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Les armes antiques des rois ensevelis [CS2]

Metaru Akagi
Metaru Akagi

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Lun 21 Fév 2022 - 21:21
Les armes antiques des rois ensevelis



Akagi se réveilla en sursaut, la sueur lui coulait dans le dos, sueur qui au contact d’un courant d’air de l’hiver approchant glaça sa peau. Cette caresse froide des doigts invisibles du vent finit de le sortir de sa transe. Elle l’avait appelé. Finalement son moment arrivait. Dans un rêve éthéré, son esprit avait fini par trouver le chemin de l’arme qui comblerait le vide de son être. Cette entité parfaite dont le rayonnement chaleureux avait transit son âme de plaisir se trouvait à sa portée. Elle ne demandait que sa présence. Le Metaru en appui sur les coudes dans son lit ferma les yeux cherchant à revoir les images de ce rêve tangible. Sans aucun effort il se replongea dans cette réalité parallèle, en se jetant dans le vide qui attendait cette extension de son être pour disparaitre.

A nouveau il se releva dans ce rêve, nu, pure, son corps et son âme exposé au monde. Il marchait sur un sentier lumineux quelques paysages connues s’affichaient ça et là le long de sa route. Il avançait vers une faille, un gouffre, un aven ouvert au ciel par une simple ouverture qui cachait un véritable monde souterrain au stalagmites et stalactites impressionnantes. Le calcaire créant au fil des siècles des monuments à la gloire de la nature dans ce lieu caché des hommes où la flore minérale revêtait des formes alambiquées. Cette nature souterraine semblait plus solennelle, plus intemporelle. Alors qu’il descendait d’un simple bond astral, là où un corps aurait dû s’essayer à une escalade d’une paroi abrupt et glissante, le Metaru observa le sol plus attentivement. Le calcaire recouvrait des objets, pétrifiants dans l’immortalité des milliers d’armes et de corps qui avaient dû choisir de périr en ce lieu mystérieux. Flottant vers ce sol jonché de statues, il constata les différents niveaux de pétrifications attestant les différentes époques qui cohabitaient dans ce lieu immortel.

Arrivé au sol Akagi avait l’impression de marcher au travers d’un champ de bataille où les deux camps avaient épuisés leur force vive véritable massacre. Seul les armes des défunts ressortaient du sol. Certaines totalement pétrifiés dans le calcaire devenaient difficiles à identifier, d’autres n’avaient d’immobiles qu’une parties de leurs corps. La garde pour certaines, la lame pour d’autres. Des milliers d’armes jonchaient ce sol. Epées, haches, lances, ont auraient dit que les peuples du monde s’étaient affrontés sur une plaine, dans une réalité parallèle, avant que leur monde ne disparaisse, avalé par les entrailles de la terre. Alors qu’il déambulait dans ce cimetière de ferraille et de pierre, il sentait une vibration le saisir au fond de son être. Il suivit cette vibration, la sentant s’intensifier alors qu’il s’approchait d’un monticule de cadavres pétrifiés. Des bras, des jambes et des têtes fossilisés par le temps, ressortaient de ce promontoire aux allures de cimetières et portaient en leurs centre un guerrier assis sur un trône de pierre.

Le guerrier portait une couronne dont la matière ne pouvait être définie, les coudes sur les genoux, il regardait droit devant lui. Dans ses mains jointes il tenait un manche lui aussi pétrifié depuis longtemps. Au bout de ce manche, écrasant les défuntes statues le portant, une tête de marteau rectangulaire qui semblait irradié de plus en plus intensément alors que la forme astrale d’Akagi s’approchait. Une lueur bleutée passait à travers la couche de calcaire recouvrant cette arme antique et pulsait à chaque pas du géant de métal s’approchant. Arrivé a porté, le Metaru entendit une voix grave et ancienne résonner dans sa boite crânienne :

« Libère-moi ! »

Akagi tendit la main et saisit vivement le manche durcit du marteau millénaire, laissant son instinct prendre le pas. Une explosion survint alors. Akagi fut propulsé au centre de l’Aven, tout autour de lui les cadavres se relevèrent. Le roi porteur du marteau s’ébroua et se leva de son trône. Dans le dos du Metaru, deux autres entités s’éveillèrent, jusque-là cachées dans l’ombre. A l’instar du porteur de marteau, elles marchaient sur leurs promontoires morbides respectifs portant chacune les artefacts de leurs puissances. Ses trois êtres semblaient représenter une trinité royale au port altier et à la force inégalée. Dominant ce monde souterrain et tout ses sujets. La colère brûlait leurs orbites éteintes et d’un bras levé à l’unisson elles commandèrent à leur défunts soldats d’attaquer. Ce monticule de cadavres répondit comme un seul homme fondant sur le metaru en une vague incontrôlée, le noyant de coup, tailladant sa peau sans protection. Alors qu’il mourrait dans ce gouffre lointain, les trois rois se rassirent. La lueur bleutée de l’arme s’affaiblit et avant de mourir lui asséna une nouvelle fois de sa voix grave mais cette fois éteinte :

« Libère-moi.. »

Le Metaru rouvrit les yeux doucement cette fois dans sa chambre du domaine Metaru. L’excitation le gagnait, il avait gravé dans sa mémoire les paysages entrevues et l’entrée de cet aven. Il devait le trouver sans plus attendre, le vrombissement de son rêve désormais l'accompagnant. Incapable de trouver le sommeil, il se dirigea dans sa forge pour réfléchir à une stratégie lui permettant de récupérer cette arme qui l’appelait de toute son âme.

~~~~

Deux jours plus tard le Metaru se trouvait aux portes du village Kumojin, il avait donné rendez vous aux deux shinobis en qui ils avaient le plus confiance. Aizen et Akio. Son senseï qui n’avait jamais eu de cesse de bonifier les capacités de son élève qu’importait ses réticences, et pour qui il avait le respect le plus profond ainsi qu’Akio, son camarade, son ami, à qui le Metaru remettait sa vie sans sourciller, ils ne voyaient personne d’autres avec qui entreprendre ce voyage. Alors qu’ils arrivaient à son niveau, il les héla. Ils les avaient contactés via message le lendemain de sa transe pour leur demander leur aide. De façon succincte sans trop de précision simplement l’importance que sa revêtait pour lui et l’impossibilité de réussir sans aide externe.
En cette matinée alors que ses deux camarades de toujours lui faisaient face, Akagi leur dévoila sa vision au complet ne cachant rien. Leur expliquant qu’il estimait connaitre l’emplacement approximatif et que le vrombissement constant dans son être lui permettrait de les guider vers ce gouffre hanté. Il termina :

« Sans vous, je n’obtiendrais jamais cette arme qui m’est destinée. Si vous êtes toujours de l’aventure, je vous propose de vous mettre en chemin. Dans tous les cas merci d’avoir répondu présent à mon appel »
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Nara Aizen
Nara Aizen

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Lun 7 Mar 2022 - 14:49

Aizen, comme souvent, méditait. Il était assis en tailleur au milieu de son sobre salon. Un environnement spacieux et épuré qui offrait par sa nature un lieu privilégié pour se concentrer. Très peu de signes de richesse malgré l’héritage d’une famille aisée qu’il avait reçu. Comme quoi l’exploitation de ses parents par le pays du Feu avait payé. Si cette richesse lui permettait un confort de vie supérieur à la moyenne il n’en profitait que peu. Il était tout de même assis sur un tapis plutôt onéreux lui permettant un contact soyeux. Il fallait méditer dans de bonnes conditions après tout.

Son esprit divagua et il se balada comme rarement dans le passé plutôt que dans le présent ou le futur. Aizen repensa à cette rencontre, avec une Kirijin il y a des années de cela dans les terres de la Foudre. Cette dernière, pourtant encore une enfant, avait massacré de sang-froid plusieurs brigands et pilleurs. Le Nara aurait pu l’aider mais il avait préféré l’observer. Pourquoi ? Pour voir son arme atypique en action. Elle possédait une épée, il ne savait même pas s’il pouvait appeler cet objet comme ça, qui semblait tout droit venir d’un autre monde ou même d’une autre époque. Une gladiatrice, muni de son artefact. Depuis ce jour Aizen aurait bien voulu posséder une telle chose mais il avait perdu de vue cet objectif. Une arme aux pouvoirs confiés à son utilisateur, cela était forcément alléchant.

Le Jônin sortit de son souvenir, se demandant pour repenser à une telle chose maintenant. Kougen enseignait que ce qui était passé n’était plus et que ce qui était futur n’était pas encore. Précisant ainsi qu’il fallait concentrer ses pensées et ses efforts sur les évènements présents. Ressasser le passé était dangereux pouvant engendrer regrets et remords avec tous les sentiments négatifs qui pouvaient s’en suivre. Même des sentiments positifs, pensez à une victoire du passé pourrait vous détourner de votre bataille actuelle et vous la faire perdre. Vouloir maîtriser le futur était encore plus dangereux. Certains textes anciens disaient même que la Lumière permettait de prévoir le futur. Cette dernière transcendant l’espace comme le temps cela n’avait rien d’étonnant. Le problème venait de celui qui avait les visions, pouvant mal l’interpréter. Tout était incertain, tout sauf le présent. En se concentrant sur le présent l’adorateur avait la possibilité de pas être surpris par son futur et de ne pas être déçu donc bloqué par son passé. Comme toujours, tout était une question d’équilibre.

Dans la même journée le Nara reçu une lettre, de la part de son élève. Il avait besoin de son assistance mais ne précisait aucun détail. Juste un rendez-vous, aux portes du village. Akagi était maintenant Chûnin et pouvait donc vagabonder à l’extérieure comme bon lui semblait. Qu’est-ce qui pouvait bien lui vouloir pour une telle demande sans que ce soit une mission officielle. Aizen était curieux mais pas au point de se poser trop de question. Il aurait sa réponse en se rendant sur le lieu du rendez-vous, le lendemain.

Aizen sourit à l’écoute des paroles de son élève. Ainsi ses souvenirs de la Kirijin n’étaient pas dû au hasard. C’était Kougen qui lui avait rappelé quelque chose qui lui serait utile. Un artefact antique, il en avait déjà vu à l’œuvre et savait en partie à quoi s’attendre. Trois adversaires, voilà ce qui leur avait comptait. L’un d’eux tenait l’arme qui lui était destiné. Mais les deux autres ? Et toutes les armes au sol ? Peut-être que le Nara pourrait profiter de l’occasion pour en récupérer une. Les possibilités de leurs pouvoirs étaient sans doute inimaginables. Trouverait-il peut-être là-bas un artefact lui étant destiné ? Ce serait un présent de Kougen. La question ne se posait pas, il devait y aller.
« Aucune épreuve ne saurait mettre notre équipe en défaut. »
Aizen s’avança, un poignet déposé nonchalamment derrière le pommeau de son katana et une main semblant montré l’évidence comme si elle était palpable.

Il aurait trouvé plus judicieux qu’un groupe plus conséquent et officiel soit envoyé. Car vu la description des lieux comment pouvait-il être certains qu’il n’y avait seulement que trois ennemis. Mais cela arrangeait Aizen tout de même car dans un cadre plus officiel il n’aurait pas pu profiter de l’occasion pour trouver ce qui peut être lui serait destiné.

Il en était persuadé, Kougen l’attendait sans doute dans cette grotte.


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Kentoku Akio
Kentoku Akio

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Ven 11 Mar 2022 - 19:57
Akio en prise avec des visions. Depuis quelques jours cela ne le lâchait plus. Toute son énergie, toute sa concentration partaient dans la quête d'information, de réponse liées à cette créature dantesque qu'il avait pu apercevoir dans ses songes, lors de longs moments d'absence. Contraignant, il avait même mis de côté son entrainement de shinobi, prit des congés pour se consacrer corps et âme à cette trame de fond, désormais liée à son être comme peu de chose avait pu l'être auparavant. Toutes les semaines, une nouvelle version de l'histoire, un nouveau point de vue, une nouvelle information. Les frissons ne quittaient plus son échine, et malgré cela, il se devait de rester présent pour les autres. Enfermé dans son bureau à l'Institut, il ne sortait quasiment plus. Mori avait tenté de le sortir de sa torpeur voulue, l'emmener dehors, échanger quelques coups et jutsus, mais rien n'y faisait.

Sauf que lorsqu'il s'agissait de vision, le Céleste n'était pas le seul concerné au village. L'un de ses amis, l'un de ceux dont il était le plus proche demandait son aide, victime également d'appels profonds, d'impacts obscurs et inconnus qui ne le quittaient plus. C'est ainsi que le Chûnin sortit enfin de son bureau. Les traits tirés par une fatigue non dissimulée. Il fit un petit détour pour se laver, essayant de ressembler à quelque chose de cohérent, masquant son épuisement psychique sous son attitude détachée habituelle. Dans son dos, son sac, ce dernier était rempli de son attirail courant, et d'un cahier parfait pour prendre des notes, poser sur papier les démarches et les pistes de réflexion de chacun.

La lumière du jour le brusquait si intensément qu'il dû se résoudre à emporter avec lui des lunettes teintés, pour contrer ce mal. Mais de sa santé il n'était pas question à cet instant. Il souhaitait rendre service, et pourquoi pas en découvrir toujours un peu plus sur lui, sur son monde et son histoire. Du voyage initiatique d'Akagi, il en ressortirait grandi sans le moindre doute. S'approchant du lieu de rendez-vous, il aperçut d'assez loin la silhouette de ses deux camarades, il arrivait donc en dernier, sans le moindre étonnement.

C'est là, après un bref salut de chacun que le tout leur fut exposé par le fils du fer. Il était donc appelé par une arme. Ces fameuses accompagnatrices des fiers gladiateurs. Akagi allait donc rejoindre ces guerriers redoutables ? Akio sourit brièvement, avant de reprendre son air sérieux, entrecoupé d'une toux légère, qui paraissait traduire son mal qui se voulait de plus en plus impactant.

Aizen laissa transparaitre sa confiance en l'équipe une. Confiance logique tant l'unité avait acquis une excellente réputation au sein des forces militaires de Kumo. Akio n'ajouta rien, il observa simplement l'un et l'autre. Quelques mots simples fusèrent néanmoins de sa bouche :

- Nous sommes toujours là les uns pour les autres. C'est normal de venir avec toi. Bon et bien, guide nous Akagi, allons rencontrer ton âme-sœur.

Car c'est de cela qu'il était question. Des informations connues de ces fameux gladiateurs, il était question d'armes ayant leurs consciences, leurs histoires et leurs propres volontés. Il fallait pour les jeunes gladiateurs forcer leur destin, répondre à l'appel de l'arme qui leur correspondait. Akagi avait, semble-t-il, trouvé la sienne.

D'autre part, certains écrits évoquaient également une mutation que devaient encaisser ses légendaires guerriers. Le Métaru était-il déjà passé par cette étape ? Pas mal d'interrogations attaquaient l'esprit embrumé du kumojin, tandis qu'il emboitait le pas à ceux d'Akagi, guidant le trio vers la destination qui appelait le Métaru.


Dernière édition par Kentoku Akio le Dim 10 Avr 2022 - 10:06, édité 1 fois
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Metaru Akagi
Metaru Akagi

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Sam 12 Mar 2022 - 20:08
« Je savais que je pourrais compter sur vous. Si vous êtes prêt mettons nous en marche ! »

Le Metaru prit la tête de l’équipe alors qu’il descendait de la montagne où était niché Kumo. Ils passèrent l’arche grise et s’éloignèrent. L’équipe phare du village quittait l’antre de leur demeurre, s’élançant dans une nouvelle aventure qui souderait leurs liens déjà durs comme l’acier. Arrivé sur le plateau devant l’arche gris ils accélérèrent le pas, Kumo la grande s’éloignant dans leur dos. Arrivé à la lisière de la première forêt bordant les alentours du village, ils bondirent à l’unisson pour utiliser les branches comme appui et gagner une nouvelle fois en vitesse.

Akagi se laissait diriger par les souvenirs des paysages de son rêve éthéré et par le vrombissement incessant de son âme qui à chaque intersection lui permettait de choisir la bonne direction. Ils voyagèrent ainsi la première journée jusqu’à ce qu’un crépuscule nuageux annonçât l’arrivée d’une nuit sans lumière. D’un commun accord, ils décidèrent de s’arrêter dès qu’ils trouveraient un abri décent. L’équipe finit par trouver un immense chêne dont les branches touchaient presque le sol sur tout son pourtour offrant proche de son tronc une voute ressemblant à un toit de feuille et de branchage qui ne lasserait filtrer une pluie probable et cachait les shinobis aux yeux extérieurs aussi surement qu’un henge. Ils entreposèrent quelques feuillages pour créer des couches de fortunes et se placèrent en cercle pour manger les victuailles que chacun avait apporter. Le Metaru lança :

« Encore deux jours comme celui-ci et nous devrions arriver à destination. »

Le géant de fer aurait souhaité continuer le chemin, l’impatience se faisait sentir, il avait du mal à rester assit à attendre l’aube. Il se leva et s’éloigna restant cependant sous la voute de ce chêne centenaire, faisant les cent pas alors qu’il réfléchissait à la suite des évènements. Il revint auprès d’Aizen et Akio après quelques dizaines de minutes leur lançant :

« Désolé, j’ai du mal à dominer mon impatience. Depuis ma mutation j’ai comme un sentiment de vide qui me devient insupportable. Je suis sûr que cette arme est la réponse. »

Le Metaru de nature calme et calculer se trouvait dominé par ses émotions cela devait sûrement étonner ses compagnons et lui-même n’appréciait pas cette situation. Akagi avait besoin de changer de sujet, il se tourna vers Akio et lui lança :

« Je ne t’ai jamais demandé mais que s’est il passé quand tu es partie avec Isonade ? »

Il écouta attentivement et la soirée se termina ainsi, l’équipe échangeant sur leur vie respective raffermissant les liens les unissant. Ils se reposèrent quelques heures avant l’aube et dès les chants des premiers oiseaux, ils préparèrent leur sac de voyage et continuèrent leur chemin vers le destin de l’enfant du métal.

~~~~

Le vrombissement s’intensifiait. Chaque pas d’Akagi faisait écho à ce lent appel qui résonnait dans son corps. Il froissait de ses bottes l’herbes d’un pas lourd, les vibrations du contact de celle-ci sur le sol faisait trembler tout son être. Le doute n’existait pas il se tenait devant la fissure menant aux abysses de l’outre monde, celui dont il avait rêvé. Passé cette fine ouverture à peine visible à la surface de la terre, il entrerait dans un aven immense, une cavité impressionnante que seule la nature pouvait créer. Il se tourna vers ses compagnons :

« C’est ici. Nous devons descendre dans ce trou.»

L’orifice ne faisait tout au plus que deux mètres de diamètre. Caché dans une plaine gigantesque où rien ne semblait pousser si ce n’était de l’herbe à perte de vue. Le vallonnement irrégulier rendait le paysage agréable à l’œil, la vaste étendue perceptible à l’œil nu jamais perturber par une quelconque forêt ou montagne et sa ligne d’horizon lointaine en faisait un paysage étrange pour un kaminarijin habitué aux montagnes. Sans ce vrombissement incessant jamais le Metaru n’aurait pu trouver ce trou dans cette étendue de néant. Il s’accroupit et descendit dans cette bouche des enfers qui l’avala tout entier. Il laissa ses yeux s’habituer à la faible luminosité du lieu. Puis continua sa route suivit d’Akio et Aizen.
Ils se tenaient tout trois sur une corniche souterraine, juste sous l’orifice qui laissait filtrer la lumière du jour leur offrant un spectacle époustouflant.

Les armes antiques des rois ensevelis [CS2] Image_10

La cavité semblait continuer sur des kilomètres. Des pics calcaires, des centaines de cadavres, d’armes de toutes sortes jonchaient un sol qui lui paraissait si lointain depuis cette corniche baignée de lumière. Au loin il voyait le monticule qu’il devait atteindre, l’endroit où l’arme l’attendait. Voir ce spectacle naturelle souterrain avec ses yeux et non dans un songe lui rappela l’ampleur de la tâche qui les attendait. L’armée de morts déferlants sur lui, lui revint à l’esprit il déglutit. Akagi se tourna vers ses compagnons et hocha la tête. Il réalisa rapidement des mudras et créa une glissière de métal pour leur permettre d’atteindre le sol en contre-bas. Il glissa sur celle-ci suivit d’Akio et Aizen. Depuis cette nouvelle position au fond de la cavité, tout semblait immense. Les piliers de pierre, les pics calcaires, le paysage semblait avoir été forgé par des géants. Ils marchèrent un long moment, l’humidité ambiante faisant coller leurs vêtements à leurs peaux. Ça et là de multiples flaques d’eau aux pieds d’immenses piliers expliquaient le processus lent mais inexorable de création de ces stalagmites sûrement plusieurs fois centenaires. Le géant de métal s’approchait inexorablement de sa destination finale faisant fi des cadavres jonchant le sol, son impatience prenait le dessus. Ce cimetière d’une illustre bataille antique ne retenait son attention, il ne le pouvait. Seul cette silhouette s’approchant captait son regard. Etrangement le marteau qui l’appelait ne se trouvait pas dans les mains de la silhouette sur son trône. Il était au sol pétrifier presque en train de disparaitre dans le sol. Akagi s’approcha encore, marchant sur le monticule de cadavre comme sur un escalier pour s’approcher de l'illustre silhouette à jamais dominant les souterrains dans son trône.


Les armes antiques des rois ensevelis [CS2] Throne10

Il s’arrêta le marteau sentit sa présence, il emit la même lueur bleutée que dans son rêve mais bien plus faiblement comme si la couche de calcaire était plus dense. Akagi allait le toucher quand il se ravisa. Il se tourna vers Akio et Aizen.

« Dans mon rêve quand j’ai touché le marteau, j’ai été propulsé en arrière et tous les morts se sont réveillés. Pour m’attaquer. Deux autres entités comme celle assis sur ce trône se sont élevés et m’ont pointé du doigt appelant les morts à m’attaquer. Je ne crois pas en l’inexplicable, mais depuis que nous sommes ici, ce lieu est empli de chakra, l’air est lourd et dense. Je ne sais ce qu’il s’est passé ici mais nul doute que l’avertissement que j’ai vu dans mes rêves n’était pas là pour rien. »

Akagi se triturait les méninges, que devaient ils faire. Le Metaru proposa :

« Aller trouver chacun l’une de ses entités et tenez vous près. Quand vous serez en position faites indiquez le moi, la résonance devrait faciliter les choses. Je libèrerais le marteau et nous verrons. Je pense que si les morts se réveillent vraiment, il suffira de détruire leurs rois et ils redeviendront poussières... Enfin je ne vois pas d’autres choix. ça vous va ?»

Le Metaru ne pouvait savoir qu’il se trompait lourdement, que leurs adversaires ne seraient pas si facilement vaincu. Il se basait sur son rêve où les morts qu’il avait affrontés se disloquaient facilement. Cependant il n’avait combattu les rois. Les rois ensevelis, eux dont l’omnipotences n’avaient d’égales que leurs égos, n’accepteraient d’être perturbés par quiconque. Ils n’accepteraient que leurs sommeils consentis soient dérangés par de simple shinobi. Ils possédaient des armes et des pouvoirs qu’Akagi ne s’attendait pas à affronter.

Après de longues minutes Akagi entendit au loin la voix d’Akio puis celle d’Aizen qui lui annonçait avoir trouvé leurs rois respectifs. Le Metaru passa la main dans ses cheveux, sa nervosité augmentait. Qu’allait-il déclencher, il ne le savait. Il approcha la paume de sa main du manche calcifier du marteau millénaire, la lumière bleutée s’intensifiant alors qu’Akagi allait toucher au but. Finalement sa paume toucha le calcaire, celui-ci chauffa rapidement et se craquela libérant la lumière bleuté, aveuglant Akagi un court instant. Le sol se mit à trembler violemment faisant tomber quelques cadavres de corniches cachés et des stalactites de la voute tellurique. Puis plus rien le calme. Akagi ne respirait pas, rien ne se passait le calme perdurait, aucune explosion comme dans son souvenir. Le géant de métal s’abaissa lentement une nouvelle fois et referma cette fois-ci sa poigne sur le manche du marteau libéré de son cocon.

Les armes antiques des rois ensevelis [CS2] Martea10

A cet instant une voix puissante se fit entendre et un choc d’air le propulsa en arrière :

« NON, tonna la voix ancestrale du roi enseveli »

Akagi chuta au sol quelques mètres plus loin. Autour de lui comme dans son souvenir, les cadavres s’activaient ramassant leurs armes dans des craquements d’os glaçant le sang du Kumojin.

« Ce marteau m’appartient, siffla l’entité suprême de ce souterrain »

Sa main squeletique s’éleva à nouveau, comme dans son rêve, pointant du doigt Akagi :

« Meurs ! »

Akagi s’imaginait qu’en cet instant Aizen et Akio devait assister à un spectacle similaire sans pouvoir les distinguer. Il déglutit péniblement et dégaina la hache dans son dos en se relevant. Il espérait ne pas avoir conduit à la mort l’équipe une.
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Nara Aizen
Nara Aizen

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Mar 22 Mar 2022 - 14:29

Mutation ?

Le Nara écoutait son élève et restait perplexe. Ainsi toute personne n’était pas capable de manier ce genre d’armes, ces artefacts ? Aizen ne comptait pas rentrer bredouille, il voulait une de ces armes lui apportant des cordes supplémentaires à son arc. Mais si c’était pour ne pas pouvoir bénéficier de ses pouvoirs cela ne servait à rien. Quoique cela pouvait lui permettre de s’enrichir, mais si cela était nécessaire à tout homme de pouvoir il n’était pas vraiment dans le besoin à ce niveau-là.

Aizen resta muet dans un certain silence, à l’écoute de ses élèves et constatant le changement de comportement chez le metaleux, lui faisant paraître dix ans de moins. Il en vint même à se demander ce qu’il faisait là, outre rendre un service. Lui ne ressentait pas cet appel que le Metaru subissait, la lumière était muette lors de ce voyage. Il se serait senti plus à sa place en partant chasser le bijuu, mais il n’était pas encore temps. Et est-ce que Kumo avait les forces pour affronter seul un tel monstre ? Aizen en doutait, il ne doutait pas de lui, pas de ses élèves, mais des autres.

Mais il le savait, cette quête avait un but même pour lui et il le trouverait tôt ou tard. La voie de la lumière était parfois difficile à discerner clairement, même pour lui. Et il fallait être patient.
« Quand la route n’est pas sûre, il vaut mieux attendre. »
Une phrase qu’il dit à voix haute autant pour lui que pour son élève, lui rappelant que la patience était bien souvent mer de sûreté. Il n’y a pas d’ignorance, il y a la connaissance. Ce précepte mettait en garde face aux situations inconnues. Moins on a d’informations et plus on remet notre sort au hasard, quelque chose d’inacceptable pour un shinobi.

Mais son élève semblait à bout, s’il avait décidé de ne pas le suivre et de faire demi-tour alors ce dernier y serait allé seul et ne serait sans doute jamais revenu. Mais leur route ne devait pas se séparer, ou du moins pas encore, la lumière avait relié leur destin et il ne fallait pas aller à l’encontre de cette volonté. Cette rencontre datant de longs mois maintenant, elle avait un but final.

Il écoutait ses élèves, gardant son sérieux et sa distance nécessaire qui se devait de maître à élève. Mais bientôt, il ne serait plus leur sensei. Ils avaient évolué à une vitesse qu’aucun enseignant n’aurait pu ne serait-ce qu’espérer. Le sourire en coin, il se demandait si ces deux-là étaient conscient du niveau qu’ils avaient atteint. Un niveau qui effleurait de trop proche le sien à son goût. Il stagnait, il aurait fallu être de mauvaise foi pour ne pas l’admettre. Mais il n’y avait rien d’étonnant à cela, le Nara n’était porté que par ses ambitions d’autant plus que la puissance brute n’était pas son principal but. Personne pour le tirer vers le haut, il était difficile de viser des sommets qu’on ne pouvait pas apercevoir. Mais le Nara était patient et actif dans ses ambitions, il devait faire confiance au processus.
« Vous êtes déjà devenus de grands shinobis. »
Commença-t-il avec comme une once de nostalgie dans la voix.
« Vous n’avez peut-être rien accompli de remarquable à l’échelle internationale, tout comme moi. Mais peut-on vraiment nous en vouloir ? » Il leva les yeux au ciel d’un air las.
Ces élèves n’étaient pas dupes, ils savaient déjà que le Nara était totalement en désaccord avec la politique actuelle de Raizen. Il était trop sur la défensive, les ninjas de Kumo se complaisaient dans leur cité à ne rien affronter des réels dangers du monde extérieur. Et ils se ramollissaient, inexorablement.
« Mais c’est tout comme. Vous comme moi avons les moyens d’être au-dessus du lot et bientôt nous ne serons plus dans le troupeau mais nous seront à sa tête. Ainsi, nous pourrons guider les nôtres vers quelque chose de meilleur, quelque chose qui nous correspond, à tous. »
Une fois arrivé dans le lieu qui appelait le Metaru, Aizen n’en crut pas ses yeux. Et il en fallait beaucoup pour le surprendre. Mais un tel lieu, caché dans une vaste pleine de Kaminari. Il ne pensait pas une telle chose possible.
« Nul doute, maintenant, que la caverne du démon que nous a montré la Grande Prêtresse existe aussi. »
Ce fut la première chose qui lui passa à l’esprit. Il s’était demandé comment un si imposant monstre pouvait se cacher depuis si longtemps dans le pays de la Foudre sans faire parler de lui. Lorsqu’il observait la caverne vers laquelle les avait conduits Akagi, il avait sa réponse.

Le Nara était tellement concentré sur l’architecture naturelle du lieu qu’il fut surpris quand des os craquèrent sous son poids. Il baissa les yeux puis observa de façon consternée le nombre de cadavres qui jonchaient le sol. Le Nara ne pensait pas qu’une guerre pouvait engager autant de soldats. Ça devait être une ancienne guerre, quand le chakra n’existait pas encore. Depuis quand ces corps étaient là et pourquoi une arme appelait le Metaru ? Tant de questions avec aucune possibilité de réponse à cet instant.

Comme demandé par son élève le Nara se mit en quête d’un cadavre sortant de l’ordinaire. Il n’en trouva pas. Mais néanmoins il tomba sur un monticule de roches et sédiments qui attira son attention. Ce dernier se trouvait en haut d’une corniche naturellement creusé dans la roche, Aizen se trouvait en contre bas. De ce monticule semblait sortir une pointe d’acier scintillante. Mais ce qui était le plus notable était la façon dont les squelettes étaient rassemblaient tout autour de ce monticule. Il en était clairement l’épicentre.

Un bruit de métal grisant quand Aizen retira son arme de son fourreau indiquait à Akagi qu’il avait trouvé ce qu’il cherchait. Pourquoi sortir son arme ? Il ne fallait pas être devin pour savoir qu’ils ne repartiraient pas d’ici sans combattre. Mais surtout, Aizen ne devait pas partir les mains vides. Que ce soit en matériel ou en enseignement, pourquoi Kougen le voulait ici ?

Comme pour répondre à sa question mentale la roche assemblée en un monticule se craquela et très vite quelque chose se mit à se débattre lentement mais puissamment en son sein comme pour sortir de cette coquille. Un mort, qui renaissait.
« Il n’y a pas la mort, il y a la lumière. Mais ici… Ici il n’y a que les ténèbres. »
C’était peut-être ça son but ici après tout ? Purger ce lieu des ténèbres. Car quand Kougen décidait que vous n’aviez plus rien à faire sur cette terre, il ne fallait pas aller contre sa volonté.
« Nulle mort pour les rois anciens… »
La voix rauque et pourtant presque effacée semblait résonner dans la caverne sans même pouvoir en identifier la source. Mais Aizen savait, il fit son apparition alors que la roche s’effondrait et tombait bruyamment de la corniche pour s’écraser en brisant de nouveaux ossements en contrebas.

Les armes antiques des rois ensevelis [CS2] King-Leoric-PNG-Photos

« Mais vous, vous ne reverrez plus jamais la lumière du jour. »
Dans l’ombre, Aizen avait du mal à distinguer son interlocuteur. Il sauta et se réceptionna lourdement à une dizaine de mètres du Nara. Son corps craqua, à moins que ce soit le sol lui-même. Aizen n’en cru pas ses yeux, de plus près il pouvait constater la taille de la créature, car ça ne pouvait pas être un homme ? Aizen était grand pourtant, mais il semblait minuscule face au roi chatouillant les deux mètres et demi.
« Moi, le grand roi Léoric, jure sur ma couronne que tu ne repartiras jamais vivant de ces lieux. »
S’il avait de la peau sur son visage on aurait pu dire qu’il avait souri.
« Tu ne repartiras pas tout court… Car tu vas rejoindre mon armée de morts. »
Dans un large mouvement il montra tous les corps inertes au sol. Son geste souleva de la poussière tant il était lourd, mais il semblait lent. Il mit en avant son arme, une sorte d’immense hache aux lames multiples disposées à 360° autour du manche. Une lame devait faire la taille du tronc du Nara, et elles ne semblaient pas le moins du monde émoussé.

Aizen aiguisa ses sens et observa son futur adversaire. Une armure lourde, offrant des cibles privilégiés çà et là mais… Aucun corps sous l’armure, juste un squelette. Cela ne découragea pas le Nara, il avait juste à trance chaque os de cette immonde chose. Et, immortelle ou pas, elle ne pourrait plus jamais se relever.
« De biens belles paroles, mais je ne pense pas que tu prennes conscience des siècles d’évolution qui nous séparent. »
Le Nara était provocateur, comme toujours. Mais il allait y aller, ne souhaitant laisser aucune chance à son adversaire.


Du côté de Akagi…

Les armes antiques des rois ensevelis [CS2] Throne10

Celui qui semblait avoir jadis gouvernait en ces lieux sembla s’arrêter et pencher sa tête comme s’il voulait écouter le marteau s’adresser à lui. Cette arme même que convoitait le Metaru.
« Hm ? Il a peur de mourir alors ? »
Il fixa en suite Akagi, il parlait de lui. Venait-il de lire dans ses pensées ? Ou alors c’était le lien qui naissait entre le marteau et son possible nouvel acquéreur qui permettait à l’actuel de capter cette information. Le Metaru n’aurait pas le temps de penser à l’une ou l’autre des suppositions car celui qui lui faisait face leva une main paume vers le haut avant d’annoncer.
« Ta peur est justifiée, elle est même prédiction. »
Autour de Akagi les corps commencèrent à lui courir dessus, il était devenu l’épicentre d’un amas d’os et de cadavres en tout genre voulant le pourfendre de leurs armes rouillées. Mais aussi faibles soient-ils, ils étaient nombreux, sans doute une cinquantaine. Et s’il avait eu tout le temps de s’en débarrasser sans se soucier d’autre chose il l’aurait pu avoir le loisir de s’en donner à cœur joie. Mais au-dessus de lui le peu de lumière qui passait la brèche de la pleine avait laissé place à l’obscurité. Pourquoi ? S’il levait la tête il pouvait voir s’abattre sur lui, et donc sur les cadavres qui allaient l’atteindre quelques secondes avant l’impact, la tête du marteau que tenait le monstre lui faisant face. Mais cette dernière avait changé, elle ne faisait plus la même taille. Elle était assez grande pour empêcher tout fuite, il fallait encaisser, mais comment ?


Résumé du Roi des Rois, affrontant Akagi:

Résumé du tour de Aizen:
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Kentoku Akio
Kentoku Akio

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Dim 10 Avr 2022 - 20:56
Tous parlèrent, chacun leur tour, en exprimant tantôt le ressenti, tantôt les questionnements qui les assaillaient. Ceux d'Akagi tournaient autour de la visite d'Isonade, interpellant le Chûnin sur la teneur du moment passé en compagnie de la Prêtresse. Était-il prêt à tout entendre ? Akio tira la conclusion qu'il n'était pas utile sur l'instant de venir polluer les réflexions et l'esprit déjà rempli de son ainé avec des élucubrations qui ne serviraient pas sa cause dans l'immédiat. Il se contenta donc de fermer les yeux en faisant un petit geste négatif de la tête. Aizen laissa apparaitre sa lassitude concernant le village et ses prises de position internationales. Pouvait-on lui en vouloir ? Akio laissa filtrer un doute dans son regard qu'il fixait sur le Nara. Un vrai doute sur la véracité de l'engagement de son sensei envers Kumo. Qu'avait-il comme projet de fond ?

Après une belle marche de deux jours durant lesquels Akio ne laissa transparaitre que peu de mots, le trio se retrouva face à une cavité des plus étonnante, excessivement vaste. Un léger vertige se saisit du Céleste, observant avec une distance certaine l'espace s'ouvrant devant lui. Il toisa son guide en attendant les instructions, ce qu'il avait pu voir dans ses songes, ce que les voix lui disaient. Avant il n'y aurait surement pas cru. Depuis que ça lui arrivait également, il ne le jugeait plus de façon rationnelle. L'humidité ambiante obligea Akio à faire tomber le maillot, collant à sa peau et rendant la marche désagréable. L'atmosphère étouffante rendait difficile la moindre respiration, aussi régulière et douce soit-elle. Après la rencontre d'un cadavre juché sur un trône, Akagi expliqua le fond de ses rêveries, et proposa à ses deux compères de trouver de leur côté une entité morte sortant de l'ordinaire, sortant du charnier qui s'étalait sous leurs pieds.

Aizen partit d'un côté, Akagi resta face au cadavre installé devant lui, Akio préféra descendre encore un peu, là où les corps se faisaient de plus en plus nombreux. Se laissant glisser contre les parois moites, il parvint à atterrir avec fracas sur un tas de squelettes, des silhouettes qui semblaient avoir essayé de s'échapper en grimpant sur les parois. Tournant le regard, le Chûnin comprit que le lieu dans lequel il venait de tomber ressemblait à une arène. Posant sa main contre les murs, le Chûnin ressentit la terre vibrer d'une manière connue, comme si du Doton avait été utilisé dans l'ancien temps, pour emprisonner les pauvres âmes et l'espoir de revoir la lumière du jour.

- Très étonnant. Très étonnant...

Il continua de marcher, manquant de trébucher à plusieurs reprises alors que des os de bras semblaient vouloir lui attraper la jambe. Sa main ne quittait pas les parois, alors qu'il gardait l'ouïe ouverte pour entendre d'éventuels appels à l'aide de ses compagnons. Son regard se termina sur un petit surplomb, en plein centre de l'arène artificielle. Une immense lance plantée en son cœur, un corps la tenant fermement. En armure complète, un guerrier de l'ancien temps. Autour de lui les cadavres semblaient vouloir s'échapper... Voilà typiquement le genre d'entité qu'Akagi chercheait.

Akio s'approcha prudemment, laissant craqueler les os sous son poids. Instinctivement il commença à s'étirer, faisant craquer ses articulations en prévision d'un affrontement mystique. La silhouette était massive, au moins deux bons mètres. La lance d'un noir profond, le casque cornu ne permettait pas de cacher un reste de cheveux d'un bleu fin, proche du gris. Comment expliquer une telle conservation du corps, si ce n'était pas le chakra ?

Ombre de la Guerre:


- Akagi, je l'ai trouvé ! Fit-il en direction du Métaru, pour lui indiquer que ses recherches avaient été fructueuses.

Le jeune garçon approcha sa main de la lance et posa la main dessus. Du moins ce fut son souhait, avant d'être projeté avec vigueur à une bonne dizaine de mètres, s'écrasant dans les ossements qui recouvraient le lieu. Se reprenant avec difficulté, il observa le mort se redresser, observer de ses iris bleutés celui qui avait tenté de toucher son arme. D'un geste habile, il fit tournoyer cette dernière autour de son corps, agilité tranchant avec la lourde armure qui l'habillait.

- Ainsi les héritiers de ces pleutres font enfin leur entrée. Aucune dignité ne vous habite, peuple des montagnes.

La haine de la voix rocailleuse témoignait d'un passé sombre, et cachait également une indication géographique : l'ancêtre ne venait pas de Kaminari. Akio observa, se rapprochant alors qu'autour de l'entité commençait à tournoyer un vortex de chakra. Le Chûnin fit apparaitre un sourire sur son visage, alors qu'il témoigna d'un respect étonnant envers son agresseur d'un autre temps, avec une belle révérence.

- Nous ne sommes plus les mêmes désormais, à moi de vous le prouver.

- - - Face à Aizen - - -


Quel étrange personnage, pourquoi est-il si sûr de lui ? Ce pauvre hère, ridicule, ne savait donc pas à qui il avait l'honneur de parler ? Je l'observais, des deux orifices qui avaient auparavant habité mes yeux, ces mêmes yeux qui, dès lors ils fixaient un territoire, je l'obtenais. Désormais je fixe son corps, je veux l'obtenir. Me nourrir de sa puissance, me nourrir... de sa vitalité. Il ne sait rien de ce qu'il s'est passé ici, de ce que j'ai fait enduré à mes ennemis, de la crainte qui les avait figé alors que s'abattaient sur eux les éclats de ma fabuleuse masse...

Détruit-les, j'ai faim... nous dormons depuis trop longtemps... Tu vas le laisser nous malmener ?

Lié par notre pacte, ma Fidèle me parlait, m'indiquait la marche à suivre. Elle qui m'avait guidé à l'affrontement face aux autres guerriers, aussi ridicules étaient-ils.

- L'évolution ? Artifice pour camoufler le manque de force. La source s'est tarie, vous n'êtes rien d'autre que des résidus de notre puissance. Rends-toi compte, vivant, autour de toi. La guerre qui anima ses lieux fit trembler les racines même du continent.

Fidèle se mit à luire, dans la pénombre, on ne pouvait voir qu'elle. Au travers de sa présence, je pouvais sentir le picotement qui saisissait le corps alors que nous avancions auparavant sur le champ de bataille. Ma fidèle, son pouvoir si particulier, revient toujours à son propriétaire. Je caressais les lames sur le haut de la masse, tous se détachèrent et commencèrent à voltiger autour de moi. D'un claquement de doigt, ils disparurent tous. Direction cet étrange personnage pour le trancher de toutes parts dans une zone invraisemblable. Frappant le sol, un serviteur d'un autre temps apparu à mes côtés, prêt à en découdre. Un roi, ce n'était pas assez.

Résumé pour Aizen:
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Metaru Akagi
Metaru Akagi

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Mar 12 Avr 2022 - 21:16

Une masse purulente de cadavres, s’approchaient du Metaru, l’encerclant. Des mains avides se tendaient vers lui dans une course aux bruits de craquements glaçant. Ses mains souhaitaient l’emmener dans l’au-delà, le plonger encore plus loin sous terre. Le roi commandait à ses soldats comme à des marionnettes et la masse de cadavre l’obéissait sans fléchir, la peur de la mort depuis longtemps disparu. Les premiers squelettes argileux arrivaient au contact alors que le Metaru dégainait sa hache, il décapita proprement le cadavre le plus proche de lui et dans le mouvement de rotation faucha deux autres défunts. Sa cape le gênait, l’humidité ambiante rendait le vêtement lourd aussi s’en défit il en l’envoyant sur la masse s’approchant. Fier et droit il répondit aux cadavres portant la couronne:

« Vous confondez… peur et excitation… »

Se défaisant d’un énième mort, le Metaru jeta un rapide coup d’œil aux alentours, il constata que ses adversaires comme dirigé par la main du Roi se regroupèrent et comme un seul homme se jetèrent sur lui de toute part pour le submerger. D’un geste rapide il commença des mudras mais s’arrêta constatant que son choix de jutsu le projetterait vers une mort certaine. Le roi prenait part à l’action plus et devant ses yeux lui faisait le spectacle de la puissance de l’arme qu’il convoitait. D’un mouvement pivotant il envoyait le marteau ancestral, tant convoité, vers le sol comme pour écraser le Metaru. La tête du marteau légendaire et son corps grandirent. Inévitable, cette masse de métal qui semblait désormais emplir l’aven entier, bloquant toute lueur tel un astre lors d’une éclipse, s’écrasait sur le Metaru et la horde de cadavre dont le seigneur des abîmes disposaient sans sourciller. Reprit finalement sa série de mudras une idée en tête. Il créa un pilier de métal qui s’éleva vers la masse qui s’éfondrait du ciel, puis enchaina en créant deux haches d’acier relier à ses poignets par des chaines. Il tourbillonna sur lui-même en décapitant et défonçant les cadavres s’approchant grâce à ses jumelles lames destructrice. Un choc sourd se fit entendre alors que marteau frappa le pilier du Metaru. Tel un clou celui-ci s’enfonça dans le sol créant une crevasse qui s’agrandit de tel sorte qu’une partie des cadavres furent avaler par cette nouvelle bouche vers le néant. Akagi lui-même du reculer pour éviter de se faire happer par les enfers, dans le mouvement pouvant enfin riposter, il réalisa des mudras les haches reliées à ses poignets nonchalamment laissées au sol. Il lança au roi des morts :

« Il est temp de me céder votre arme… Vieillard ! Moi aussi je sais jouer du marteau»

Une voix lointaine semblait résonner dans l’esprit du forgeron mais il ne parvint pas à la comprendre. de ses mains Akagi créa un marteau géant, rendant la pareille au roi casqué. Dont la voix profonde répondait :

« Impudent, je suis le grand roi Argesian, unificateur des clans et empereur gladiateur… N’ose pas m’insulter gamin ! »[

Du côté d’Akio


Un rire franc et honnête sortit de la boite en os qui servait de bouche à l’ombre de la guerre. Il jaugea le gringalet au cheveux blanc lui faisant face. Rien d’intimidant, jadis il balayait à main nue, les pleutres de son genre.

« Plus les mêmes… mais toujours aussi fragile. »


Rétorqua l’entité à la longue chevelure argentée, d’une voix rocailleuse et froide. Il s’arcbouta puis d’un bon prodigieux et rapide se projeta au-dessus d’Akio. Utilisant sa lance comme d’une pointe, il enchaina de nombreux coups succincts montrant toute sa dextérité. Il envoyait ainsi autant d’aiguilles d’air comprimées vers les bras et les jambes du kumojin. Chacune d’elle visait avec précision un tenketsu du shinobi. Propulser en arrière par cet air comprimé il atterrit au sol à quelques mètres du céleste. Le roi ne s’arrêta pas là, il enleva son plastron découvrant des os se déformant. Ses côtes se tournèrent, il se pencha légèrement en arrière, envoyant une salve d’os dans les cieux. D’une trajectoire parabolique, ils redescendirent vers le céleste sur une vaste zone. Le cadavre beugla :

« Entrevoit la puissance du seul véritable empereur gladiateur.. et succombe»

Sa lance avait visé avec une précision surhumaine et une vitesse prodigieuse une vingtaine de tenketsu répartit sur le corps d’Akio, tandis que désormais la voute de l’aven s’emplissait de pieux en os s’abattant sur l’impudent osant défier cette ombre autoproclamé empereur. La vision d’horreur s’assombrit encore quand tout autour d’Akio d’autres cadavres, simples soldats d’antan, se levaient et se dirigeaient vers lui pour le pourfendre de leurs armes.

Les trois shinobis guerroyaient désormais contre leurs entités respectives, ne comprenant encore le mystère de leurs présences dans ce lieu imprégné de chakra. Les paroles de chacune de ces engeances pouvaient donner une piste pour comprendre l’énigme de cette grotte, de cette guerre qui semblait avoir fait trembler les fondations du monde de jadis. Ces êtres, tous autoproclamés empereur gladiateurs, ne délivreraient pas leur histoire, aux premières venues. Les vaillants shinobis des nuages se verraient dévoiler la vérité à la lumière de l’œil du respect. Œil que les empereurs n’avaient jamais posé que sur eux-mêmes.



Résumé AKIO:


Résumé Akagi:
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Nara Aizen
Nara Aizen

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Mar 12 Avr 2022 - 23:29

Affronter des morts. Cela aurait relevé de l’inimaginable il y a quelques années de cela. Mais tout ce que semblait connaître les hommes ne faisait que changer depuis que ce Tosen était apparu. Rien que le fait qu’il ait voyagé dans le temps n’avait pas altéré à tout jamais le monde tel qu’on le connaissait ? Aizen n’aurait pu le dire, personne n’aurait pu, sans doute. Il aurait fallu des heures de réflexion pour espérer évoquer une hypothèse plausible et encore il était compliqué de supputer avec le peu de connaissance qu’ils avaient.

Alors il fallait se concentrer sur le présent. Aizen pouvait enfin affronter un de ces êtres revenus à la vie. Survivrait-il si sa tête se faisait détacher de son corps ? Le corps ne pourrait plus recevoir d’informations du cerveau mais à côté de ça y en avait-il vraiment sachant qu’il n’était fait que de vieux os et de chair décomposée ? Tant de questions auxquelles ils pourraient enfin obtenir des réponses par la pratique. Plus de place pour la théorie.

Mais cet être, qu’était-il ? Chaque chose avait une raison d’être en ce monde, Aizen en était persuadé. Si le moindre quelconque objet était baignée de la lumière de Kougen ce n’était pas par hasard, chacun avait un rôle à jouer dans un équilibre global. Mais conscient ou pas conscient, que venait faire ce mort dans le monde des vivants ?

Aizen jeta un regard vers Akagi qui était déjà aux prises d’armes. Était-ce juste le but de lui servir son arme ? Ne se seraient-ils jamais réveillés sans leur venu ? Ou alors grâce à leur présence ils avaient préservé le pays d’une invasion future ? Impossible de le savoir. Mais le roi qu’affrontait Akagi n’était pas le seul à chérir sa possession. Celui qui se faisait appeler Leoric et qui faisait face au Nara regardait son arme presque avec tendresse, comme un homme regardait la femme qu’il chérissait comme au premier jour. Quel était le lien qu’il avait développé avec cette arme et surtout… Etait-elle vivante ? Là aussi, qu’un seul moyen de le savoir. Il avait enfin compris pourquoi il était ici : il devait posséder cette arme.

Les sens en éveil Aizen remercia sa prévoyance quand il vit partir les lames de la hache-masse à toute vitesse. Il avait le choix entre les repousser ou les esquiver, et plein d’autres solutions. Il avait le loisir d’agir à sa guise car le Zen des samouraïs lui permettait d’identifier parfaitement les trajectoires des projectiles malgré leur imprévisibilité. Néanmoins, le Nara n’était pas du genre à prendre des risques inutiles. Ainsi il pouvait se préserver de toute erreur de sa part grâce à une technique enseignée par le chef suprême des Kumojins.
« Regarde, ô grand roi Léoric. »
Aizen faisait toujours dans le théâtrale. D’une main il réalisa quelques mudras et érigea une barrière de vent au plus proche de son corps. Le vent en rotation constante sembla former comme une seconde peau autour de lui et bien que cette dernière soit translucide elle se relevait être visible à l’œil nu de par la déformation qu’elle créait.

Ainsi, les projectiles tranchants qui volaient grâce à une force mystérieuse ne purent attendre Aizen. Ou tout du moins sa peau, car ils touchèrent au but mais ils ne se contentaient que d’être éjectés dans la continuité de leur trajectoire. Aussi arrogant que ce roi vieux de plusieurs siècles le Nara ne comptait pas lui laisse le dernier mot que ce soit dans la bataille tant physique que psychologique.
« Le manque de force ? » Dit-il en posant la question sur le même ton que celui qu’avait utilisé le roi mort pour parler de l’évolution.
« Qui a dit que le gain de l’un signifiait la perte de l’autre ? Notre puissance est sans commune mesure à la vôtre. Tu parles de vos armées ? »
Il fit un geste ample du bras pour montrer les ossements des défunts de ces lieux.
« Un soldat de nos jours pourrait venir à bout d’un millier des vôtres. »
Aizen descendit sur ses appuis et attrapa bien fermement son katana.
« Et le roi que vous étiez ne représente plus rien aujourd’hui. »
Il fonça. Avec une vitesse déconcertante il se retrouva devant le roi à côté duquel il semblait si petit. Mais la taille ne signifiait rien dans le monde actuel. Aizen ignora complètement le nouveau mort apparu aux côtés de Léoric et choisit de décapiter celui qui l’avait invoqué.

Un coup rapide, net et puissant. Digne de la plus grande maîtrise en art de combat le mouvement du Nara ne présentait aucune fioriture. Si rien ne se présentait sur la route de sa lame aiguisée il y avait fort à parier que la tête du roi défunt partirait d’une coupure sans bavure comme ça aurait pu être le cas avec une simple feuille de papier.

Ce roi parlait de puissance, il semblait ignorer celle des maîtres du chakra d’aujourd’hui.


Résumé du tour de Aizen:


Du côté de Akagi…



Les armes antiques des rois ensevelis [CS2] Throne10

Alors que la créature mi-homme mi-momie avait prévenu celui dont il était l’aîné de plusieurs siècles de ne pas l’insulter, ce dernier usait de la même technique que lui.
« Une pâle copie… »
Il observa cela de façon résignée. Plus personne ne valait donc la peine d’être affronté dans ce nouveau monde ? Tel était les traditions et les plaisirs du gladiateur : se battre. C’était comme cela que les différents étaient réglés et qu’on pouvait obtenir le respect de ses rivaux. Mais lui, ce microbe ? Il ne méritait rien si ce n’était que d’être écrabouiller tel un vil insecte. Et dire qu’il convoitait ce précieux marteau, celui là-même avec lequel l’empereur gladiateur Argesian avait conquis tant de contrées.

Le roi empoigna son marteau qui avait récupéré ses dimensions classiques et le planta dans le sol tout en s’accroupissant. D’une impulsion de chakra et d’un ordre mental il lui intima l’envie de se grandir. Le manche s’agrandit quelque peu mais pas autant que la fois précédente. Néanmoins cette fois ce fut la tête qui prit des dimensions démesurées en largeur sans presque gagner en hauteur. Juste de quoi se retrouver quelques mètres au-dessus de la tête du seigneur.

Le marteau du Metaru vint se confronter à cette défense titanesque et ne put que se briser en des éclats de métaux qui s’éparpillèrent sur toute la surface défensive. Pourtant Akagi pouvait en être sûr, son attaque était au niveau de cette défense, certes. Mais le marteau manié par son adversaire était d’une matière des plus pures et il ne pouvait se briser quelque soit l’attaque à laquelle il faisait face. Le marteau de Akagi n’était qu’une création, certes aboutie, mais simple et faite rapidement. Rien ne pouvant rivalise avec les talents du forgeron ayant mis son talent dans l’arme du défunt empereur.

Le marteau reprit rapidement une taille normale. Et alors que des morts se mettaient encore en mouvement autour du Kumojin le roi abaissa son marteau dans la direction de son adversaire. Très vite le Metaru pourrait comprendre ce qu’il se passait autour de lui. Une double muraille de corps squelettiques semblait se former de part et d’autre de sa position. Elles étaient si hautes et si longues qu’il n’aurait pu espérer s’enfuir. Mais il n’était pas naïf, cette technique pourrait sans doute lui rappeler la technique de son coéquipier, il comprendrait alors l’objectif du…
« Couloir de la mort… » Souffla-t-il comme l’annonce d’une peine capitale.

« Ecrase le… »
Qui avait parlé ? Si l’empereur n’était pas étonné d’entendre cette voix ça n’était sans doute pas le cas de Akagi. Les deux venaient d’entendre cette voix, sans pour autant pouvoir savoir que l’autre l’avait entendu. Mais alors, à qui le marteau donnait-il la consigne ?
« Maintenant, va-t’en. »
Sur ces mots le marteau s’agrandit. Telle une estocade le manche prit une longueur considérable en un temps dérisoire. Au bout duquel la tête du marteau s’était juste agrandit de quoi faire à peine moins la largeur du couleur de la mort. Que le forgeron ne s’y méprenne pas, il ne sortirait pas d’ici vivant.


Résumé du tour de Argesian:

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Kentoku Akio
Kentoku Akio

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Sam 18 Juin 2022 - 12:24
Fixé là, face à la Mort personnifiée, le shinobi ne bougea pas d'un iota, il se contenta d'observer, de comprendre, d'analyser l'entité ancestrale qu'il avait face à lui, déjà sur le point d'en découdre. Un long soupir s'échappa de son être, comprenant que le repos de plusieurs centaines d'années dont son adversaire venait de s'extirper ne lui avait pas permis de calmer sa soif de bataille. Au centre du cratère, l'armure se mit en action, dévoilant peu à peu ses capacités. D'un bond splendide, l'ancien guerrier se retrouva au dessus du jeune Akio, qui ne bougeait toujours pas, suivant simplement du regard la belle envolée du spectre. Tout au plus il dû se résoudre à pencher sa tête vers l'arrière. Anticipant une offensive lourde, le Chûnin commença a effectuer quelques mudras. Au point le plus haut de sa détente, la lance que l'Empereur Gladiateur tenait se mit à luire avant d'être le catalyseur d'une attaque d'ampleur.

Lors les projectiles d'air comprimés sortirent des mouvements saccadés du guerrier, Une immense créature naquit sur la position du Kumojin, tenant fermement un splendide bouclier au dessus de son invocateur, qui ne bougeait toujours pas. Les impacts furent tous stoppés et le monstre de roche se désagrégea lorsque sa basse besogne fut remplie. Au milieu des décombres et des restes du buste encore debout, Akio aperçut l'atterrissage de son adversaire. Il fixa un instant la lance, observant et cherchant à calculer l'allonge potentielle de cette arme et ses capacités. Un catalyseur d'air ?

Face à lui, l'ancêtre arracha son poitrail, dévoilant des os apparents. Il se pencha tout à coup en arrière avant de propulser plusieurs côtes vers le plafond de la grotte, projectiles qui décrivaient une trajectoire menaçante. Le Kentoku connaissait ces compétences, elles appartenaient aux Kaguya. Des experts du corps à corps. Au moment d'agir pour se prémunir de dommages conséquents, le manque de polyvalence concernant les assauts aériens sautait aux yeux du jeune homme, qui n'essaya rien d'autre que de reproduire la technique précédente. Un deuxième gardien sortit du sol pour une fois encore protéger son créateur. Les multiples os projetés retombèrent avec vélocité et manquèrent de transpercer les défense d'Akio.

Lorsque la pluie s'interrompit, le sol autour de lui fut jonchés d'os plantés de plusieurs centimètres dans un col pourtant plus que résistant. C'est là qu'il comprit l'état des corps dans cette immense fosse et le point central sur lequel était juché plus tôt le farouche gladiateur. S'essuyant les épaules dans un geste agacé, le souffle encore altéré par la dépense énergétique, Akio décida d'interpeller l'énigmatique personnage face à lui.

- Empereur gladiateur... et pourtant vous êtes mort, ici, contre de simples soldats. Arrêtons cette mascarade, nous ne vous voulons aucun mal quelconque.

Mais tandis qu'il parlait, les cadavres des ennemis d'autrefois se relevèrent, et tous se rapprochèrent de façon menaçante du Céleste. Le combat était plus que déséquilibré. Impossible de tenir la distance dans ses conditions. Les combattants morts-vivants, rouillés par tant de repos, ne représentaient pas une réelle menace immédiate et Akio se contenta d'esquiver les coups portés avec maladresse puis en écrasant les anciens valeureux de coups bien sentis. Mais le nombre augmentait et le shinobi ne pu se résoudre qu'à dévoiler son véritable visage.

Une onde de choc écrasa les nombreux guerriers entourant le longiligne garçon. L'aspect de ce dernier avait changé du tout au tout, sa peau rougeoyante laissant suinter une sueur qui ne tardait jamais à s'évaporer. Le sol craquelait sous ses pas. Et déjà le regard de l'illustre guerrier face à lui devait changer. Il ne fallait pas être sensoriel pour comprendre que tout allait prendre une autre tournure. Et ce vestige du passé, aussi puissant était-il, ne devait peut-être pas connaitre les risques de la technique d'Akio, ni le fait qu'un compte à rebours était désormais enclenché.

- Empereur-Gladiateur, pour la dernière fois, cessez cette folie et acceptez de reposer en paix...

Akio:

- - -Aizen vs Léoric- - -

Ce personnage étonnant avait réussi à ne pas être touchée par Fidèle, qui se reconstitua dans la foulée, au creux de ma main. Je la sentait tremblante. Pas de peur non, plutôt d'excitation, devant un homme ayant quelques cordes à son arc. Et doté d'un certain sens du verbe, qui n'était pas pour me déplaire. Cette jeunesse avait du culot, et de la culture. Tout cela cachait au moins la perte de lucidité et de puissance qui les avait frappé.

- Je ne représente plus rien ? Pauvre fou, je suis un Tout. Je suis la Fatalité, qui frappe quoi qu'il advienne...

La phrase se termina, tandis que je lançais ma Fidèle vers le soldat que j'avais invoqué pour se battre à mes côtés. Son coup avait été rapide et précis, mon corps couronné tomba au sol dans un lourd fracas et un bruit métallique qui m'avait manqué... Un silence s'en suivi. Pourtant ce samourai pouvait se rendre compte d'une anomalie curieuse : mon invocation ne tombait pas avec moi.

JE SUIS LA FIDELE FATALITE


Ma voix résonna comme dans l'ancienne époque, brisant le silence de cette grotte infâme. Le soldat ramassa ma divine masse, et enfin je peux recouvrir la vue, dans un nouveau corps. Je ne pouvais pas mourir d'un simple coup, non. Encore fallait-il le comprendre. Je me redressa fièrement, dominant mon adversaire en taille alors que le corps d'emprunt commençait déjà à changer pour gagner en corpulence et en puissance. Une aura étrange sembla attirer de la vitalité de tous les côtés.

- Ahhhh... Comprends-tu maintenant ce que la Fatalité veut dire, shinobi ?

Je frappais ma masse au sol, avant d'effectuer plusieurs signes incantatoires. Le résultat fut prodigieux et désormais Fidèle faisait le double de ma taille. Toute cette force accumulée, mon âme débordante, habitant cette arme depuis toujours. Je n'étais pas Léoric, NOUS étions Léoric. Mon corps ne pouvait pas mourir tant que Fidèle était là. Désormais tout allait être différent.

- Contemple ton jugement.

Fidèle s'envola dans la pénombre de la voute rocheuse, avant qu'un bruit sourd venu d'ailleurs fasse trembler la roche elle-même. À l'ombre des regards les lames de l'immense masse se détachèrent. Comme l'attaque précédente mais dans une ampleur invraisemblable, qu'un simple bouclier venteux ne parviendrait pas à arrêter. Elles fusèrent depuis leur point culminant vers la petite cible blanche, accélérées par la force de gravité elle-même.

Léoric:

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Metaru Akagi
Metaru Akagi

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Dim 19 Juin 2022 - 17:46
De nos jours :

Un berger menait son troupeau dans les plaines Kaminarijin, machant un brin de paille tout en regardant ses bêtes d’un air satisfait et protecteur. Chaque jour l’homme amenait dans ses prés son bétail. La saison des tontes approchait et enfin il récupèrerait le fruit de son dur labeur, rien ne semblait pouvoir briser la sérénité de ce moment… le sol se mit soudain à trembler, les moutons bêlèrent de conservent paniqué par le vrombissement de la terre, ils fuirent d’instinct dans une cacophonie de béement. Le gros du troupeau sembla choisir une direction connue, celle de la ferme mais plusieurs bêtes partirent çà et là trop effrayées pour suivre leurs congénères. Le berger la bouche entrouverte de stupéfaction en laissa échapper son brin de paille et commença à brayer en courant après son troupeau appelant à l’aide son fidèle compagnon canin pour rattraper les bêtes qui s’égaraient. La journée avant pourtant si bien commencée…

Sous ses pieds la bataille faisait rage, seulement séparée par quelques couches de sédiment le chaos à ciel ouvert trouvait un écho dans les entrailles de la terre. Les trois shinobis des nuages faisaient face aux rois ensevelis et le combat s’emballait les armées depuis longtemps défuntes se relevaient pour s’attaquer à leurs proies. Les rois d’outre-tombe abattaient leur courroux sans prêter gare à la fragile immensité de leur foyer de roche. Fragilisant l’équilibre précaire de la nature, fissurant la voute tellurique, faisant trembler la terre comme à leur époque glorieuse. Comme lors de cette ultime bataille...

Il y a longtemps… :

Assis sur son fidèle destrier Argésian dominait la colline menant aux vertes plaines du dernier jugement. Il avait presque réussi. Ses cheveux bruns et longs tombaient jusqu’au milieu de ses épaules. Ses yeux d’un gris froid, dénombrait les rangs de ses ennemis. De marbre, sa prestance était celle des dieux. Il se considérait comme tel. Lui, le seul gladiateur à pouvoir unir les clans finiraient son office en ce jour. Il ne doutait pas, même l’alliance de ses deux plus grands adversaires ne faisait ployer sa confiance. Léoric et Tolvuran…. Le roi cracha au sol. Des pleutres qui se complaisait dans des rituels désuets. Outre Argésian qui avait uni une dizaine de clan sous sa bannière, Léoric et Tolvuran restaient les deux plus grands rois de leur temps. Héritier d’ancienne lignée gladiateur, avec leurs deux clans respectifs ils disposaient d’un effectif aussi important que l’empereur auto-proclamé. Aujourd’hui ils se faisaient face, prêt à en découdre pour le pouvoir ultime, pour savoir qui méritait de diriger les leurs.
Ils n’avaient pas toujours voulu sa place cependant... Quelques années auparavant Léoric et Tolvuran avaient refusé en bloc les idées novatrices d’Argésian. Arguant qu’il était impossible d’unir les impétueux gladiateur sous une seule bannière. Méprisant le guerrier aux yeux gris et son rêve ridicule de les propulser à la tête du yuukan. Fermant les portes de leurs clans à leur ambitieux frères d’armes.
Au fil des années ils constatèrent que les gladiateurs se ralliaient les uns après les autres à Argésian. Rapidement il devint leur égal alors qu’il n’était qu’un chef insignifiant. Les deux rois changèrent de position. Décidant que si un homme devait diriger les gladiateurs cela devait être l’un d’eux et non un homme issu d’une lignée inconnue. Ils revendiquèrent dès lors la place d’empereur gladiateur.

Balayant du regard ses troupes Argésian, beugla un ordre. Les premiers rangs s’élancèrent d’un seul homme dans la bataille qui verrait l’apocalypse des gladiateurs. Le sol trembla, les pierres vibraient alors que les deux camps courraient au contact, la soif de sang déformant les visages des soldats. Ici aucun paysan armé, aucun novice, uniquement des guerriers vétérans et virtuoses qui leurs valaient le nom de gladiateur. A cette époque déjà seuls quelques élus avaient des pouvoirs provenant des armes légendaires qu’ils portaient, peu nombreux ils restaient cependant bien plus courant d’en croiser qu’aujourd’hui… Dans leur folie des grandeurs les trois rois avaient oublié l’importance de leur peuple et la rareté de son sang. Argésian, Léoric et Tolvuran décimèrent leur rang dans leur soif de pouvoir. Aucun ne voulant sonner la retraite, cette bataille ancestrale dura trois jours et trois nuits… Au terme de la dernière, alors qu’Argésian tombait à genou sur des centaines de cadavres, il eu recours à la perfidie pour réussir à semer la zizanie entre les deux autres rois… Chacun souhaitant au terme de cette bataille sanglante devenir le nouvel empereur. La fierté et l'ambition dévorante des rois transfomèrent le combat entre deux camps, en une bataille entre une trinité quasi divine... Bientôt il ne restait plus qu’eux bataillant en écrasant de leurs pieds, alliés et ennemis depuis longtemps tombés.
Soudain alors que leurs armes s’entrechoquaient à nouveau, la lance, le marteau et la masse percutèrent le sol. La puissance des rois fit céder la terre. Une fracture apparue, Les trois rois se jetèrent sur le côté pour éviter de finir dans les abysses… c’était peine perdue. Le sol imbibé par le sang coulant de l’océan de cadavres des guerrier tombés et la fracture dans le sol engendra un glissement de terrain. Les guerriers furent avalés par les entrailles de la terre et avec eux leurs suzerains. Ensevelis vivant. La nature se faisait justice face à la cruauté des hommes, effaçant leur illustre existence en une seconde.

De nos jours, du côté d’Akagi:

Aujourd’hui cette bataille oubliée ne semblait n’avoir laissé aucune trace, si ce n’était la cicatrice zébrant la terre menant à l’Aven, pourtant les gladiateurs vivaient toujours en petite communauté et se faisait rare. Comme si cette guerre servait d’avertissement aux nouvelles générations.

Argésian frappait de son marteau. Lui ne comprenait le poids de l’histoire, il reprenait vie en l’instant, il ne connaissait l’état de sa lignée. Il ne savait rien des conséquences de sa guerre. Face à lui, il ne voyait pas un gladiateur. Il ne voyait l’homme passionnée par leurs arts perdus. Seulement un ennemi cherchant à lui voler son pouvoir. Sa colère et son ambition n’avait subit les affres du temps, comme si le calcaire avait en plus de conservé sa chair, cristallisé sa passion.

Le marteau s’allongeait à grande vitesse, Akagi acculé de tout côté par deux murs de cadavres réagit d’instinct. Il créa un pilier sous ses pieds pour bondir au-dessus de la masse de cadavre. Le marteau défonça le pilier quelques secondes après qu’il lui servit de tremplin, l’arme du roi finit sa course dans une sorte de colonne naturelle soutenant la voute de l’aven. Une énorme fissure émergea du plafond tellurique et de gros rocher commencèrent à tomber du ciel de pierre. La situation se corsait. Akagi cria :

« Akio, Aizen, la voute va céder ! »

Le temps leur était désormais compter, en plus de devoir en finir avec des entités d’une puissance inouïe, ils devraient prendre garde à cet environnement sur le point de s’effondrer. Akagi encore en l’air réalisa de nouveau mudras, s’enveloppant de son manteau de foudre. Autant pour s’approcher rapidement de l’empereur et lui faire perdre l’avantage du changement de taille de son marteau que pour l’aider à éviter de mourir d’un caillou mal tombé. Se réceptionnant sur les épaules d’un cadavre, il l’écrasa de son poids et sprinta vers l’empereur dans sa course, il créa un nouveau marteau, qu’il abattit avec puissance sur Argésian. Désormais au corps à corps. Il essayait de réfléchir. Il devait trouver comment s’en sortir mais il n’arrivait à trouver quelconque stratagème, son adversaire accaparant toute son attention. Aizen. Le Nara lui saurait. Si, il était bien une chose que seule se clan de génie pouvait faire, s’était raisonné malgré le fracas de la bataille. Le Metaru beugla :

« Aizen-senseï, un plan de bataille ? »


A cette distance du roi, l'arme légendaire entra une nouvelle fois en contact avec l'esprit du Metaru. l'invectivant à la saisir et devenir son nouveau propriétaire.

Résumé Akagi:

Du côté d’Akio :

Tolvuran regardait le céleste se défendre de ses attaques avec habilité, un sourire décharné s’étira sous son heaume. Le shinobi se transforma soudain l’air vrombit et ses troupes se retrouvèrent à terre. L’enfant lui faisant face le mit ensuite en garde, comme si sa nouvelle apparence devrait terroriser l’ombre de la guerre. Le gladiateur se gaussa un instant, mais son instinct guerrier détecta une aura menaçante planer désormaisautour d’Akio. Il fallait en finir vite.
Il frappa le sol d’un pied, les os de ses pieds plongèrent sous terre, puis rapidement le sol face à lui se fractura. Des pics d’os surgirent du sol sur une large zone. Ne perdant pas de temps l’ombre, chargea vers sa proie slalomant entre les réminiscences de son squelette perçant la terre. Dans sa course une carapace d’os émergea de son torse. Cette carapace recouvrit l’ensemble de son corps, et plus encore. Tel un golem, Tolvuran se retrouvait au centre d’un géant aux allures cadavériques. Son allonge avait augmenté, il dépassait allégrement les dix pieds de hauts. Il avançait sans prêté attention au pieu d'os qu'il détruisait de ses jambes d'ivoire, comme de simple brindille écraser par son passage. Une carcasse impressionnant protégeait son corps. Une défense qui lui avait valu son surnom, il répondit à Akio :

« Reposer en paix… Je suis l’invulnérable ombre de la guerre. Ne m’insulte pas petit homme. »

Enfin il porta trois coups d’une vitesse inouïe avec sa lance visant les teketsu du cœur d’Akio. Son allonge aggrandit par cet exosquelette le recouvrant, il pouvait désormais frapper au corps à corps le céleste même à moyenne distance et rester hors de portée des poings du génie kumojin.

Résumé Tolvuran:
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Nara Aizen
Nara Aizen

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Sam 9 Juil 2022 - 18:00

Un ricanement.

Ce fut tout ce qu’offrit le Nara comme réponse aux divagations de son adversaire. Inutile d’en dire plus après tout, à quoi bon converser avec un mort.

Aizen observa, quelque peu abasourdi, celui qui se reconstitué devant lui. Comme s’il venait d’activer un nouveau pouvoir par son attaque. Ce n’était donc toujours pas la bonne façon de les tuer. Mais il fallait voir le bon côté des choses : il avait au moins récupéré de précieuses informations sans forcément se mettre plus en danger que ça.

Puis le ciel lui tomba sur la tête. Mais c’était inutile. Pas assez rapide, pas assez puissant. Aizen n’avait rien à craindre d’un tel assaut.

Il composa quelque mudras et une entité terrestre apparu à une vitesse ahurissante orientant son bouclier de paladin afin de protéger son maître se trouvant en dessous. Mais la protection ne suffit pas. Quelques projectiles transpercèrent la carcasse rocheuse de la créature. Heureusement pour lui le Nara avait anticipé tout ça et il avait donc gardait son armure active lui permettant de sortir encore une fois indemne de ce nouvel assaut adverse.

La terre tremblait, le ciel tremblait. Ce ciel n’était que le haut de cette voute terrestre. S’ils ne faisaient rien alors ils rejoindraient tout simplement cette armée de mort qui redeviendrait inactive jusqu’à la prochaine visite. Le Nara conclu que ce fut comme ça qu’ils avaient fini, engouffrés dans la terre pendant un combat… Mais quel combat ? Qui était l’ennemi ? Il n’y avait qu’eux ici…. Chacune de leur armée formant le sommet d’un triangle à leur arrivée.
« Je vois… »
L’un disait être le roi. L’autre disait être l’empereur. Aizen avait une idée, il avait un plan. Il entendit la détresse de son élève alors que son camarade ouvrait les portes célestes, la puissance pouvait s’en faire sentir. Aizen prit aussi cette donnée en compte, cela voulait dire qu’il leur restait peu de temps.

Mais avant de tenter de vaincre leurs adversaires ils devaient s’en sortir vivant. Quand la grotte allait s’effondrer ?
« Quand on ne maîtrise pas une variable alors on la soumet à sa volonté. Si la terre tombe, il suffit de l’élever… »
Composant des mudras le Nara s’apprêtait à utiliser sa technique terrestre la plus puissante à ce jour dont ses élèves n’avaient même pas connaissance. Elle n’était pas forcément le plus adapté à la situation mais il était certain qu’après son utilisation ils pourraient revoir le ciel. Lui en tous cas, pour ses élèves, c’était une autre histoire.
« Akagi ! Akio ! Rejoignez-moi ou alors protégez-vous ! Du haut comme du bas ! »
Et la terre se mit à trembler. Peu importe que leurs ennemis entendent aussi les consignes. Aize n’avait récupéré grâce à son dernier assaut une donnée importante. Leurs corps monstrueux mais aussi rongés par le temps semblait les empêcher de se déplacer correctement. En tous cas rien leur permettant de suivre d’habiles et agiles shinobis comme eux.

Aizen profita alors de la distance créée entre lui et son adversaire par son golem pour reculer et activer sa toute-puissance.
« Que l’orogenèse suprême tourmente votre existence, même après votre mort. »
Tout autour du Nara et dans tout l’espace de la cavité, le sol se mit à bouger comme un océan en pleine tempête. Il vint s’ouvrir en plusieurs endroit pour laisser s’extirper des vagues de roche s’élevant comme si elles voulaient caresser le ciel. Ainsi alors que le sol attaquait, la roche du plafond s’effondra, aidée par les pics venus la pénétrer çà et là.

La roche commença à pleuvoir aussi au-dessus Nara qui n’était pas protégé par son offensive dans l’œil du cyclone, à découvert. Mais son armure futon encore en train de tournoyer fut suffisante pour éjecter les projectiles les plus dangereux.

Une fois la technique achevait l’environnement ne ressemblait à plus à rien, indescriptible mais cette fois à ciel ouvert. Aizen regarda à sa gauche et sa droite, le calme revenu afin de voir si ses élèves l’avaient rejoint. Et tout transpirant, pouvait difficilement cacher sa grande fatigue.
« L’un se dit être le roi, l’autre se dit être l’empereur… Quelle guerre a pu avoir lieu ici si ce n’est une guerre les opposant. Ils restent conscients, poussons-les à se battre les uns contre les autres et achevons-les au moment opportun. »
De toute façon ils n’avaient plus le choix, car s’ils étaient encore debout il venait de libérer trois armées d’un autre temps en plein milieu de Kaminari.

Résumé du tour de Aizen:

Du côté de Akagi…



Les armes antiques des rois ensevelis [CS2] Throne10


« Argh ! »
Argésian ne put rien faire d’autre que de s’étonner de la présence d’un Akagi électrique lorsque celui-ci arriva devant lui. Son marteau s’étant agrandi pour pulvériser au loin son adversaire il n’avait même pas eu le temps de recouvrer taille et forme normale qu’il était déjà sur lui. Comme Aizen l’avait pressenti face à son ennemi le corps de la cible du Metaru ne lui permettait pas de rivaliser avec une telle vitesse.
Et la puissance des coups de Akagi pulvérisa les os de sa cible comme des cures dents au gré des rafales de vent. Au même moment les mots du Nara retentissaient dans toute la caverne.

Et Argésian fut aussi prévenu : il devait se protéger. Car oui, il était toujours vivant. Enfin vivant… Il était toujours conscient, un vulgaire tas d’ossements et de reste de tissus à travers lequel on aurait pu déceler la tête ou un quelconque autre membre. Mais c’était suffisant pour lui, suffisant pour faire appel à ses morts. Ces derniers se regroupèrent un nombre autour de lui créant ainsi un cocon protecteur. Il était prêt à résister au déferlement de roche qui allait arriver.

Mais il ne comptait pas pour autant laisser Akagi s’en sortir. Il voulait se délecter de la possibilité que l’ennemi s’entre tue. Il voulait qu’Akagi meurt des actions de cet être vêtu de blanc. C’était un général de guerre, il savait maîtriser l’aspect psychologique d’une bataille.

Ainsi de nombreux morts encore sur le sol tendirent leurs mains vers le Metaru, mais pas pour l’aider non, pour l’agripper. Le but de ces centaines de bras était d’immobiliser sur place le Chunin afin qu’il ne puisse pas rejoindre son coéquipier comme il le lui avait demandé.

Une fois la dévastation terrestre passée Argésian, entouré de son cocon, culminait en haut d’un des pics de roche créé par la technique retournant ciel et terre. Il profita de l’encore proximité de ses serviteurs pour se remettre de sa blessure tout de même handicapante. En effet il utilisa les ossement et équipements de ses fidèles pour se reconstituer un corps fonctionnel.

Quelques instants après il état là debout sur son pic rocheux à observer la dévastation mais surtout la plaine qui s’étendait à perte de vue.
« Tout un monde s’offre à moi… A nous. »
Il savait à quel point le voir sans blessure serait terrible pour son adversaire qui venait tout juste de le réduire en charpie, s’il avait survécu bien sûr…
« MOI ! L’EMPEREUR UNIFICATEUR DE TOUS LES CLANS DE GLADIATEURS, LE GRAND ARGESIAN, ANNONCE QUE NOUS POUVONS ENFIN RECUPERER CE QUI NOUS EST DU !!! »
Galvanisé par cette vision d’un monde vaste et vierge de toute bataille l’Empereur voulait reprendre ce qui lui revenait de droit et gouverner ces terres sur laquelle il venait de poser les yeux. Sa voix rauque avait résonné dans toute la pleine dévoilant ses intentions mais aussi sa position.

Résumé du tour de Argesian:
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Kentoku Akio
Kentoku Akio

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Sam 23 Juil 2022 - 12:11
La réaction laissa Akio incrédule, comme bloqué par le manque de possibilités qui s'offraient à lui. Il allait réellement devoir affronter un mort. Le changement d'énergie qui émanait du Céleste fit tout de même émettre un son distinctif de son adversaire, qui sembla se méfier encore un peu plus du jeune kumojin. Sauf que tout s'accéléra alors très rapidement lorsque la voix d'Aizen retentit au loin, presque camouflée par les bruits sourds de fracturation rocheuses. Le rictus du Céleste témoignait de l'impossibilité qui était sienne de rejoindre son sensei en sécurité. Mais quelle mouche l'avait piqué pour lancer une technique mettant tout le monde en danger ?

D'autant que le fabuleux guerrier face à lui prit encore une nouvelle hauteur, renforcé par un exosquelette le rendant monumental. La carapace agissant comme un cocon ne fit qu'augmenter la puissance et la longueur de ses coups, sans même en réduire la vitesse... Tout ceci alors que provenait du sol un flot invraisemblable de pieux osseux. Au dessus de sa tête et sur les parois, déjà, la roche commençait à prendre vie. Un étau qui se resserrait beaucoup trop vite.

Akio utilisa à nouveau son invocation de roche pour se surélever, esquivant les premiers projectiles. Il se concentra alors sur sa cible, qui chargeait vers lui, la lance tendue pour le lacérer de nouveau. Mais le mouvement était étonnant : il avait allongé sa portée mais s'était rapproché.

- La sagesse ne prévient pas des erreurs visiblement.

La fin de la phrase ressemblait à un écho. Le shinobi n'était plus à la même position. Le protecteur invoqué avait explosé sous la prise d'appui. Il apparu alors sur la droite du monstre, entre plusieurs pieux. Puis à gauche, en ayant gagné encore plusieurs mètres. L'approche était beaucoup trop rapide pour être ciblé. Les portes célestes le rendaient insaisissable. Une attaque précise impossible à appliquer sur sa personne. Il parvint aux pieds du géant squelettique, souriant, avant de disparaitre à nouveau, arrivant dans son dos. La charge étoilée avait permis d'être illisible. Désormais l'avantage avait changé de camp.

Le chûnin posa la main sur l'exosquelette. Agissant comme une coquille, le guerrier était à l'intérieur, et ce qui allait suivre pouvait clore le combat sur l'instant. L'énergie se massa au creux de la paume de sa main, avant d'être relâchée avec fracas sur sa cible.

La technique du Raikage impactait les surfaces, les faisant exploser vers l'intérieur. La puissance brute était déjà phénoménale, mais renforcée par une porte céleste de ce niveau, et par les caractéristiques de la défense fermée adverse, l'intérieur allait être réduit en miette.

Le sol se fractura en plusieurs endroit, extirpant Akio de son mouvement. Il n'était plus temps de se concentrer sur son alter-ego. Il devrait fuir vers Aizen, du mieux qu'il le pouvait. Se retournant pour s'en aller, il trébucha une première fois, se rendant rapidement compte que ses muscles tétanisaient. Son bras souffrait le martyr par la puissance déployée précédemment. Tout ça lui arracha un cri de douleur alors qu'une pierre venait de lui tomber sur le dos. Levant les yeux vers la voute, il esquiva du mieux qu'il pouvait plusieurs chutes, en roulant au sol, en rampant. Il se redressa en titubant et accéléra le pas au mieux. Jetant des regards derrière lui, sur le combattant qu'il affrontait. Le Chûnin concentra de l'énergie au maximum pour palier à de potentiels problèmes, comme une attaque inattendue. Juste de quoi ouvrir le verrou psychique de la sixième porte, ce qui pouvait redynamiser son corps une dernière fois...

Au loin, la silhouette de son sensei, encore trop loin. Derrière lui déjà, le poids de son adversaire, pesant toujours sur ses épaules. Il était désormais clair qu'il ne ressortirait pas de tout ça en un seul morceau comme souvent.

Résumé Akio:

- - -Aizen vs Léoric- - -


Un rire ? Cet homme étonnant n'avait pas pris mes paroles au sérieux ? Cette attitude irrespectueuse, hautaine, trouva résonnance dans ses actes. De bien belles techniques, je devais le reconnaitre. Fidèle n'était plus à mes côtés. Elle s'était envolée, hors d'atteinte de cet humain moderne. Ne restait que cette enveloppe qui ne témoignait toujours pas de ma splendeur. Mais ça allait changer, il n'avait toujours pas compris.

La technique de roche utilisée allait me détruire, autant lui faciliter la tâche. Alors que la pression sismique augmentait, mon enveloppe se désagrégea, tombant en morceaux au même moment où les rochers allaient me broyer. Laissant l'illusion que tout avait marché selon son plan.

Les défenses de ce trublion étaient efficaces. Mais j'étais invincible. Et les pleutres de l'ancien temps l'avaient bien compris en m'enfermant au plus profond de cet endroit.

Toute la zone fut redessinée par la technique d'ampleur, des pics acérés étaient désormais en place partout. Fidèle tomba sur l'un d'eux et y resta en équilibre. Une brume épaisse l'entourant alors, j'en surgis en la saisissant, grandi de deux bons mètres tandis que des volutes d'énergie convergeaient vers moi. Tendant mon arme vers la silhouette se dressant sous moi.

- La Mort, nous l'avons embrassé. Nous ne sommes plus de votre niveau. Nous sommes les fléaux des anciens temps. La vie elle-même tremblant face à nous, a préféré nous emprisonner...

Méthodiquement, j'arrachais les lames de ma masse, l'une après l'autre. Les enfonçant alors dans mon armure, dans ce qui restait d'un corps meurtri et pourri...

- Argh !!...

Bientôt, tout mon corps fut recouvert du même métal que ma Fidèle, des lames aiguisées pour l'éternité naquirent en chaque endroit de mon être. J'étais enfin le tout, et autour de moi, il ne resterait rien. Je sentais les usurpateurs se mouvoir par delà les reliefs. Ils étaient là, eux aussi, je ne pouvais pas l'accepter. Ce traite d'Argésian, ce couard de Tolvuran. Cette fois j'emmènerais tout le monde avec moi.

- C'est terminé... Pour tous.

La puissance était désormais mienne. Mon regard noir, posé sur mon adversaire, témoignait de ma farouche volonté de lui faire comprendre ce qui allait en résulter. Son manque de chance était tel qu’il se retrouvait face au plus puissant des trois anciens gladiateurs. Les deux autres n’étaient que des faire-valoir. J’avais tout sacrifié pour obtenir ma force : ma famille, mon royaume. Je n’étais fidèle qu’à mon arme et tous l’avaient nourri… C’est dans leurs sangs que je naquis tel qu’aujourd’hui. Pointant mon arme vers mon adversaire, je concentrais mon énergie pour mon attaque finale. Mais quelque chose clochait : Ma puissance stagnait. Le temps m’était compté, une nouvelle fois… Dans ma main, le manche de Fidèle s’évapora, laissant plus à un nuage sombre. Ce dernier parcouru la distance me séparant du guerrier de la surface. Ce n’était pas une simple brume, mais des particules métalliques qui semblaient se multiplier à mesure où elles s’approchaient de leurs cibles. Avec de l’attention ils pourraient voir les amas de corps et le métal se faire dévorer par cette poussière… La fin de tout.

La fatigue m’accabla alors, pour la première fois dans cet affrontement, je mettais genou à terre, le bras tendu pour faire la balance et ne pas m’effondrer. Je fixais avec une satisfaction non masqué le désastre se profiler face à moi.

Résumé Léoric:
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Metaru Akagi
Metaru Akagi

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Mar 26 Juil 2022 - 15:46
Le sol explosait en tout sens alors qu’Aizen après avoir prévenu ses élèves mais aussi les morts, venait de retourner le monde comme un simple fétu de paille. L’homme voulait joindre ciel et terre. Son incroyable jutsu, propulsant la cavité vers un nouveau niveau, vers l’air libre. Akagi se devait de maitriser son ascension tout en se protégeant. Comprenant l’injonction de son senseï, il réalisa des mudras et créa un pilier de métal sur la surface de roche se composant afin de s’élever plus vite vers le ciel. D’un regard au sol, il découvrit que sa manœuvre l’avait aussi protégé d’une nouvelle fourberie de son adversaire qui se recomposait un corps à l’aide de ses serviteurs. Vision d’horreur, le Metaru se demandait comment venir à bout d’une telle engeance. Cette seconde d’inattention, lui couta cher alors qu’il se focalisait à nouveau sur son ascension une pierre de la taille d’un poing le frappa sur l’épaule gauche la déboitant. Il reporta ensuite son marteau devant lui tenu de la main droite et dans une frénésie d’adrénaline relâché par la douleur, il dévia et détruisit les autres projectiles qui tombaient vers lui.

Un vent soudain souleva sa cape, ils arrivaient au niveau de la plaine. Le metaru se saisit de son bras et d’un geste rapide tenta de replacer son épaule. La manœuvre fut difficile mais il réussit, cependant il en gardait les séquelles son bras gauche répondait lentement et restait douloureux. Il avisa la position d’Aizen mais aussi les innombrables mort qui s’extirpait de la faille. Il devait sceller rapidement celle-ci. Akagi sprinta vers Aizen, la foudre portant ses foulées, tout en cherchant Akio du regard. Il ne le voyait pas pour le moment. Arrêtant ses mudras, il entendit le Nara se questionner sur la guerre qui avait eu lieu à cet endroit. Utiliser les inimitiés de leur ennemi pourrait être une stratégie payante… cependant le Metaru avait d’autres choses à l’esprit, il lança à Aizen :

« Vous avez vu Akio ? Je peux empêcher plus de mort de sortir de ce qui reste de la cavité grâce à mon métal…»

Du coin de l’œil, il remarqua Argesian qui s’approchait d’eux sur la droite, à gauche Léoric lui aussi arrivait survivant du cataclysme. Le Metaru sentait que sa réserve de chakra diminuait. La vitesse que lui conférait son manteau de foudre l’aiderait à garder le rythme et prendre l’ascendant sur ses cadavres lents mais en contrepartie le vidait lentement de ses forces. Dans sa tête une voix s’éleva :

« Revendique-moi. Je ne peux continuer à être la propriété de cet empereur défunt. Ouvre-toi à moi »

« Comment ? »

« Tu dois le faire douter… et me revendiquer.»

La défaillance, semer l’hésitation dans l’esprit d’un empereur imbu de sa personne, qui pense que le monde lui appartient. Akagi ne voyait pas d’issue, les deux cadavres s’approchaient de leur démarche craquantes et morbides doucement mais sûrement. Revendiquer l’arme, par quel moyen, les énigmes ne lui seyaient guère. Le Metaru profita des quelques secondes de répit pour faire part à Aizen de cette conversation télépathique :

« L’arme de l’empereur me parle, elle veut que je m’en empare, que je sème le doute dans son esprit... Comment faire douter une telle créature ? »


Alors qu’il finissait sa phrase, Léoric et Argésian arrivaient sur eux. Côte à côte désormais, ils se jaugèrent un instant. Leurs traits morts ne pouvaient laisser transparaitre quelconques émotions. Leur inimitié inconnue des shinobis mais pressentie par Aizen pouvait jouer en la faveur des shinobis des nuages, cependant ils se tournèrent vers les Kumojins, comme s’ils devaient d’abord éradiquer les intrus avant de mettre un point final à la guerre les ayants opposés. Dans leurs dos, le reste de leurs armées grandement diminuées se rapprochaient. Ils semblaient s’approcher pour aider leur supérieur. Il fallait intervenir avant que les deux armées ne chargea sur eux. Akagi regarda et lui montra un mudra, l’intellect du Nara lui permettrait de comprendre instantanément l’idée du Metaru. S’il voulait faire douter son adversaire autant l’attaquer de toute part sans qu’il ne s’en rendît compte. Alors qu’il se mettait en position et enchaîna les mudras, son sang gladiateur bouillit à nouveau prêt à la confrontation, cette ardeur le rendait confiant et il beugla avec audace à l’attention d’Argésian :

« Ce marteau m’appartient désormais ! Retourne dans ta tombe ! Jötnar, il ne su d’où lui vint ce nom, est à MOI ! Il t’abandonne ! »

Sur le côté il voyait Aizen enchainé lui aussi les mudras, sous ses pieds déjà le métal s’échappait, s’insérant dans les immenses galeries sous terraines créer par le virtuose Nara. Sous peu le déluge de métal venant des entrailles de la terre s’abattrait sur ces deux morts vivants et ils ne pourraient rien faire…

Résumé Akagi:
~~Du côté d’Akio vs Tolvuran~~


Tolvuran dans sa carapace d’os éloigné de son adversaire enchainait les attaques cherchant à détruire le céleste de toute sa puissance. Jusqu’ici ses attaques avaient été inutiles. Il se sentait lourd et lent, là où il avait incarné la toute-puissance du clan Kaguya et des gladiateurs de son temps. Que pouvait il bien lui arrivé. Se concentrant sur son adversaire. Il allongea à nouveau pour frapper l’impudent osant mettre en doute sa sagesse, mais il disparut de sa position. Le roi déchus essaya de le suivre du regard en vint. Il se prépara sa carapace n’avait jamais été abîmé et il ne montrait pas une once de doute.

Pourtant quant il sentit une main se poser dans son dos, une insidieuse pointe de peur le saisie qu’il réprima en un instant, criant il voulut se retourner, à cet instant l’ensemble de son corps sembla être marteler. D’une seule frappe à la puissance inimaginable le Kumojin avait réduit à néant la carapace qui avait fait sa renommée, lui-même se retrouvait en charpie, s’il avait ressenti la douleur son esprit s’eut été réfugié dans les méandres de sa conscience. Les os composants sa carapace se disloquèrent, ils tombèrent en morceaux certains redevenus poussières. Tolvaran chuta, à il trouva encore la force de crier sa rage. Alors qu’il voyait le plafond s’effondrer et le sol remonter à grande vitesse. Dans sa chute il chercha à distinguer son propre corps, littéralement explosé il s’avérait n’être qu’un buste avec un seul bras volant vers le sol.

Il chercha son adversaire des yeux. Le voyant comme tétanisé, sa colère le poussa à un dernière effort alors qu’il sombrait. Il créa avec son bras restant un lasso d’os qu’il envoya dans un claquement vers les jambes. Elle fondait à une vitesse incroyable vers le céleste et il se déploya en trois brins distincts essayant de se saisir de lui pour le garder dans l’abysse avec lui alors que la voute s’effondrait.

Résumé Akio:


Dernière édition par Metaru Akagi le Lun 1 Aoû 2022 - 23:14, édité 1 fois
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Nara Aizen
Nara Aizen

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Mar 26 Juil 2022 - 17:35

L’adversaire du Nara avait plus que perdu son enveloppe charnelle. Il avait perdu la raison. Et il avait par la même occasion perdu son identité. En s’abandonnant ainsi à quelque chose qu’il ne semblait pas maîtriser il venait de signer sa défaite.
« Tu penses encore pouvoir m’atteindre ? C’est si naïf… »
Le Nara vit le nuage de poussière déferler sur la zone. D’un grand pragmatisme et d’un calme olympien face à la situation il ne craignait rien de cette attaque ou du soi-disant allié gladiateur qui avait rejoint celui qui lui faisait face.
« Le jour où des antiquités réussiront là où les vivants ont échoué n’est pas encore arrivé. »
Il désactiva son armure de vent. Cette dernière, bien qu’utile, l’entravait dans ses possibilités et dévorait son énergie. Il ne lui en restait d’ailleurs pas beaucoup, mais la fin de ses adversaires était proche. Car il avait un plan.
« Akio ? Il va pouvoir s’en sortir seul. »
Il l’espérait, il le devait. Il savait son élève limité pour se défendre face à des ninjutsu de grande ampleur mais sa vitesse et son agilité lui permettraient de s’en sortir. Si jamais il était en difficulté ils pourraient le rejoindre mais impossible tant qu’ils n’avaient pas terrassé les deux qui leur faisaient face.
« Le marteau… »
Le Nara fixa l’arme que tenait celui qui se revendiquait le chef de tout.
« Je vois. Reste proche de moi pour le moment. »
Il devait commencer par s’occuper de cette menace qui fondait sur eux et sur toute la plaine. Il réalisa des mudras et des vents se levèrent. Mais cette fois ils n’avaient pas vocation à être proche de lui pour lui octroyer une protection. Les vents formèrent de monstrueuses tornades qui finiraient de ravager la zone déjà en mauvais état.
« Retour à l’envoyeur. »
Il comptait renvoyer sur son lanceur, et Argésian par la même occasion, ce nuage de poussière sans doute composé de l’acier des lames de sa hache. Si Aizen venait de comprendre qu’il faudrait réussir à séparer Léoric de son arme afin de le priver de son pouvoir il changea de plan au dernier moment afin d’aider son élève à s’emparer de l’arme de l’empereur gladiateur.

Il ne doutait aucunement que ce duo d’adversaires réussisse sans mal à se défendre de l’offensive. Il observa son élève et comprit immédiatement. Il ne se soucia aucunement des nombreux morts qui avançaient vers eux. Ils ne valaient rien et il pouvait s’en débarrasser sans peine. Il imaginait aussi qu’ils tomberaient si leurs maîtres étaient vaincus, il se nourrissaient de leur puissance et n’était que des enveloppes vide de toute âme.

C’est le Nara, à travers ses mudras qui creusait des galeries, qui décida du chemin qu’emprunterait les pieux de métal du Metaru. Ainsi ils frappèrent tous au hasard dans les corps déjà meurtris du binôme qui leur faisait face.

Tous, sauf un.

Un des pieux vint frapper Argésian au niveau du poignet. La main qui tenait le marteau, ce fameux Jötnar, explosa et laissa le marteau tomber au sol.
« Ils ont beau pouvoir se regénérer, leur corps reste fragile… »
Il avait raison, l’empereur gladiateur ne put rien faire pour empêcher son marteau de voler au sol. Mais il se jeta immédiatement dessus pour le récupérer. Chose que le Nara avait bien prévu et compter bien empêcher.
« Léoric ! Allie-toi à nous et tu seras l’empereur de tous les gladiateurs. Abattons Argésian ensemble ! »
Peut-être qu’ils auraient pu réussir à retourner les gladiateurs les uns contre les autres. Mais Aizen n’avait pas le temps, il pouvait néanmoins leur faire croire que c’était le cas.

Lorsque Argésian se baissa pour ramasser son marteau il se fit arrêter. Des masses pouvant s’apparenter à des mains l’empoignèrent, l’empêchant d’aller plus loin. Et elles appartenaient à Léoric.
« COMMENT OSES-TU ?! »
Impossible qu’il pense à regarder le Nara et encore moins qu’il puisse comprendre. Le corps de Léoric ne lui répondait plus, et Aizen était dans la même position que lui. Il avait réussi à discrètement l’immobiliser et pouvait ainsi le forcer à reproduire ses mouvements.
« C’est maintenant, Akagi. »
Le marteau était là, au milieu de la fausse querelle qui opposait les deux gladiateurs et qui ne pourrait arrêter Argésian qu’un temps. Il devait alors faire vite : récupérer l’arme et détruire ses adversaires.

Résumé du tour de Aizen:
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Kentoku Akio
Kentoku Akio

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Lun 1 Aoû 2022 - 20:09
Il esquiva plusieurs chutes rocheuses, roulant et se recroquevillant pour ne pas se faire écraser par cet apocalypse tellurique. Les yeux grands ouverts, Akio aperçut au loin ses camarades lutter avec vigueur et précision face à de puissantes menaces. Son adversaire particulier paraissait absent, avait-il réussi à le détruire ? Rampant au maximum, Akio comprit qu'il devait passer à l'étape supérieure pour s'extirper de sa situation plus que problématique. Concentrant ses dernières forces dans un cri énorme, une nouvelle vague d'énergie explosa. Sixième porte ouverte, Akio se leva, se contentant d'exploser les roches lui tombant dessus avec de simples revers de main. Le voici enfin debout, prêt à rejoindre ses coéquipiers.

Alors qu'il commençait à prendre ses appuis pour venir à leurs côtés d'un bond, quelque chose lui attrapa la jambe. Le faisant trébucher, Akio se rendit compte que le baroud d'honneur de son adversaire prenait la forme d'un long câble osseux de trois lignes. Impossible de bouger. Sa tête se balada vers le haut, puis sa jambe. Son souffle accéléra sans être même contrôlé. La fin sous sa technique la plus puissante ? Il ne pouvait même pas percevoir d'où venait l'attaque, trop occupé à détruire les roches lui tombant dessus, à chercher une solution. Le Céleste sombrait... il ferma les yeux un instant, relâchant son corps...

- C'est pas possible...

Au sol, le corps du Chûnin commença à glisser lentement vers des profondeurs insondables. Ce lent mouvement, à peine altéré par les chutes de débris, laissait Akio sans volonté. Lorsqu'il ouvrit les yeux, il se décida enfin à agir. Reprenant de légers appuis, il tenta une première fois de remonter, puis une seconde fois, et une troisième fois...

- FOUS-MOI LA PAIX !

L'aura autour du shinobi devint verte, une explosion retentit. Soudainement revigoré, Akio effectua un pas en avant, de sa jambe libre. Il se retrouva à plusieurs mètres de sa position initiale. Autour de sa jambe, des résidus de ce qui l'avait stoppé au préalable, arrachés et sans vie. Levant les yeux, le garçon fit un bond soudain et se retrouva tout à coup auprès de ses camarades, au milieu d'un déluge de techniques invraisemblable. La terre explosa sous la réception d'Akio. Ce dernier, dans un état second, observa les deux réincarnés face à lui, avant que son énergie ne le quitte aussi brusquement qu'elle était arrivée. Il parvint à donner quelques mots avant de s'évanouir.

- Je suis pas en retard ?...

Il s'effondra, vide d'énergie. Que lui était-il arrivé ? Comment ses deux camarades allaient réagir face à cette apparition si soudaine et cette puissance éphémère ? Peu importe, ils devraient le porter dès maintenant et jusqu'à ce qu'il ait suffisamment récupéré. Puis il avait fait sa part : son adversaire était désormais sous terre, disloqué, détruit. Au contraire des deux face au trio. Ils devaient maintenant partir, et vite. Ce serait sans l'aide du Céleste.

Résumé:
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Metaru Akagi
Metaru Akagi

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Mar 2 Aoû 2022 - 0:08
Le déluge de pieux venu des tréfonds de la terre perturba les deux cadavres couronnés. Akagi envoyait du métal dans le sol depuis l’ouverture situé sous son pied. Aizen dirigeait l’assaut et le Metaru comprit lorsque l’un des pieux frappa la main armé d’Argésian. L’empereur ne put que lâcher son arme sous la puissance de l’impact. L’intellect du Nara frappa semant le germe du doute dans la tête de ses adversaires alors qu’Akio surgissait de la faille se refermant dans un éclair vert, et créa un nouveau cratère en se réceptionnant. Akagi cependant ne détourna pas les yeux de sa cible. Le marteau était au sol, Aizen avait subtilement pris le contrôle de Léoric, le doute pouvait presque se lire sur le visage mort de l’empereur alors que le roi gladiateur le retenait. Il n’en fallait pas plus au Metaru, Aizen lui fit signe et il chargea. D’une course effrénée aux étincelles bleutées, Akagi fut sur eux en un instant. Argésian se retournait pour frapper Léoric, oubliant l'espace d'une seconde son marteau pour se défaire de l’étreinte de son rival d’antan. Akagi plongea et d’une roulade récupéra le marteau ancestral.

Lors du contact du métal avec sa paume, il ressentit comme une piqure, un spasme qui le traversa. Emplissant son corps d’une chaleur nouvelle, libérant son esprit de ce sentiment de vide qu’il trainait tel un boulet depuis qu’il portait en lui le mutagène. Un déluge de souvenir qui n’était pas les siens passèrent devant ses yeux. Jötnar s’ouvrait à lui, l’arme légendaire lui livrait sa puissance et avec elle son vécue. Une énergie nouvelle galvanisa son corps, il se sentait revigoré. Argésian poussa un cri dément, là où Akagi se découvrait comme une nouvelle vie, l’empereur semblait perdre celle qu’il n’avait plus, il se recroquevilla sur lui-même dans des craquements sourds, comme si seul le pouvoir de l’arme l’avait empêché de subir les affres du temps. Il se recroquevilla jusqu’à ce que dans une détonation sonore il implosa repoussant Léoric et transformant les morts de son armée en poussière.

« Détruit le dernier roi » le somma Jötnar. « Finit cette guerre du passée ».

Sans comprendre d’où lui venait se savoir, le Metaru fermement ancré au sol répondit d'instinct à cet appel à la conclusion. Il balaya la zone face à lui, où se trouvait Léoric. Le marteau s’agrandit durant le processus, sa tête devint aussi large que le roi était haut. Léoric encore sous le coup de l’emprise des ombres ne parvint à se libérer avant l’impact. Il lâcha sa masse d’arme et son corps se disloqua sous la puissance de cette frappe. Jötnar retrouva rapidement sa forme dans la main du Metaru qui posa un genou au sol. Sa réserve de chakra arrivait à son terme, l’arme avait puisé dans ses forces sans vergogne. Son manteau de foudre disparu en même temps que les derniers cadavres de l’armée de Léoric redevenant poussière. Il respira bruyamment plusieurs secondes, un sourire niais aux lèvres. Ils l’avaient fait, ils avaient vaincu cette armée de cadavre et ses rois ensevelis. Il observa le marteau dans sa main avec minutie, absorber par l’arme. Le fils du fer avait l’impression de toujours l’avoir eu dans sa main, qu’elle n’était que l’extension de son bras. Il tenta de la contacté mentalement mais la fatigue l’assaillit et décida de remettre l’exercice à plus tard. La voix de l’arme retentit dans sa tête. « Repose toi gamin, nous parlerons plus tard. »

Il s’approcha doucement d’Aizen et Akio, n’ayant pas la force de plus. Arrivé proche, il remarqua qu’Akio était au sol. L’énergie de jade qui l’enveloppait à sa sortie fulgurante du gouffre avait disparu. Akagi s’accroupit proche de son frère d’arme et lui posa une main sur l’épaule.

« C’était quoi ça, tu détruis le paysage en sautant désormais ?! s’exclama-t-il»

Il regarda Aizen et hocha simplement la tête, le Nara avait encore mené l’équipe vers la victoire. Sa stratégie avait été parfaite. Le metaru se releva et montra le marteau à ses deux camarades.

« C’est Jötnar, celui qui m’a appelé et pour qui nous nous sommes battus aujourd’hui. Merci pour tout Akio, Aizen-senseï. Sans vous je ne le porterais pas aujourd’hui. Je vous suis éternellement redevable de m’avoir aidé dans cette quête. »

Il n’avait pas d’autres mots à ajouter. Le connaissant ses deux équipiers sauraient qu’il ne s’agissait pas de simple parole en l’air, ou donner sur le coup de l’émotion mais bien un serment qu’il leur faisait de répondre présent pour quelconque de leur besoin. Il se perdit une nouvelle fois à la contemplation de cette arme qui l’enivrait. Il regarda une nouvelle fois Akio puis Aizen, puis la plaine aux allures d'enfer les entourant. Ici, ils avaient ouvert puis refermé une brèche sur une histoire ancienne dont il ne comprendrait jamais la portée réelle mais qui resserra encore les liens de l’équipe une de la cité des nuages.

Résumé::
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Nara Aizen
Nara Aizen

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Jeu 4 Aoû 2022 - 7:55

Le Nara écarquilla les yeux quand Akio fit son apparition, ne pouvant se permettre que de tourner la tête un instant, trop concentré sur ce qu’il avait devant lui.

L’impact causé juste pas sa venue témoignait d’une puissance inouïe. Cette aura verte avec laquelle le Nara ne l’avait jamais vu faisait craqueler le sol sous ses pieds. Mais très vite l’inévitable arriva, le Chûnin se retrouva à bout de force et tomba raide.

Voilà ce face à quoi l’avais mis en garde le Nara. A quoi bon acquérir une telle puissance si c’était pour ne pas être capable de rentrer ? Heureusement pour lui que ses coéquipiers pouvaient en finir seuls sinon ils seraient tous restés coincés ici.

Le Metaru profita logiquement de l’ouverture offerte par le Nara. Il ne perdit pas de temps et avait bien raison car son subterfuge, mais surtout son immobilisation, ne dureraient pas longtemps. Et il restait deux rois dont il fallait se débarrasser.

L’un d’eux ne fit pas long feu. En effet, une fois séparé de son marteau, Argésian sembla perdre de sa vitalité mortelle. Il se recroquevilla et devint la poussière qu’il avait oublié d’être depuis trop longtemps. Sans plus attendre Akagi fit appel à un tout nouveau pouvoir afin d’écraser leur ultime adversaire comme avait essayé de le faire avec lui le précédent propriétaire. Là aussi, Léoric finit en miette.
« Jötnar… »
Répéta le Nara alors que tout semblait termienr et que Akagi venait remercier ses coéquipiers.
« Moi aussi, il me faut une de ces armes. »
C’était pour cela que le Nara était venu après tout. D’un air nouvellement déterminé il se dirigea vers ce qu’il restait de l’arme de son adversaire Léoric mais la nature le rappela alors à l’ordre.

Alors qu’il était accroupi pour récupérer l’arme cette dernière disparut dans une crevasse qui sorti de nulle par. Très vite la terre se mit à trembler et des crevasses du même types apparurent de manières aléatoires de partout, le sol s’effondrait comme si le cœur de la terre avait faim.
« Akagi ! »
Le Nara se retourna vers son élève en montrant Akio, il devait s’en occuper.

De bond en bon le Nara sortit de la zone tant bien que mal s’efforçant à surveiller de ne pas mettre le pied n’importe où.

Une poignée de minute plus tard le Nara se retrouvait à côté de ses deux élèves sur la plaine. Observant la nature prendre ses droits. Toute la structure rocheuse qu’il avait invoquée s’effondra sur elle-même et tout ce qui restait de la zone n’était qu’un amas de roche et de terre retourné sur elle-même.

Il n’y avait plus rien à espérer récupérer. D’un air résigné le Nara compris qu’ils n’avaient plus rien à faire ici.
« Bon… L’objectif principal a été atteint. Au moins nous somme maintenant certain qu’aucun de ces cadavres ne pourra jamais faire surface. »
En effet, c’était bel et bien finit et malgré que la plaine s’était vu défigurée elle avait été sécurisé par l’impossibilité que quelqu’un retourne un jour en ces lieux.
« Allons-y ».

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