBI. Le sang à assez coulé il est temps de désamorcer cette histoire.


L’épée toujours à la main, les yeux rougis par la fatigue, ce fut d’un bon maladroit que Mého rejoignit son clone et le corps mutilé de son capitaine. Son état était critique et Harumi n’était plus en état de soignée quiconque … La situation semblait désespérée tandis que le corps même de son camarade continuait de s’illuminer. Arrachant les vêtements du shinobi avec autant de souplesse que possible Mého s’évertua à faire ce qu’il pouvait. Il ne pouvait pas perdre son ami, son capitaine, son coéquipier ainsi. Effectuant et attelles garrots aussi rudimentaire que pouvait lui permettre ses maigres connaissances. Il attrapa enfin son camarade par le visage.

- TERUYO REVEILLE TOI ! TERUYO TU DOIS TENIR !

Si sa mort devait libérer le démon, alors clairement ils étaient foutus. Leure seule option, leure seule possibilité était que ce dernier dépende de la vie du shinobi et que dans ce cas il le maintienne en vie. Si Teruyo s’éveillait, l’espoir persistait. Si Teruyo acceptait de se battre encore un peu…


SPOILER ! :



Sé BIENTOT LA FIN T-T:
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L'Écorché
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Lun 24 Oct 2022 - 12:52
A la fin, ce qui rassemble les hommes, c’est le besoin. Jamais l’on ne trouve pareille fraternité que lorsque tout est menacé de périr.

Dans le ventre des eaux souillées, la puissance inouïe d’un Dieu commença à se diffuser. Se libérant de son enveloppe humaine, le chakra incandescent de Yonbi jaillît en telle quantité que l’eau se mît à bouillir si intensément qu’au-dessus de la position de Teruyo un nuage de vapeur se forma. Si ardent, si rayonnant que tout s’évaporait autour de lui. Ses blessures par un mécanisme surnaturelle commencèrent à cautériser : ce qu’il avait tenté de faire plus tôt, Yonbi le faisait à présent pour lui. Non parce qu’il était mû par la volonté de sauver un homme, hélas. Mais bien parce que ce corps était une étape dans sa métamorphose.
Une étape pour sa lente éclosion.

Alors ce fut comme si chacun retrouvait son âme d’iwajin. Fini le temps de la discorde, finie la rixe des egos, achevée l’ère du chaos : tous se réconcilièrent pour lutter contre un danger commun. Usant de son énergie d’une façon remarquable, Ashitaka congédia les eaux ; par ce même procédé, c’est comme s’il déposait ses camarades dans le fond de l’étuve boueuse, réchauffée par le pouvoir rayonnant de Yonbi.
L’Empereur du Feu eut été le premier sujet d’une telle métamorphose. Encore enfermé dans son palais, luttant en plein cœur de sa chrysalide, Hanzo ne paraissait pas se remettre du combat qui l’avait opposé à la révolte des Inuzuka. Pas à cause de Seimeiten. Mais bel à bien à cause d’un Dieu du nom de Nanabi qui n’avait pas manqué de saisir l’aubaine pour jaillir hors de sa prison charnelle.
A présent, ce fut Teruyo qui fut livré à un conflit intérieur. Ce que tous ignoraient, c’est que l’éminent Taisho n’avait pas terminé de lutter et qu’il venait d’entamer un nouvel affrontement, plus dantesque et périlleux que celui qu’il venait de connaître : son inconscience l’avait projeté dans les profondeurs de l’âme, face au démon scellé à l’intérieur de lui.

Au dehors néanmoins, tout prenait une tournure différente dès lors que Yonbi commença à peser dans la balance. Sitôt les eaux évacuées, ce furent les arcanes telluriques de Yanosa qui entravèrent le squale et son maître.

« Traître ! »

Mais point le temps de pester contre l’infâme retournement de son allié fortuit. Les iwajins se déchaînèrent sur lui. Trois dragons de lave et un de roche bien plus large ainsi un champ de pics rocheux foudroyèrent sa position. L’assaut vint de plusieurs horizons, et s’il irradia des éclairs dantesques autour de sa personne en sacrifiant lui-même sa propre invocation, il ne put se soustraire à ce siège collectif mené contre lui.

Les crocs de roche concassèrent ses os, puis la lave fit fondre sa chair. Les pics telluriques lui perforèrent poumons, intestins et foie, et sectionnèrent certaines de ses artères dans un itinéraire létal. Le sang se mélangea au magma, et dans un hurlement d’agonie, le Désavoué se liquéfia lentement.

Le dernier mot qu’il prononça, traître, précéda son extinction. Le duel épique qui aurait l’opposer à Oterashi Yanosa n’eut jamais lieu. Il s’éteignit sans avoir été au bout de sa quête sacrée.
Dans cette fin cruelle, son cœur immortel offrit une dernière palpitation avant d’être englouti par la lave.

CONCLUSION :

L’Écorché ne peut plus rien faire face à vos assauts. Son coeur est liquéfié par la lave d'Ashitaka, empêchant toute régénération possible : c'est la fin pour lui.


C'est ainsi que s'achève son histoire tragique : dans la Forêt Interdite de Tsuchi no kuni, au fond d'un gouffre créé par le chaos qu'il aura dispersé au sein des troupes iwajins, bien loin d'Iwagakure. Ses espoirs d'évasion et sa quête sacrée s'évanouissent en même temps que son coeur est englouti par la lave.

Compte tenu de la longueur et de la difficulté du scénario et du contexte, vous remportez tous 100xp et 500 000 ryôs.
Et pour avoir à deux reprises vaincu l’Écorché, Nihito Meho obtient un titre : "Le Revanchard".
Félicitations à tous pour votre participation !

La suite vous appartient. Ou plutôt, la suite appartient à l'un d'entre vous.

En débloquant une première rencontre avec Yonbi dans son paysage intérieur, Miyamoto Teruyo s'offre soit une Trame personnelle en lien avec son Dieu qu'il pourra déclencher au moment voulu (dans le cas où il considère que l'état de son personnage se stabilise), soit un Cataclysme : considérant l'état du personnage, libre à lui de libérer Yonbi s'il le souhaite, auquel cas les personnages encore aptes au combat devront ouvrir un nouveau sujet pour affronter le Dieu Singe.

Priorité à @Miyamoto Teruyo pour le Tour Final, donc.
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Miyamoto Teruyo
Miyamoto Teruyo

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Lun 24 Oct 2022 - 21:42



La conclusion était là …

Je n’avais pas le souvenir d’avoir ouvert les yeux. J’ai senti cette longue agonie m’envahir dans ce mélange de chaleur divine et de froideur implacable suite aux différentes blessures reçues et à ma perte de chakra. Pourtant, en l’instant présent, j’étais là, debout, un paysage volcanique à perte de vue s’ouvrant à moi.

Paysage volcanique:

Rochers et lave s’étendaient à perte de vue, dans toutes les directions, le magma s’écoulant jusque sous mes pieds. Et pourtant, nulle trace de brulure ou de chaleur particulière. En baissant mon regard sur mon corps, conscient des dégâts que j’avais reçus jusqu’à présent, je ne voyais là nulle trace de mon affrontement, usant notamment de mon bras gauche pourtant inutilisable comme si aucune blessure ne lui avait jamais été infligées.

Etais-je mort ? Était-ce une illusion ? Dans un doute légitime je tentais de briser la fantasmagorie en vain. Observant avec attention les lieux, sans indications particulières, j’avais pourtant le sentiment qu’il me fallait que je me rende plus loin, là, dans ce lieu que je voyais devant moi, cette montagne immense qui crachait son magma, ce volcan au panache de fumée tel qu’il occultait le soleil me laissant dans une quasi obscurité nocturne, les lueurs volcaniques sillonnant la rochant étant là comme pour me marquer le chemin à suivre. D’un pas mêlant étrangement assurance et crainte, j’avais sur cette terre de feu qui ne me brulait pourtant pas.

Seul le bruit de la terre qui crachait les enfers se faisait entendre. Nul animaux ou homme ne semblait être présent. Quant à ma route, elle se faisait en ligne droite, sans me détourner de cet objectif qui m’attirait irrémédiablement. Ainsi, je marchais, sans fatigue, encore et encore sans jamais détourner le regard. Mais plus j’avançais et plus cette montagne semblait s’éloigner. Combien de temps avait duré ce voyage ? Quelques minutes déjà ? Des heures ? Des jours ? Au même titre que je n’avais aucun souvenir de mon arrivée, que je n’avais aucune notion de mon propre corps, je n'avais aucune notion du temps qui s’écoulait. Pour autant, nulle faim et nulle fatigue ne m’arrêtait, seule la conviction d’avoir été appelé au loin me faisait avancer encore et toujours. Après tout, je n’avais plus que cela où me raccrocher, cette nécessité, ce besoin même d’avancer et de trouver les réponses au bout du chemin.

Finalement, par la force de ma volonté, par la force du destin ou peut être seulement de la patience nécessaire, voilà que j’arrivais devant le tertre d’où trônait celui que je pouvais reconnaitre sans mal, celui pour qui j’étais sa prison, celui pour qui j’étais devenu un monstre, celui pour qui j’avais abandonné ma famille, ma famille, mes amis … pour qui j’avais abandonné Saya …

Au sommet, je me tenais là, figé, incapable de bouger davantage. Était-ce que je ne savais quoi dire ? Quoi faire ? Ou tout simplement la peur qui me paralysait. J’avais depuis le scellement du Dieu Singe cherché à maintes reprises à le contacter, à échanger avec lui, à faire en sorte qu’il réponde à mon appel et voilà que maintenant, comprenant enfin que j’étais chez lui, je resté prostré sans rien faire et alors que je commençais à peine à bouger un muscle, cherchant à prononcer mes premiers mots, la puissance gutturale des paroles du Bijuu me cloua sur place dès qu’il commença à intoner son discours de toute sa hauteur divine.

« Homme, te voilà, répondant à ma convocation. »
« Tu … je suis Teru… »
« Silence Homme. Je sais qui tu es et pour moi tu n’es rien, tu es insignifiant. Si j’ai décidé de te faire venir ici c’est pour te montrer à quel point tu es faible, à quel point ta prison de chair est vaine et à quel point tes larmoyantes supplications n’ont aucun effet sur moi. »

Déployant toute sa stature devant moi, je restais immobile, incapable d’agir dans ce monde où je n’avais aucun pouvoir, incapable de lutter contre cette masse de chakra immense et cette présence écrasante qui m’oblitérait. Tel une fourmi devant un homme l’écrasante puissance du Bijuu démontrait en ce lieu et en cet instant que je n’étais rien. D’un geste vif, j’étais désormais prisonnier de cette main simiesque immense, la pression de sa paume s’exerçant tout autour de moi

« Je t’ai fait venir pour une seule et unique chose petit homme. Je t’ai fais venir pour que tu saches que tu as échoué, que les shinobis ne peuvent rien contre ma puissance. Nul ne peut retenir indéfiniment la puissance d’un Dieu et ton épuisement est la cause de ce qui arrive. Tu as échoué, sache-le. Tu voulais être un héros, tu ne seras que le vecteur de l’annihilation. »

Je n’avais pas la force de lutter. Je n’avais plus de forces pour lutter. Était-là la fin de l’histoire ? Au cœur de sa dextre divine, je ne ressentais nulle peur, nulle crainte, nulle douleur. Il n’y avait plus désormais besoin de discours. Seuls les actes comptaient et la main qui se refermait sur moi était comme l’épilogue d’une longue lutte.

La conclusion était là …

La fin d’une histoire …

La fin d’un shinobi, la fin d’un homme, la fin d’un père.

Spoiler:
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[Désavoué] Partie 4/01 - Conflit

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