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[MISSION/B/KUMO] Après la Tempête [Ft Les musiciens]

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Kentoku Akio
Kentoku Akio

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Mer 1 Sep 2021 - 13:38
ordre de mission:


Une grosse mission, une très grosse mission. Akio observa le document pour lequel on l'avait convié au bureau d'attribution. Lui le récent Chûnin allait avoir sa première tâche d'envergure, à savoir mener une équipe qui viendrait en aide au village de Matshu, récemment dévasté par un esprit Samourai de foudre. Ce dernier, vaincu par l'élite du village dont le Raikage, n'avait laissé dans son sillage qu'un paysage désolé et réduit à néant. Le littoral détruit, les habitations soufflées et les nombreuses victimes rendaient la mission extrêmement complexe et certainement très longue. L'endurance autant physique que mentale allait être mise à rude épreuve. Quand il parvint à la fin de l'ordre de mission, il observa les objectifs attendus, témoins réels de la densité des actions demandées.

Mais il n'était pas là pour se décourager. En effet le Céleste voyait tout cela d'un très bon oeil, un moyen de prouver ses capacités autant que de progresser au niveau de la réputation interne et externe à Kumo. D'autant que les deux autres membres de son équipe étaient déjà connus, ce qui faciliterait la mise en place et d'une structure hiérarchique claire et d'un dynamisme immédiat car n'ayant pas besoin de passer par l'étape des présentations. Akio s'enfonça dans son siège, ses bras tombant sur ses cuisses, la missive fermement ancrée dans sa paume droite. Il se demandait les multiples soucis qu'il allait rencontrer, ou bien les avantages de l'équipe créée pour cette mission : Le caractère étrange de Ken était un handicap, mais il gagnait en maturité, et ses capacités de support seraient clairement un atout. Minako était discrète mais investie dans ce qu'elle faisait. Plus offensive que son homologue cependant, le Chûnin se demanda précisément quel apport elle pouvait fournir. Et enfin, lui même. Si il était logique d'avoir un gradé pour une mission de ce type, il fallait concéder que ses atouts allaient plutôt vers le combat direct. Néanmoins ses capacités cognitives deviendraient rapidement utiles.

Alors, après avoir préparé ses affaires, Akio était sorti, direction l'entrée du village. Le moment du passage de l'Arche grise lui arracha un sourire sincère. La première fois qu'il avait quitté le village, c'était lors d'une mission de Rang B avec Aizen, alors Chûnin. Ce dernier l'avait accueilli avec un exercice basé sur une carte de Kaminari. Avec Minako et Ken, il n'en ferait cependant rien tant le trajet était logique. Mais il trouvait le parallèle intéressant. Il donna son nom et la raison de son départ aux gardes du village, puis s'installa sur un banc en attendant ses deux compatriotes. Observant rapidement l'heure, il se rendit compte que dans l'excitation et l'envie de bien faire, une vingtaine de minutes le séparait de l'horaire du rendez-vous. Ces quelques minutes, il les passa à structurer sa pensée et à schématiser mentalement le déroulement futur de la mission.

Allongé sur son banc, à observer le ciel qui apparaissait dans ses couleurs et la vitesse du vent comme une capricieuse voûte automnale, il lançait des regards vers l'entrée de Kumo, la tête renversée. L'heure allait sonner et bientôt le couple allait arriver et ils pourraient tous partir en direction du pauvre village. Deux silhouettes côte à côte apparurent, aussitôt il se redressa et se leva du banc. Ramassant son sac, il le plaça sur une seule épaule.

- Minako, Ken, bonjour. Ravi de mener cette mission avec vous ! Je précise de suite, nous allons rendre visite à des gens dévastés, qui ont tout perdu niveau matériel, et sans doute pire niveau sentimental. Nous allons voir des scènes de dévastation et il faudra rester solide...

L'avertissement était de mise, comme l'ordre de mission qui indiquait clairement que des cadavres polluaient les rues de la cité côtière. Avaient-ils déjà été confrontés à pareil spectacle ? Le Chûnin non plus par ailleurs, mais son caractère et sa façon d'aborder le monde et les responsabilités lui permettaient d'appréhender ces images avec calme et sérénité. Leur laissant quelques minutes pour parler à leur tour et se préparer, il indiqua par un geste de la main et quelques paroles que la mission pouvait débuter.

- Bien en route, nous allons descendre le long du fleuve jusqu'à Matshu, nous essayerons d'avancer rapidement, car les gens là-bas n'ont même plus de toit sur la tête. Pas de temps à perdre !

Les questions, ils en auraient surement, elles arriveraient durant ce voyage. Akio en bon chef d'équipe se préparait déjà à pouvoir répondre à toutes les interrogations.
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Zaiki Minako
Zaiki Minako

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Jeu 2 Sep 2021 - 10:53
“ La vie est parfois plus cruelle qu'on ne le pense… ” pense la jeune apprentie du Kyuubu en recevant l'ordre de mission. Elle tique en lisant qu'il faut éviter que les cadavres servent à l'edo tensei. Dans ses souvenirs, son père lui a dit que ce pouvoir consiste à manipuler les cadavres d'autrui, de la nécromancie en sorte. Dieu sait que la chanteuse déteste que l'on utilise les défunts de la sorte. Après un soupir, assise aux côtés de son bien-aimé à table, Minako pose sa main sur l'épaule de Ken, lui souriant. « Nous avons plus que besoin de ta partition d'apaisement. C'est toi notre héros. » dit-elle pour le rassurer. Elle le pense également, sa manière d'approcher le Genjutsu est parfaite pour ce genre de situation. Quant à elle, en quoi serait-elle utile ? Certes, la demoiselle porte l'insigne du kyuubu mais hormis cela, quoi ? Minako sait s'occuper d'enfants et elle l'a prouvé à de nombreuses reprises, mais elle ne sait pas du tout ce qui peut les attendre là bas. Aussi, elle est rassurée de voir le nom de la personne qui sera leur chef d'équipe du jour. “ On se connaît assez bien, on se fait confiance, c'est déjà un bon point. ”

Minako prend son daishō sur elle ainsi que ses quelques équipements de base, ainsi que quelques vêtements de rechange, au cas où cette mission se déroule en plusieurs jours. Elle embrasse Ken avant qu'ils sortent de chez eux et déambulent dans les rues jusqu'à arriver jusqu'à Akio. Elle ne voulait pas qu'ils soient en retard, et de toute façon elle déteste ce concept de non-ponctualité. Elle ne veut pas aller en mission à reculons, pas comme une fois, alors elle ne fera plus cette erreur d'écouter ses craintes. Ne voyant pas leur camarade au premier abord, Minako scrute les environs jusqu'à ce qu'elle le voit sur le banc, sur leur gauche. Elle le salue après qu'il aie donné son avertissement au sujet de la mission.

Minako avait déjà vu de telles scènes, lors des batailles entre Teikoku et Kumo. La mort de la sœur de l'un de ses amis ainsi que de différents membres de ce groupe d'amis dans le quartier pauvre dans lequel elle vivait notamment. Elle pourra aisément comprendre la crainte des victimes de la tempête. Va-t-elle réellement tenir le choc cela dit ? Va-t-elle réussir à contenir ses larmes ? Tout ce qu'elle sait, c'est qu'elle doit se montrer forte, pour elle-même, pour ses camarades, pour que les civils voient en l'armée de Kumo une armée forte. Même si, intérieurement, la jeune Minako sait que la force n'est pas l'absence de larmes.

« Je pense que ça ira, tant qu'on est ensemble. » dit-elle bien qu'elle doute encore de sa solidité, au fond d'elle. Minako a l'air sereine. Elle laisse parler Ken, et, après que leur chef d'équipe leur dise d'y aller, la jeune demoiselle se met au bord du fleuve de sorte à ce que son homologue musicien n'y soit pas, car, connaissant la phobie de celui-ci, la douce ne voudrait pas qu'il se sente mal avant même le début de la mission. « Au fait, je me demandais, qui était cet ancien samouraï qu'ils ont affronté ? » demande Minako, sur le chemin, curieuse de savoir ce que pouvait bien être cet homme d'une puissance d'ailleurs. Elle n'a jamais rien entendu de tel auparavant, les plus grandes puissances qu'elle a observé étant pendant le tournoi des gradés. Elle aurait bien envie d'en savoir davantage sur cet être qu'est l'ancien samouraï, son histoire, quelle est la raison de sa venue, et pourquoi tant de désastre. “ Pourquoi tant de destruction ? Quelle raison pousse une personne à commettre de tels actes ? ”
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Daishi Ken
Daishi Ken

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Lun 6 Sep 2021 - 22:56
Les mains de Ken trembla en lisant l’ordre de mission, il hallucinait. Ils devaient secourir un village ayant subit de très lourds dégats par une forte tempête mais surtout par un samouraï ancien. Ken n’en avait jamais vue de ses être étrange, capable de détruire un village avec une facilité déconcertante. Il lu enfin le mot « digue » lui informant qu’il allait encore devoir afronté son pire ennemi, l’élément liquide.

Ken ne craint pas le retour du samourai, avec Akio et Minako a ses côtés. Il n’avait pas trop peur de criminel qui pourraient venir pillier le peu de richesse qu’on les gens. Non, Ken avait peur pour la famine, les pleurs, il entendait déjà les enfants en larme en retirant des gravats de la taille de montagne pour sortir son père. Que dire concernant quelques maladies potentiel ?

Pourquoi a t’il était choisi ? Sans doute parce qu’il est l’un des rares ninja disponible sans doute ? C’est vrai, il n’est pas médecin, il n’est qu’un genin de classe C. Il n’a rien, aucune compétences utile pour cette mission. Pourquoi lui infliger cette mission ?

Dépité, le ninja laissa échappé l’ordre de mission sur le tatami du salon lors qu’il lu qu’il devrait manipuler des cadavres, non pas pour leurs rendre honneur non, mais au contraire. Souiller leurs dépouilles afin qu’aucun ninja ne puisse les utiliser pour un quelconque endo tensei. Ken sert le poing. Non seulement il ne sera d’aucune utilité mais en plus, devoir souiller les souvenirs des défunts afin qu’ils ne puissent pas servir la cause d’un quelconque nécromant.

Sa femme qui le connaissait que trop bien, et des paroles réconfortantes. Lui posant une main sur son épaule, elle lui dit qu’il sera un héros, qu’il est un atout majeur. Qu’a t’elle bien pu voir que lui ne voit pas ? Ken, en guise de réponse, se tourne vers elle, plongeant son regard doré dans ceux de Minako et l’embrasse avec passion. Un baiser qui semblait durer des heures. Il soufflait à son oreille lui indiquant qu’il avait envie d’elle. Il en avait besoin. Minako etait là seule à savoir lui remonter le morale et il en avait grand besoin.

Cela dit, ils n’en avaient pas le temps, malheureusement. Minako lui rendit son baiser avec la même passion ardente. Il lutta fortement pour ne pas l’allonger sur le tatami et du aller au toilette pour apaiser son envie. Ceci fait, il rassembla ses affaires, pourtant avec fierté son blouson avec l’écusson de l’école du paon. Ken en profite également pour sortir du four à pain des pâtisseries pour Akio, Minako et lui mais également des biscuits sec ressemblant à des briquettes. L’intérêt de ses pains là n’était clairement pas gustatif mais comme ration de survie. Une autre invention de son oncle qui le lui à appris. Des pains pratiquement non périssable

Le couple, s’embrassant une dernière fois, équipé, fin prêt allaient de rues en ruelles en direction de Akio. Cependant, Ken ayant eu l’ordre de mission il y a quelques jours. Il avait demandé à son oncle Yuan, le boulanger pâtissier de Kumo. Si il pouvait également fournir des boulanges peu périssable. Après tout du pain, même un peu rance, était mieux que pas de pain tout cours ! Il montra à Ken des pains étrange sec de chez sec mais qu’avec une certaine quantité de suiton, prenait un aspect tout à fait comestible. Il le saluèrent rapidement. Yuan ne pu s’empêcher de câliner fortement Minako l’appelant sa petite meringue. Ken adorait ses moments familiaux mais malheureusement, ils ne pouvaient pas rester et risque d’être en retard. Si Minako et lui avait de nombreux point commun, cet amour de la ponctualité en était une. Ils n’avaient plus le temps pour une oeillade, une caresse, une attention ou même pour faire le moindre écart.

C’est presque essoufflé que Ken, un sac de pain dur sur le dos très lourd rattrape Minako qui se dirigeait déjà vers Akio. Il ne sait pas si leurs chef apprécierait l’initiative de Ken mais ça lui tenait à cœur. Au moins que les enfants puisse avoir un peu de pain ou des pâtisserie de ninja à manger. Ken tenta de faire bonne figure en affichant un beau sourire chaleureux. Il était prêt a venir en aide aux enfants, c’etait son truc pour surmonter le mal. Penser aux enfants, il allait clairement prendre soin des enfants c’était son objectif. Vouloir voir les enfants souriant. Minako avait raison pour ça son genjutsu sera son meilleur allié. Pour elle, se sera sa volonté comme un feu de foret qui ne prend fin que quand il n’y a plus rien a dévorer. Il sait que Minako ne lâchera rien, elle etait devenu une fine lame et les mois, la rendait de plus en plus jolie. Elle sera formidable dans cette mission, si il fallait couper des arbres, si il fallait briser des cailloux, son sabre répondra présent.

Ken salut Akio comme un frère d’arme, attrappant son avant bras tout en lui frappant l’épaule. Leurs entraînement passé à changer l’opinion qu’il avait de se vantard, il savait que Akio ne sera pas de trop, un poid lourd sur qui les personnes pourront compter. Il se souvient du souffle puissant qu’a provoquer son coup de pied. Ken jalousait un peu cette puissance, mais il donnera tout pour développer sa propre puissance. Son visage devient soudain plus dur. Akio leurs mis en garde, au cas où se n’etait pas clair. La mission ne serait peut être pas difficile physiquement, quoi que… La vrai difficulté serait émotionnel. Minako confiante, est certaine que tout ira tant qu’il sont ensemble. Ken prit alors la parole à son tour

— Je partage ton avis cher.. Minako. Je pense même que nous nous connaissons tous assez bien pour savoir nos compétences clé pour cette mission. Akio est réfléchi et en temps que gradé, il saura être un pilier sur cette mission. Toi Minako, ton courage, ta hargne, ta bravoure sera un plus. Je ne parle pas de ta lame qui s’affine encore et encore. Je n’ai aucune crainte sur tes compétences martiale. Avec ton katon, on pourra faire des feux pour réchauffer les survivants ou gérrer l’endo tenseï... Moi bennnn…. Je….. mon genjutsu peut être ? comme tu la signalée sinon bennnn…. Je ferais de mon mieux pour ne pas être un poid mort ! Je réchaufferais le cœur des survivants mais sinon…. J’espère que je ne ferais pas honte à Kumo… Akio tu as raison, nous allons voir des scènes de dévastations et crois moi, je n’ai pas le courage à rire ou être un peu foufou...

Ken peu sure de lui l’affichait clairement, il est fier d’être ici, que le raikage place sa confiance en lui pour l’avoir choisis, par choix ou par obligation qu’elle importance ? Ken avait été désigné. Durant le chemin, Ken apprécia fortement que Minako le pousse pour se placer au bord de l’eau le protégeant de son pire ennemi, l’eau. Ken n’y avait pas pensé mais que ferait t’il si une personne était sous l’eau et qu’il faille lui sortir la tête de l’eau ? Ken réussirait t’il a plonger pour sauver quelqu’un ? Il commenca à paniqué quand sa femme posa une question qui lui changea les idées. Elle avait raison, qui etait se samouraï ? Etais ce important ? Seul Raizen, entre autre aurait pu répondre clairement à la question ou peut être est ce une question a garder pour les villageois ?

— Personnellement je pense qu’il faudrait demander au villageois ou au raikage. Akio as tu des infos a se sujet toi sinon ? Moi ce qui me surprend par contre c’est comment avec nos jutsus, autant de gens pense a se détruire ? Pourquoi tout n’est que meurtre, désolation, destruction, gain de pouvoir, vouloir mettre les autres personnes en esclavage ? Mon jutsu sert la paix, l’amour et se sera pour toujours ainsi.

Ken serra le petit paquet contenant les six pâtisseries ainsi que le thé noir qu’il avait préparé pour son équipe et lui. Son ventre appel à manger mais il résistera jusqu’à leurs première pause. Sa remontera surement le moral de mon équipe…. J’espère. Les mots de Akio raisonne dans son esprit.  Nous iront le plus vite possible car ses gens là non même plus de toit au dessus de la tête. Ken relache la main de sur le paquet, Akio avait raison, ils n’ont pas le temps ni le droit de prendre une pause goûter… Peu être se soir, sinon il l’offrirait au chef du village, si se dernier ou cette dernière est toujours présent.
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https://www.ascentofshinobi.com/t11373-daishi-ken-le-taiko-de-kumo https://www.ascentofshinobi.com/t11421-dossier-12457887-daishi-ken
Narrateur
Narrateur

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Mer 8 Sep 2021 - 16:39
Lorsque vos pas vous menèrent aux alentours du village de Matshu, vous pûtes sentir vos sens se révolter d'ores et déjà depuis ses abords par une odeur particulière ; celle de la chair en décomposition mêlée au bois devenu cendres... et couvert de cette douce et fine senteur qu'était celle de l'écume de l'océan, dont la proximité avec les habitations suffisaient à conclure qu'il s'agissait de la première source de nourriture pour tout un chacun.

Bien que l'intention de Ken soit louable de prévoir ainsi des provisions pour ses partenaires, peut-être serait-il plus sage de se raviser en les cachant avant que votre venue ne soit perceptible par l'ensemble des âmes couvrant ces terres, qui, en proie à la détresse, pourraient interpréter tout autrement d'être ainsi mit face à face avec le luxe d'un autre.

Au contraire, peut-être penserait-il à en faire cadeau ou partage : peut-être la bonne humeur d'Akio et les mélodies de votre partenaire, Minako, pourraient jouer en la faveur de la gaieté des habitants désolés.

Tandis que les premiers toits brûlés ne se présentaient à vous, vous pûtes discerner, au loin, une silhouette particulière. Couverte de tissu rougeoyants et d'un noir profond, elle parût vous tourner le dos, sa chevelure d'ébène parée de divers bijoux et reliques pouvant vous sembler banaux – mais si vous vous en rapprochiez suffisamment, vous verriez assurément qu'il ne s'agissait de nulle autre chose que d'une parure de coquillages, plumes, disques de cuivre et d'argent révérant les traits de son visage. Une certaine quiétude émanait d'elle bien que vous ne purent discerner son expression, à quelques mètres de vous.

Mais lorsqu'elle éleva ses bras vers les airs, paumes jointes non pas sous le joug de la prière mais l'égide d'un nid sûr, vous pûtes remarquer qu'un oiseau se trouvait entre ses doigts, glissant les flancs de son crâne et de son bec contre sa peau en une profonde gratitude que ses gazouillements ne pouvaient suffire à magnifier.

Les lèvres charnues de la jeune femme vinrent déposer un baiser salutaire au creux de ses ailes conjointes ; et bien assez tôt, le bruissement de ses plumes précéda son envol, de l'une de ses membranes défaite d'un étau de bois et de cordelettes traduisant une blessure devenue souvenir.

Une voix parvint à son attention, si bien qu'elle se détourna de la contemplation de cet être appartenant à la voûte du ciel pour contempler un homme de la terre, pressant quelques mots à son adresse.

Des dires, auxquels elle répondit par un soupir intrigué.

« Ils sont arrivés ? »


Vous pûtes la voir oser une œillade vers votre direction, le bout de ses doigts frôlant le dos de sa main jumelle le long des mêmes ornements couvrant l'ossature de sa senestre que n'en étaient égaillés ses cheveux. Elle hocha la tête, simplement, avant de prêter une demande à l'âme trouvant ses côtés.

« Allez chercher la doyenne pour moi, s'il vous plaît. »

Dès lors que son départ laissa à sa silhouette la seule compagnie de la solitude amère parmi la fumée et les senteurs de sylves ravagées par les flammes, l'une de ses paumes vint se refermer sur l'ombre d'un couvre-chef tissé de plantes séchées, conique, qui vint absoudre la présence de la clarté du jour de son visage.

Ses chevilles pivotèrent dans votre direction en jetant un dernier regard aux cieux où l'oiseau avait trouvé refuge dans l'un des nombreux nids au sommet d'une maison épargnée par les braises ; et de quelques enjambées, elle tâcha de rompre à votre image la distance qui vous séparait d'elle et, par extension, du cœur de ce que fut autrefois le village prospère de Matshu.



« Soldats de la Foudre. »

D'une main placée au sommet de son cœur, la jeune femme ploya finement l'échine face à vous, sous l'ombre du couvre-chef épargnant à sa vue l'éblouissement du soleil du matin.

« Je me nomme Asanagi, de la famille Kaiyōwakusei ; les descendants du fondateur du village de Matshu. »

Sa dextre revint trouver le long de son corps, quelques secondes avant que ses doigts ne se croisent lâchement dans son dos, raidi par une noblesse spirituelle.

« Le chef du village est en chemin mais d'ici à sa venue, je serai celle qui répondra à vos questions. Votre aide nous sera on-ne-peut-plus précieuse. »

朝凪 asanagi, litt. calme du matin en bord de mer ; la brise soufflant sur les récifs à l'aurore,
海洋惑星 kaiyōwakusei, litt. océan-monde
.

informations:
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Kentoku Akio
Kentoku Akio

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Mer 8 Sep 2021 - 23:15
Pendant le trajet, le Chûnin fut surpris des questions qui accompagnaient leurs routes, aussi durant leurs grandes enjambées, malgré une concentration évidente pour éviter de potentielles blessures idiotes, il se décida à y répondre, notamment celle de Ken, pleine d'amertume. Puis, celle de Minako, emplie de curiosité.

- Tu sais Ken... C'est la maladie de l'Homme. Son intelligence est sa malédiction. Savoir modifier son environnement donne la folie des grandeurs, l'envie d'avoir plus, et c'est très rarement conciliable avec celle de son voisin. Voilà pourquoi le Monde tourne autour de l'affrontement perpétuel. Et Minako, pour répondre à ton questionnement, le Samourai que notre Kage et son équipe ont affronté était un esprit protecteur et perdu d'un Kaminari d'antan. Cet honorable combattant d'une autre époque était déboussolé et était devenu un symbole de mort pour ceux qu'il avait jadis protégé... C'est d'ailleurs en l'honorant qu'il fut vaincu... Mais était-ce pour autant une victoire ? Vous verrez ce qu'a coûté notre triomphe à notre arrivée... D'ailleurs Ken, tes pâtisseries ne seront pas en assez grand nombre pour les nombreuses victimes. Alors je compte sur toi pour les cacher dans un premier temps.

Après une longue route, le trio arriva finalement aux abords du village, saisi dès l'instant par l'odeur de putréfaction s'en détachant. Les charognards s'en donnant à cœur joie ci et là. Les scènes de désolation frappèrent instantanément et la gravité de la situation fut rapidement accessible aux trois valeureux shinobi détachés par le village de Kumo. Avançant à pas feutrés, de chaque côté de la route, le regard d'Akio plongeait dans celui d'un ou d'une habitante, jeune ou plus âgé, dévasté par la dureté du moment. Certains paraissaient remplis d'espoir à leur vue, d'autre à deux doigts de sombrer dans une démence sénile salvatrice pour leur esprit.

C'est là qu'ils firent face à ce qui s'apparentait à un dirigeant de Matshu, qui les accueillit dans un but d'attente de la tête pensante du village côtier. Sentant dès lors dans sa voix l'ampleur de la tâche à venir, Akio lui rendit sa politesse en débutant les présentations, et ce de façon sommaire pour ne pas rendre la chose trop pesante, alors que de nombreuses âmes avaient besoin de leur attention.

- Je ne pense pas qu'un bonjour soit de rigueur, car il ne l'est pas... Je me prénomme Akio, Chûnin, et voici les Genins Minako et Ken. Il fit des mouvements des mains pour les indiquer tour à tour. La tâche s'annonce ardue, mais nous donnerons tout notre être afin de vous aider à restaurer votre village.

Quelques bambins apparaissaient à droite, à gauche, curieux de la situation. Aussi, Akio, en faisant une petite révérence, se retourna pour s'adresser à Ken, afin de lui donner une première consigne, concernant ses petites douceurs.

- Ken, pourrais-tu offrir tes pâtisseries aux enfants s'il te plait. Nous n'en avons malheureusement pas assez pour tous les habitants adultes, mais je suis certain qu'en les coupant en morceau, nous pourrions réchauffer le cœur de ces petits.

Le chef d'équipe se tourna alors vers la dénommée Asanagi, tout en jetant des coups d'oeil à droite et gauche, surpris encore une fois par l'état indescriptible du village, un village ayant subi une catastrophe gigantesque.

- Dame Asanagi, il va falloir établir un état des lieux complet du village... Avez-vous des endroits propres, secs, et encore en état pour abriter la population de Matshu ? Ensuite, est-ce que vous avez réussi à trouver des ressources alimentaires afin de répondre aux besoins élémentaires ? Et surtout : Est-ce qu'il a été dressée une liste des personnes disparues ? Un registre peut-être ?

Les tâches étaient dantesques, véritablement innombrables. Et pour la première fois, Akio sembla avoir des vertiges devant l'ampleur des besoins de tous ces pauvres hères. Il n'en montra rien, gardant son calme absolu, et essayant par la même de le diffuser au plus grand nombre. Il avait omis de questionner la femme sur certaines tâches qu'ils allaient devoir effectuer comme le traitement des cadavres ou bien encore la consolidation des vestiges encore utilisables du village. Il se tourna ensuite vers Minako, dont la faculté d'empathie allait être d'une grande aide.

- Minako, est-ce que tu serais d'accord pour faire un tour dans le village ? Tiens. Il sortit de sa poche un carnet et un crayon. Ecris ce que tu vois, ce qui t'apparait comme dangereux, intéressant, ou nécessitant une attention particulière. Montre aux habitants que Kumo est arrivé, et si quelqu'un a besoin d'aide, accompagne le ici si besoin, ou bien soutiens les sur place, parfois une parole réconfortante est salvatrice. Ensuite reviens avec tes notes.

Il posa à nouveau son attention sur la femme face à lui, afin d'écouter les réponses à ses questionnements précédents, tout en préparant la suite à l'aide d'un second calepin qu'il venait de sortir de sa sacoche. La préparation préliminaire était une tâche à ne pas négliger dans ce genre de situation de crise, malgré le fait qu'elle était totalement contre intuitive et que le sentiment prédominant aurait été de courir apporter son aide partout.

Résumé:
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Zaiki Minako
Zaiki Minako

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Ven 10 Sep 2021 - 12:57
“ L'edo tensei, surnommé la Tempête, était donc un samouraï venu des temps anciens. Peut-être était-il déboussolé par cette seconde vie de courte durée ? Son âme qui reposait en paix fut tourmentée par son réveil causé par ce nécromancien ? ” se questionne la Banshee.

Elle se demande sérieusement ce qui poussent certains utilisateurs de chakra à vouloir réanimer des corps. Ça la répugne au plus haut point. Ce non-respect pour les défunts et leur famille lui donne l'envie de punir ces nécromanciens en les tuant tous autant qu'ils sont. La jeune demoiselle voit ce paysage désastreux, entre maisons ravagées, traces d'incendie, puanteur extrême venant des corps… Comment un seul être a pu causer autant de ravage ? Est-ce là son baptême des Enfers, de cette vie infernale que peut être la guerre ? Non, pas encore. Enfin, elle ne le pense pas. Pas encore. Matshu est une scène de désespoir. En temps normal, la Banshee aurait hurlé de terreur causant plus de ravages, mais, d'une part, elle a réussi à maîtriser ses émotions grâce à une éducation adéquate, empêchant son onkyoton d'être aussi ravageur, et d'autre part car elle est encore trop faible pour concentrer autant de chakra dans sa voix.

Minako déglutit devant tant de désastre, quand celle-ci peut voir une femme habillée de rouge, se présentant comme Asanagi. Les paroles de Akio sont censées, autant sur ses demandes envers celle-ci que l'idée que Ken puisse donner quelconque pâtisseries aux enfants, ou bien même ce qu'il propose à Minako. En effet, il est important qu'elle aille faire un tour de la ville. Bien que l'odeur putride lui donne envie de vomir, Minako prend son courage à deux mains et prend le carnet et le stylo tendu par son chef d'équipe et lui indique qu'elle reviendrait ici lorsqu'elle aura fait son tour. Bandeau visible sur son bras gauche et insigne du kyuubu sur son bras droit, elle espère que sa tenue et son langage corporel ne laisse aucun indice quant au mal-être causé par ces effluves fort désagréables, et elle commence à avancer en observant tout le paysage devant elle, en espérant avoir des choses pertinentes à écrire.

Les charognards se régalent et ne montrent aucune peur quant au fait qu'il y aie des humains en vie près d'eux. Après tout Minako s'en fiche, ces oiseaux peuvent bien manger et ont besoin de survivre eux aussi. Est-ce qu'elle est aussi sans cœur pour penser en priorité aux animaux qu'aux humains ? Pas tant que ça, en réalité, c'est un mal pour un bien d'avoir de la nourriture à foison pour ces animaux. Après tout, les humains sont assez ignobles de faire des sépultures de sorte à ce que les charognards ne puissent pas se remplir la panse. Mais, d'un autre côté… En vérité, elle ne le sait pas vraiment, car elle se met à la place de ces personnes en deuil, qui ont toujours appris à faire tel rite funéraires sur leurs défunts. Quoi qu'il en soit, Minako garde la tête haute et veut tout faire pour aider la population de Matshu, en commençant par suivre les instructions du chuunin aux cheveux d'argent. Intérieurement elle encourage Ken à se montrer aussi fort, car en effet grâce aux pâtisseries d'oncle Yuan les enfants pourront se sentir un peu mieux.

Spoiler:
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Daishi Ken
Daishi Ken

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Sam 11 Sep 2021 - 23:12
Durant le trajet, Akio répondit a l’interrogation de Ken, il lui dit que l’intelligence de l’homme, est son fardeau, sa maladie, l’envie d’avoir plus. Ken n’était pas totalement de cet avis, une réponse un peu trop simpliste à son goût. D’une part, il n’avait pas cet esprit conquérant. D’autre part, lui même était loin d’être idiot, bien que pour certain, ça se discute. Il ne lui viendrait pas à l’esprit d’avoir une autre femme que Minako. Elle était à lui tout comme il était à elle formant le daisho Minaken. Pourquoi en vouloir plus ? Que ferait t’il avoir un harem ? Minako est le plus grand des trésors. Soudain, il se ravisa, peut être que Akio n’etait pas dans l’erreur… Aprés tout il tuerait pour Minako. Un cris de sa part, une personne qui la regarde mal, Ken lui creverait les yeux. Non il était hors de question qu’il s’abaisse à en vouloir plus, bien que tel un dragon chanteur, il tuerait pour garder son trésor, chantant jour et nuit pour le rendre plus brillant encore. « Pourquoi vouloir décrocher la lune, quand on a les étoiles ». Comme lui avait dit son vieille ami à lui, Daho. C’est drôle comme Etien lui revint à l’esprit à se moment précis. Il ne put s’empêcher de sourire.

« Que deviens tu mon ami Daho Etien, à tu réussi a devenir toi aussi Onkyoton ? Hummm » Ken se secoua la tête pour sortir de ses songes, sourire aux lèvres.

Son sourire s’agrangit lorsque, passant par la forêt, une odeur étrange mais excellente flottait dans l’air, une odeur de bois brûlé mélanger avec de la sève chaude. Cependant, son sourire disparus rapidement à la vue des premières chaumières noir, témoin nefaste et silencieux d’un drame funeste sans nom, pour les plus chanceux, un morceau du toit uniquement était à nue. Pour d’autres par contre... Des barrières arrachées, fenêtres explosées. Le visage de certains villageois illuminés d’éspoir, pour d’autre, une mine de cadavre ambulant. Ken sut d’un regard qu’ils espèrent rejoindre leurs enfants, ou leurs conjoint(e)s disparus. Le plus difficile était de loin l’odeur qui avait changé, une odeur qu’il ne connaissait pas, une odeur de viande moisie, faisandée, une odeur d’eau croupie. Des mouettes d’ordinaire présente en majorité etaient submergé d’oiseau charognard ou peu regardant. Un corbeau avalant un globe oculaire aprés avoir explosé le globe en le picorant. L’œil gicle son liquide putride tendit que l’oiseau tournait le regard vers Ken, penchant son visage d’un air de défi ou pour réclamer les yeux du shinobi.
Au loin un chien aboyant, il fut le seul moment de joie dans se tableau de désolation. Les gens n’avaient pas le goût du jeu, lui non plus d’ailleurs.

Une pointe de larme piqua le visage de Ken, un sanglot, finalement une larme quand il se rappela pourquoi il était ici. Son coté naïf avait largement sous évaluer la gravité de la mission, lui s’attendant limite a un barbecue de l’amitié. Il resserra son sac de vivre contre son dos et en profita pour se brûler le cou avec la sangle fait en chanvre afin de se mettre une claque discrête. Le feu de la blessure lui rappela qu’il doit rester fort, qu’il ne devait pas pleurer, Matshu avait besoin de lui. Il devait montrer une image fier et forte, il ne pouvait se permettre la moindre faiblesse. Il se mordit la lèvre inférieur croyant voir un premier corps, à moins que se n’était qu’un cailloux. Son esprit commençait à lui offrir des crises de delirium, lui d’ordinaire fier et bon vivant. Il n’avait plus envie de vivre. Son pas ralenti, comme hésitant. Il se retourna pour fuir l’endroit et finalement, se ravisa. Il pouvait enfin changer son image de gamin idiot et naif.

au loin, une silhouette étrange leurs tournaient le dos. Couverte d’un tissu rouge carmin, noir de cendre. Ken aimait la sensation mystique qu’elle lui inspirait. Des breloques aux vent accentua le coté mystérieux. Ken apprécia énormément se moment, cela llui permit d’oublier sa mission quelques instants. Se qu’il lui frappa le plus, etait sans conteste sa complicité avec un oiseau qu’elle embrassa pour le laisser partir. Ken grava cette scène dans son esprit, peut etre pourrait t’il en faire un futur genjutsu ? La femme ajusta son jingasa et se tourna dans sa direction. Ken fut surpris par la finesse des chevilles. Il se dit qu’elle devrait manger un peu plus.

Ken aussitôt, avant même que Akio ne le présente prit son Dizi de la main gauche le serrant dans son poing qu’il frappa avec violence dans sa main droite. Il pencha les bras vers celle qui semblait être une des dirigeante du village et placa son crâne au niveau de ses poings dans une respectueuse et cérémonieuse salutation. Il ne savait pas quoi dire. D’ordinaire il aimait parler à rallonge, parfois dire des choses sans queue ni tête pour amuser Kumo qui à être vue comme un imbécile. Il n’avait pas le goût de rire. Il garda alors un silence respectueux. N’étant pas stupide, lui présentant son arme, il indiqua à Asanagi qu’il était Onkyotonka. Un long moment passé, Ken se redressa et fixa à nouveau son dizi à sa ceinture.

Soudain, des enfants arrivant de nul part prirent Ken au dépourvus. Akio ne manqua pas de jugeote, lui demanda de leurs donner les pâtisseries qu’il avait cuisiné pour eux trois. Malheureusement, seulement trois pâtisseries pour une dizaine d’enfant. Comment faire ? Il serait certain que les plus grand n’hésiteraient pas a piller les plus jeunes pour avoir eu les meilleurs morceaux. Il repensa à ce que Akio appelait « l’intelligence, la maladie de l’homme. » Ken ne voulait toujours pas y croire, même si au fond de lui, il en etait convaincu, Akio avait raison.

— Les enfants, HEYHOOOOO LES ENFANTS ! VENEZ !

Au début seul une poignée osaient s’approcher de lui. Au lieu de leurs donner les trois meilleurs patisseries, Ken leurs donna les biscuits de soldat. Certes peux digeste mais mélanger avec de l’eau, était bien moins sec. Sans surprise, les plus grands, pour la plus part, ne cherchaient pas à partager, bien au contraire.

— Partagez vous deux, j’en ai pas beaucoup, les plus grand s’il vous plait donnez en au plus petit.


— Il a raison, Nan mais… Joburo ta déjà fini ton gateau ? Espece de goinfre !

Un garçon s’étouffait avec son biscuit. On ne lui reprendra sûrement plus du tout. Une jeune fille s’accrocha à sa jambe, Ken alors l’intérrogea.

— Comment tu t’appelles ma puce ?

— Moi c’est Mikana.

— Moi c’est Tabitshi

Cinq enfants se présentèrent ainsi à Ken.

— Enchanté Mikana, enchanté les enfants, moi c’est Ken, vous voulez m’aider pour la distribution ?

— OWIIIII !!!

Ken distribuât ainsi une vingtaine de gâteaux, faisant croire aux enfants, au bout d’un moment qu’il avait tout donné. Il pensait aussi aux parents mais surtout aux travailleurs qui devraient avoir des forces pour rebâtir leurs village, il se dit que d’aider des parents a gâter leurs enfants remonterait le moral de tout le monde. Ken admirait Minako, qui de loin, écrivit sur un carnet. Ce qu’elle était belle, même dans se tableau ecoeurant. Une rose dans un chant de bouse.

— C’est ton amoureuse ? Dit Tabishi d’un ton moqueur

— Hein ??? quoi ? Pourquoi tu dis ca Tabitchi ? Ken rougissait en disant ça.
— Ken est amoureeeuuux. Hihihi sur enchérie Mikana. Tout les enfants en rirent

— Que ça reste entre nous alors hein ? Oui c’est mon amoureuse, mais surtout chut, vous pourrez lui parler plus tard, pour le moment chut. Rougit t’il.

Ken porta Mikana sur ses épaules car elle donnait des signes de fatigue et dit aux enfants.

Ken sort d’une de ses poches réservé aux rations de survie, les trois pâtisseries qu’il avait fait pour Akio, Minako et lui même.

— Surtout partagez, mais mangez prés de moi sait on jamais… Vous voyez lui ? C’est Akio, et il est super fort ! C’est notre chef.

— Wouaw trop bien !
Ken senti que l’envie de jouer pour le village grandit en son coeur, mais, l’instant était mal choisi. Il rejoignit Akio pour avoir une nouvel instruction. D’une part, il ne savait pas quoi faire, et d’autre part, il n’avait pas envie de mal faire. Se n’était pas le genre de mission à la légère. Puis, sortir les cadavres devant les enfants n’etait surement pas la meilleur idée du siecle.

— Dame Asanagi, Je me demandais, avez vous un endroit pour abrité les personnes ? Je me disais que les enfants seraient mieux ailleurs quand nous commencerons… Je me demandais aussi, comment se passe… heuuu…. Comment dire… avez…. Heuuuu… combien d’effectif avez vous ?

Ken eu l’idée d’organiser une école, par exemple, un endroit clos où les enfants seraient distrait pour ne pas voir les leurs sorties de terre puis être brûler. Qui a distraire les enfants, valait t’il mieux leurs apprendre des choses ? Ecrire, compter, de la géographie… Peut être de la survie pour chercher des vivres pour nourrir le village ? Organiser un dispensaire ? Ken avait tellement d’idée mais il n’etait pas le chef, il se devait de rester à sa place. Soudain, Mikana saisit le nez de Ken le pinçant puis le tirant a elle, très fortement. De son autre main, elle lui cacha un œil, il avait l’air d’un étrange pirate.

— Mikanaaaaaa AIE MON NEZ !!! Akio, je te présente Mikana ! Mikana voila Akio, mon chef. Elle ma aidée à faire la distribution de rations. Dit t’il avec une voix comme enrhumé à cause de Mikana qui lui pincait le nez pour l’embêter.

Ken fit semblant de manger la main de la petite ce qui la fit rire, tout en fixant Asanagi dans les yeux n’oubliant pas ce qu’ils faisaient ici, reprenant aussitôt son sérieux.

— Je me demandais si une liste des savoir faire des personnes encore valide serait intéréssant également, je pense a un dispensaire et peut être de quoi occuper les enfants, ils ne doivent pas voir ce que nous ferons…. Vous en dites quoi Akio san ?

Ken espérait que Akio ne verrait pas son intervention d’un mauvais œil, loin de lui l’envie de lui suplanter le rôle de chef d’équipe bien au contraire. Peut être aurait t’il du rester à sa place comme l’exige la hierarchie shinobi. Ken pensait avant tout aux enfants. Deja qu’ils jouaient a coté voir sur le cadavre des leurs, c’etait assez glaque a imaginer, inutile de leurs montrer des choses encore plus poignant.
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Narrateur
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Mar 21 Sep 2021 - 13:20
Vous pûtes voir le regard de dame Asanagi se poser sur chacun de vos visages lorsqu'à l'aube de vos discours, vos noms ressortirent de vos bouches comme une information dont elle se devait de s'enquérir, sans pour le moins réagir. Les traits nobles, d'une indifférence plus proche d'un calme calculé et méthodique face à une telle situation, elle se contentait de prêter une oreille attentive à chacun de vos dire, sous l'ombre de son couvre-chef. Y compris sur le geste étreint de passion que l'un des subordonnés fit à son encontre, d'une arme qui lui fut présentée avec révérence et qui, ne serait-ce qu'un peu, éleva les détours d'un maigre sourire au coin de ses lèvres – aussi volatile que la brise marine sur les récifs.

Toutefois, les pupilles d'encre trainèrent sur les pâtisseries tenues par l'un d'entre vous tandis qu'il parut s'écarter pour les offrir à quelques âmes infantes de cette catastrophe.

À cela, elle déclara, sans ôter ses yeux de la silhouette du Daishi – qui s'amusait, semble-t-il, autant que ces rejetons – au loin.

« C'est un acte bienveillant, chers soldats de la Foudre. Pour que votre arrivée soit associée à une once de bonheur. », elle hissa ses prunelles obsidiennes sur Akio. « Mais la joie d'un jour peut parfois affliger davantage le malheur du lendemain. »

Elle soupira, d'une mimique s'efforçant de laisser derrière elle ce qui s'était déroulé. Cette frappe de rage et de colère qui avait épris les flancs des leurs et de la quiétude de ces lieux autrefois exempté de tant de débris.

« Tâchons simplement de reconstruire au plus vite pour que ces sourires ne soient pas engloutis. »

La jeune femme ne se défit toutefois pas de ses devoirs ; car de quelques questions placées à son encontre, elle tâcha bien assez vite de reprendre le fil de la conversation là où elle se fut arrêtée plus tôt, d'interrogations légitimes pressées par un envoyé dont le royaume ne souhaitait que leur venir en aide.

« Cela a déjà été fait. Les âmes habitant ce village sont bien maigres, moins d'une centaine ; nous nous connaissons tous, de chaque naissance à chaque mort. Il est encore trop tôt, je pense, pour établir une véritable liste des défunts sans rétablir les lieux comme ils le furent autrefois. D'autres pourraient succomber à leurs blessures avant que nous n'ayons terminé, embrouillant notre attention. Aussi... je vous demanderai de vous focaliser sur la reconstruction, jusqu'ici. Nous organiserons un rituel en leur honneur lorsque la vie sera prête à revenir telle qu'elle l'était à Matshu ; votre venue et celle de vos subordonnés seront la bienvenue, si vous le désirez. »

Elle ne mentionna, toutefois, aucun détail à propos du fondement ou du déroulement de cette tradition. Sans savoir que, peut-être, les directives que vous aviez reçu vis-à-vis du Nécromancien ne puisse empêcher sa réalisation.

« La plupart des nôtres se sont rassemblés dans les habitations les plus proches du littoral, où les terres assiégées par ce vengeur sont bien trop éloignées pour les avoir meurtries. Toutefois, les abords des forêts étaient ce que nous avions de plus proche de champs et de cultures... et je crains qu'elles n'aient été emportées au même titre que deux de nos granges où la plupart de nos provisions étaient stockées. »

Elle soupira, d'un air désolé, avant de poursuivre.

« J'ai tenté de faire parvenir des missives aux villages alentours, jusqu'aux frontières avec le Feu qui domina autrefois la Foudre d'un certain protectorat... mais de toutes réponses que je n'ai reçu, elles furent soit absentes, soit décevantes. »


*


Quant à la jeune banshee, elle pouvait remarquer, au gré de ses allées et venues que ces spectacles ne pouvaient que corroborer les paroles d'Asanagi, qu'elle n'avait pu entendre du fait de son départ. De bâtiments désolés au sein des terres à ceux exemptés d'une destruction relative auprès des récifs, deux d'entre eux demeuraient carbonisés, fendus comme par un éclair rageur ayant réclamé ses trésors comme sien. De ce qui fut les denrées précieuses de tout un village ne restait que les cendres soufflées par la brise sur la terre défrichée – d'un engrais, peut-être, pour d'autres à venir... mais encore fallait-il planter la graine de leur renaissance auprès de leurs prédécesseurs.

Dans l'angle de son regard, elle pouvait remarquer un dispensaire quelque peu aménagé où les silhouettes de quelques hommes et femmes pouvaient être discernées à travers la large porte ouverte, affairés à venir en aide à leurs confrères. Sur des peaux brulées, des larges flancs d' écailles de poissons tranchées paraissaient être apposées à même la chair à vif, enroulées précieusement comme pour remplacer cet organe qui avait pour but de la protéger ; et d'un tissu surmontant le tout, l'apaisement venait avec la sécurité, d'échanges et de mots trahissant la reconnaissance.

Et au-devant de tout cela, un groupuscule d'enfant affublés de sourires malgré la situation, échangeant entre eux un ballon – plus proche d'un sac en toile noué – dont le bruit significatif chaque fois qu'il fut heurté ne pouvait indiqué qu'une chose : que son cœur était composé d'autant de coquillages qu'il n'en fallait pour le remplir, bien que bon nombre d'entre eux ne soient brisés. Plus bienveillants que des pierres qui meurtriraient leurs pieds ou alourdiraient sa forme, plus légers... cela semblait revêtir aux yeux des bambins comme un jeu habituel où tous réussissaient à trouver une forme de liberté.


*


« Nous possédons autant d'effectif qu'il n'y a d'adultes en état dans ce village. », déclara-t-elle simplement en tendant la main à l'une des enfants, hissée sur les épaules du Daishi.

L'intéressée sembla percevoir son geste, gigotant sur le dos du shinobi pour se retirer de son échine et glisser jusqu'au sol. Comme attirée par sa présence à la fois distante et chaleureuse, la chère Mikana vint fendre la distance qui la séparait d'Asanagi de ses petits pas, un sourire enjoué peint sur son visage.

La jeune femme lui retourna sa mimique lorsqu'elle la couva ainsi d'un regard avant d'observer à nouveau le duo qui se tenait face à elle.

« Ne vous inquiétez pas de cela, Soldat de la Foudre. », la petite vint trouver sa main dans la sienne, pressant ses doigts d'enfant autour de l'index et du majeur de l'adulte. « Les nôtres ne sont pas vierges de tels spectacles, quel que soit leur âge. La mort n'est que l'une des étapes d'un cycle régit par la vie et l'océan, auquel nous sommes tous destinés un jour ou l'autre ; c'est une vérité que nous apprenons tous dès nos plus jeunes jours. »

Elle éleva son regard sur l'aube des vagues se glissant sur les récifs, enivrant son âme et son ouïe des sons intenses que la mer leur offrait ainsi en cadeau ; du bruit de l'eau s'éclaboussant sur la roche, absorbée par les grains de sables, du souffle marin que l'horizon apportait sur leurs terres comme une douce salvation. Il y avait de cela à une telle proximité de cette force de la nature, que d'en être gratifié de chaque jour offert à son existence.

D'une main pressée au creux des omoplates de l'enfant, elle sembla la guider sur le chemin du dispensaire où bon nombre d'autres de ses comparses ne l'attendaient pour se repaître d'amusement et de rires... et à son image, d'autres ayant accompagné l'un de vous la suivirent après avoir adressé un dernier regard à Asanagi ou aux envoyés de la Foudre.

Si une interrogation demeurait reine de vos lèvres, elle vous invita d'une seule attention à le lui en faire part ; auquel cas, peut-être devriez-vous vous mettre en route, tôt ou tard.

Elle paraissait loin d'être pressée, entichée de la compagnie du vent soufflant dans les parures et les coquillages berçant ses brins d'ébène.


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Kentoku Akio
Kentoku Akio

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Jeu 23 Sep 2021 - 16:01
L'approche des shinobis de Kumo effectuée, les premières retombées arrivèrent rapidement par le biais des nombreux enfants accompagnant Ken et ses pâtisseries. Mais l'attention d'Akio, chef d'équipe logique, restait ancrée sur les paroles pleines d'informations de la représentante du village. Si il ne trouva pas nécessaire de suite de mettre fin aux envies de rites funéraires, il tiqua et haussa un sourcil lorsqu'Asanagi avoua avoir demandé de l'aide au Pays du Feu. Quelle image cela renvoyait à un voisin direct ? Que Kumo était inapte à subvenir aux besoins de ceux qu'ils protégeaient ? Ravalant sa salive et les remarques acides qui lui venaient en bouche, il témoigna par le biais d'expression faciale sa bienveillante compréhension compte tenu de la situation et des attentes. Reconstruire le village, donc.

Quand elle en vint à terminer son intervention orale en appuyant sur le fait que les plus petits habitants de Matshu étaient rodés à la vue d'un tel spectacle, le Céleste fixa l'enfant venu à leur rencontre dans un sourire chaleureux. Les jeunes âmes de ce village étaient fait d'un autre bois qu'ailleurs.

- Bien, alors si vous me confirmez ne pas être à la rue, voilà un obstacle immédiat en moins. Concernant vos ressources alimentaires... Je vais écrire une missive pour Kumo, afin de faire apporter des ressources au plus vite, ainsi que de quoi réaliser quelques plantations de saison. Avez-vous des pigeons pour l'envoi de message ? Dans le cas contraire j'enverrais un clone. Je vais aussi quémander l'aide de charpentiers afin de rétablir certaines maisons. Le Doton complétera.

Il marqua une pause en se tournant, laissant passer doucement sa main dans ses cheveux, observant plus loin le littoral, seule source actuelle de nourriture. Village de pêcheurs et bras côtier miraculé, ils gardaient un accès primordial à la mer.

- Je ne sais pas si cela a déjà été mis en place, mais avez-vous des équipes de pêcheurs en action ? Si non, il faudrait en mettre en place, afin d'avoir un apport régulier de produits marins. Nous allons avoir du travail c'est certain...

Akio se déplaça doucement en effectuant un large cercle, observant les décombres avec attention. Carnet en main il rédigeait la fameuse lettre adressée au village de Kumo :

Akio a écrit:
À l'attention de l'administration Kumojine.

!URGENT!

Kentoku Akio, Daishi Ken et Zaiki Minako, en mission de reconstruction à Matshu.

Dégâts importants, manque dangereux de denrées alimentaires. Envoyer un convoi d'importance contenant des produits non périssables ainsi que le nécessaire pour réaliser des plantations. Envoyer des équipes de charpentiers et du matériel afin de réaliser d'urgence des structures solides pour le village.

Equipe Eisenin demandée en soutien. Si possible, prévoir également ingénieurs en génie civil (optionnel, ayant déjà les bases dans le domaine).

Dans l'attente des renforts.

Akio, Chûnin

Avec attention et une finesse qui le caractérisait curieusement bien, il enroula le parchemin avant de réaliser un petit nœud autour avec une ficelle qu'il ramassa au sol. Le Chûnin gardait un flegme incroyable dans un paysage de désolation. Rapidement alors il évoqua une mesure radicale concernant la circulation dans le village, étant donné qu'à droite, à gauche, des cadavres peuplaient les rues.

- Dame Asanagi, il conviendrait, dans un but de sureté sanitaire, d'empêcher les circulations libres dans les rues dévastées de Matshu. Gardons les survivants près du littoral. Le cadre se prêtera mieux à la reconstruction, si vous n'y voyez pas d'inconvénients. Voici également la missive à envoyer à Kumo.

Il tendit le parchemin en espérant que des oiseaux étaient disponibles pour le transport. Le garçon au regard rosé toisa ensuite le musicien à ses côtés, tandis qu'il attendait également le retour de Minako. Il convenait de donner la direction pour la suite des opérations. Et plusieurs options avaient du sens.

- Ken, Plusieurs possibilités là de suite, dis-moi celle que tu préfères : Rassembler les corps des défunts. Déblayer les rues. Recenser les bâtiments aptes à être reconstruits. Aider les villageois sur le littoral dans toutes les tâches possibles. J'ai demandé des renforts au village. Je vais attendre Minako pour savoir ce qu'elle souhaite faire et ce qu'elle a vu.

Terminant sa conversation avec son subalterne, Akio s'avança vers les décombres les plus proches de lui, posant sa main sur la moitié de maison encore debout. À peine le contact effectué que déjà le mur s'effritait. Il était clair que toutes les ruines encore debout proche de l'épicentre de la catastrophe devaient être détruites afin de faire table rase. Pour ne pas avoir de moment inactif en attendant le retour de la chanteuse, sûr de sa force physique, le Céleste commença à déblayer ci et là des décombres obstruant le passage ou l'accès à des maisons effondrée, toujours très attentif au moindre mouvement ou son pouvant le laisser imaginer des survivants. Afin de gagner en efficacité, il invoqua, dans un geste sûr, deux clones qui l'aidèrent dans sa tâche, accélérant le mouvement.

En vérité il ruminait face à la situation ubuesque dans laquelle le trio s'enfonçait. Naïvement le meneur avait pensé qu'à trois ils pourraient déjà changer les choses. Mais c'était faux, il aurait dû demander de suite le renfort nécessaire à Kumo et arriver directement avec eux. Désormais il devait attendre des troupes qui arriveraient au bas mot dans deux jours le temps de réunir le nécessaire.

Résumé:
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Zaiki Minako
Zaiki Minako

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Ven 24 Sep 2021 - 13:03
La ville portuaire que la jeune femme avait déjà traversé mainte et mainte fois auparavant lorsqu'elle habitait à Humy a changé, et pourtant, les habitations semblent figées dans le temps depuis la dévastation de la Tempête. De nombreuses bâtisses sont comme fendues en deux, brûlées, comme si la ville était recouverte de plaies béantes. La vision de la grange ayant été foudroyée lui coupe le souffle. Il n’y avait plus rien, seule la solitude était présente en ces lieux. La mélodie de la mer qui va et vient sur la côte rend le paysage d'autant plus désolant selon Minako, car ce calme renforce l'image mentale qu'elle se fait de "l'après-guerre".

Et pourtant, la Banshee entend des rires derrière elle. Des rires d’enfants. Se retournant, son regard se pose sur un bâtiment ouvert, dans lequel elle peut voir de l’extérieur quelques pauvres gens se faire panser les blessures et soulager les brûlures. Devant le dispensaire se trouvent des enfants qui jouent avec une balle en tissu remplie avec ce qui semble être des coquillages. Cela arrache un petit rictus à la demoiselle, se disant que l’innocence des enfants est si pure et a besoin d’être préservée. Cela dit, elle n’a pas à rester davantage ne serait-ce que devant le bâtiment.

Ne voulant entrer par respect pour les habitants, la kunoichi passe son chemin dans le but de retrouver son cher ami à la chevelure argentée. La jeune Minako fini de prendre ses notes en revenant là où elle avait dit revenir, et y retrouve Akio. Elle lui tend son carnet et le crayon dans lequel elle y a recensé des images marquantes et pertinentes. « De nombreuses bâtisses sont fendues en deux à cause de la foudre, brûlées en leur sein. Les entrepôts servant certainement à stocker les vivres sont parties en fumées, réduites en cendre. Un dispensaire est actif pour panser les blessures des blessés. » lui dit-elle calmement. Lorsque ce dernier lui demande ce qu’elle souhaite faire, de manière spontanée, notre protagoniste lui fait part de sa volonté de soutenir les habitants sur le littoral. Elle sait que Ken est le plus apte à cela, il est beaucoup plus social qu’elle, mais elle sait qu’il ne sait pas nager et qu’il n’a jusqu’ici pas encore réussi à chasser sa phobie de l’eau.

Cela dit, quelque chose la chiffonne. Des souvenirs de ce passé pas si lointain que ça. Lorsque la demoiselle était petite, jusqu’à ses quinze ans environ, lorsqu’elle exprimait des sentiments négatifs tels que la tristesse, la peur et la colère, ses cris pouvaient faire trembler n’importe qui, faisaient peur aux habitants de Humy et parfois de Matshu ; lorsque Minako rendait visite à de la famille dans cette ville avec sa mère. À chaque fois que la jeune Banshee criait, certaines personnes pensaient que la Mort les prendraient dans peu de temps, eux où leurs proches. Plus Minako grandissait et moins ces crises étaient nombreuses, et lorsqu’elle est allée à Kumo en l’an 201, le calme était de retour dans ces villes portuaires, jusqu’à l’arrivée de cette âme errante que fut l’Ancien Samouraï.

Minako a peur que des personnes la reconnaissent et se mettent à trembler en pensant à ses cris d’enfant, mais quoi qu’il arrive, sa volonté d’aider autrui est plus forte que jamais et pense réussir à passer outre ce détail. Elle espère ne pas tomber sur divers insectes, des vers par exemple, car elle les trouve répugnants et effrayants, pouvant lui faire perdre ses moyens de sorte à ce qu’elle ne puisse être qu’un poids pour tout le monde. Fort heureusement, elle intériorise ses craintes à ce sujet. Telle une poupée, on ne peut savoir ce qu’elle peut penser. On ne voit d’un œil extérieur qu’une fille d’une pâleur fantomesque ayant l’air heureuse de pouvoir aider autrui.

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Daishi Ken
Daishi Ken

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Dim 26 Sep 2021 - 22:36
Le cœur leger à la vue de la banshee contrastait avec l’effrayante perspective de devoir manipuler des corps. Des chaires sans doute jaunie par la pourriture, des mouches se régalant et pondant avec avidité dans ce qui fut jadis, la petite Jade, grand-mère Chiyo, l’oncle Gukin, allez savoir. Pour le musicien, ils ne sont personne alors que chaque morceaux de chaire était une partie de Matshu et c’est pour cela, que se sois un doigt, un pied, un œil, ceux qui ramasserons les cadavres se devront d’être des plus respectueux. Chaque défunt est une pièce de son histoire. La nécromancie, c’est pisser sur l’histoire du village, vomir sur l’histoire du monde, bafouer les morts et insulter les vivants. Réveiller les cadavres, l’idée même que cela est possible mit Ken hors de lui.

Son chef de mission lui a proposé également de veiller à l’entretien de la voirie. Il est vrai que les routes ont besoin d’être balayées, mais qu’elle importance ? Ses bottes s’était enfoncées par moment dans la gadoue en venant ici, mais n’y avait t’il pas des choses plus important ? Se n’était pas une priorité. Loin de là ! Si une pandémie éclatait à cause des cadavres, il n’y aura sûrement plus personne pour profiter de la route. Qu’elle intérêt sinon de traverser un chemin remplis de dépouille, pourquoi Akio lui proposait ça ?

Il pouvait aussi être mis à contribution pour voir qu’elle bâtiments seraient apte à être réparer voir rebâti. Voilà une activité qui lui aurait sûrement plus mais le problème est d’une, les maladies se posait toujours, il fallait éviter la peste à tout prix. Akio n’était t’il pas chez les scientifiques ? De deux, n’était ce pas à Minako de faire ça ? Vue qu'elle à déssiner les environs. Oui elle a préférée travailler sur le littoral, d’ailleurs Ken dans son fort intérieur, la remercia fortement. Il n’aurait ainsi aucunement l’obligation à mettre le nez dans l’eau.

Ken se tourne vers son Superieur.

— Akio san, ne penses tu pas que nous risquons des maladies si nous laissons les malheureux dans la terre ? Ne devrions nous pas en faire une priorité absolue ? J’ai juste un problème avec cette directive. Je suis seul actuellement, même avec mes clones, ça ne fera pas grand monde pour cette tâche qui me semble plus que prioritaire. Entre les maladies potentiel, rendre hommage…. J’aurais besoin de volontaire pour m’aider. Ken se tourne vers la femme.

— Dame Asanagi, auriez vous des personnes qui serait prêt à m’aider à nous occuper de vos défunts ? J’aimerais si possible, que quelqu’un recense le nom des personnes, vous savez, pour la cérémonie de … humm enfin la cérémonie quoi, je pense que connaître leurs noms nous permettraient de leurs rendre hommage et de les guider vers Izanami. Cela pourrait aussi rendre le moral à certaine personnes de pouvoir dire adieu à son proche. Avez vous un lieu où nous pourrions réaliser une fosse commune afin de présenter nos respects à vos morts et un bûchet ? Ken baissa le regard pour ne pas la regarder, gèné de devoir parler des morts de son village avec elle.

Un vent étrange, l’échine glacée, les poils qui se dressent sur les bras. D’autant de nombreux signaux annonciateur d’un malheur à venir. Un mauvais présage, le cœur se flétrie à l’idée de toucher des hommes, des femmes, des vieillards, des animaux mais surtout des enfants. L’idée même de tomber sur un bras de bébé mort dont un asticot de baladerait joyeusement. Non, il ne fallait pas tourner de l’œil ni vomir, pas encore. La pâtisserie remontait jusque aux dents, clos de force. Une déglutition difficile, la gorge pleine de vomi brûlait l’œsophage retournant alors dans l’estomac. Une lampée d’eau de source au goût de bile. L’eau immonde nettoya la bouche. Un léger vertige le prit, il s’ essuya le front de sa manche et rangea sa gourde.

Un souvenir d’enfance refaisait surface, comment s’appelait t’il ? Songe joyeuse, et songe néfaste à la fois. Pourquoi son esprit vagabonda à la recherche d’une réponse obscure, pourquoi était t’il aussi obsédé ? Soudain, un semblant de réponse. Bakeneko, le chat démon, le monstre de Hideko réapparut dans son esprit. Bakeneko le Kuchyose d’ Hideko. Non, c’était autre chose…Le Bakeneko… Le Kasha ! Le Kasha oui oui oui le Kasha ! Un nouveau frissons parcourant son échine. Une pensée parasite le plongea dans son enfance. Au coin du feu, mamie Grisou lui contait l’histoire du Kasha de la race des Bakeneko. Yoko lui disait que si un chat était présent lorsqu’il y avait un ou plusieurs cadavres alors il s’agissait peut être du Kasha. Nervosité, les yeux fuyant. Il fixait dans les alentours si il n’y avait pas un chat dans un endroit pareil, si il n’y avait aucune trace du monstre. Certains félins pourraient cacher en réalité un Kasha. Sa grand-mère lui apprit que ses créatures étaient de maléfiques psychopompes. Nécrophile et nécrophage, le Kasha adorait forniquer avec les cadavres avant de dévorer les dépouilles se régalant des chaires putrides et de l’âme des défunts, la créature intervenait avant les cérémonies de crémation. La où les chats guidaient les morts vers Izanami, le Kasha en faisait de ses âmes, ses petites friandises.

Nouveau frissons, il attendait la réponse d’ Asanagi pour s’organiser. Devait t’il avoir recours au clonage ? Peut être était ce sage que seul les clones touchent au cadavres ? Se serait peut être vue comme un manque de respect mais se serait le mieux à faire. Peut être aurait t’il du demander une brouette pour déplacer les defunts avec plus de facilité ? Comment Asanagi prendrait cette idée ? Non Ken préféra de loin garder cet idée pour lui. Peut etre devrait t’il faire ses aiguilles pour percer le crane des morts pour défaire l’endo tenseï potentiel ? Comment on fait pour défaire un endo Tenseï ? Ken aurait du étudier la question, il était trop tard maintenant. Il se maudit d'avoir été si peu préparé.

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Narrateur
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Sam 2 Oct 2021 - 22:00
Malgré toute la bonne volonté d'Akio à ne pas présenter l'inconfort de ses pensées à la jeune femme lorsque le nom du Feu fut évoqué, elle ne put manquer le sourcil ainsi arqué sur son visage ; le léger sursaut qui s'était éprit de lui. Une réaction attendue, à laquelle elle ne pouvait ni en vouloir ni blâmer, bien au contraire. Elle lui fit grâce de terminer ses paroles porteuses d'espoir tandis qu'une encre et qu'un parchemin ne se mêlaient entre ses doigts pour leur donner suite – et de ce moment de quiétude, elle en profita pleinement pour lui faire éprouver l'égide d'une rétorque bienveillante.

« Je comprends tout à fait que cela puisse vous mettre mal à l'aise, cher soldat de la Foudre. Mais des quelques âmes de Matshu, nous sommes bien loin des conflits ayant opposé les nations dont seules les capitales et les villages shinobis semblaient plus profondément étreint. La mer aurait acheminé les denrées depuis la Baie de Jade ; tout comme Kumogakure en aurait apporté par les villes. Toute aide est bonne à prendre, qu'elle provienne d'un protectorat aux ambitions incertaines ou du plus fervent soutient des Nuages. »

Elle glissa un sourire fin, pourtant ô combien honnête, avant de poursuivre.

« Votre Ombre est celle qui nous a sauvé de davantage de désastre, il n'était pas dans notre intention de vous offenser. Mais le bruit cours qu'une foi semble se partager entre ces deux terres, inconsciemment ; proches l'une de l'autre, disons-nous, entre les Adorateurs de la Lumière et les enfants du soleil. J'ignore si celle-ci est la même... mais cela nous a laissé penser que ces deux nations n'étaient pas si différentes malgré leurs querelles, et que, peut-être, Urahi verrait bon de venir en aide à d'autres amants de la spiritualité, quelle qu'elle soit. Le présent nous a prouvé tort, mais je ne leur en tient aucune rancœur. »

Au crépuscule de ses mots, Asanagi glissa une main tendue à l'adresse du Chûnin, paume révérée au ciel où ses doigts se recroquevillaient finement, à peine ; comme dans l'attente d'un objet à étreindre. Une demande muette, de lui confier ce message porteur de renouveau pour ces terres afin de l'offrir à un enfant du ciel, dont le concours serait glissé par ses lèvres.

Lorsque les reliefs de ce maigre papier enroulé d'une cordelette vint trouver ceux de sa peau, la jeune femme parut observer ses alentours, jusqu'à placer son regard à l'égide d'un arbre dont l'ombre n'était qu'à deux pas de la gracier de sa présence ; et de quelques enjambées de son tronc, s'étaient épanchés les détours de feuillages ôtés des branches par le vent Boréen.

De deux genoux accroupis vers le sol, la brune vint abaisser sa main vers l'une de ces reliques dont elle releva la courbe vers ses vêtements pour la déposséder d'un peu de poussière : et ainsi pressée contre ses lèvres de deux doigts à son dos, d'un air soufflé contre ses nervures chlorophylliennes, un sifflement retentit autour d'elle – répété une fois, deux fois, jusqu'à ce que cela ne vous semble ressembler à un appel.

D'un sourire affublé sur ses traits, elle avisa une ode au ciel, ses yeux plissés pour en contempler pleinement la courbe ; et de son invitation, elle savait au plus profond d'elle qu'une âme animale ne tarderait pas à s'en enquérir, alors que son attention revenait doucement se loger sur le chûnin, l'un s'adressant à l'autre. Elle patienta jusqu'à la fin de la proposition du Kentoku pour répondre à ses questionnements précédents, laissant tout le temps à ce cher Ken de réfléchir aux diverses œuvres soulignées par son supérieur où son concours pourrait être apporté.

« En effet. Comme vous pouvez vous en douter, les ressources marines sont la principale source de nourriture pour nous autres, qu'il s'agisse de simple pêche ou de crabes et coquillages. Toutefois... nous préférerions ne pas en abuser et répéter cela à outrance pour recréer nos réserves quoi qu'il en coûte, par conviction et volonté de prodiguer un certain équilibre dans la nutrition nos plus jeunes. Une pêche intensive ne ferait qu'effrayer la faune de nos récifs, jusqu'à ce que le besoin d'un jour ne devienne le manque de demain ; d'où les missives que nous avons fait mander un peu partout dans le pays pour éviter un tel recours. », elle laissa son attention s'attarder sur chacun d'entre eux deux comme pour s'assurer que ses dires étaient bien entendus, avant d'ajouter : « Nous avions autrefois quelques rizières dans les terres, éloignées des champs de blé et de maïs : mais la plupart d'entre elles ont été polluées par un poison, à défaut d'être simplement détruites comme les cultures. J'imagine qu'un élevage de bêtes peut être envisagé tant que nous n'avons pas recours à les tuer, et seulement récupérer leurs dons, comme leur lait ou leurs œufs. Les nôtres trouvent également bien des fruits et racines comestibles dans la forêt lorsque nous nous aventurons en son cœur au fil des mois... et tant que nous ne représentons pas une menace pour les animaux sauvages qui s'en repaient tout comme nous, ils ne se montrent pas agressifs lorsque nous croisons leur chemin. »

Son regard parut s'excentrer vers le village au gré de ses dires, susurrés d'un ton mélancolique à l'image de l'émotion lovant ses traits, murmurant ;

« Il n'était pas rare de voir quelques cerfs s'oser à la compagnie des hommes et des femmes de Matshu, lors de simples jours ou de festivités ; les enfants en étaient ô combien heureux. Mais avec la catastrophe... »

Elle soupira, comme appesantie par le poids de tous ces devoirs inachevés et des conséquences d'une telle calamité ayant emporté la candeur du passé loin du présent. Elle fut loin de se laisser abattre, cependant, en réagissant aux derniers mots du Chûnin.

« Certains des nôtres sont déjà partis à la recherche de crustacés aux alentours des rochers les plus éloignés des bâtisses. Je ferai en sorte de les mettre au courant des nouvelles directives de circulation dès leur retour. »

Vous furent témoins, au gré de ses dires, d'un fragment de son attention s'échappant vers l'aube du chemin prit par les quelques enfants qu'elle avait envoyé auprès du dispensaire – et plus particulièrement, de l'une d'entre elle, Mikana, s'arrêtant de ses petits pas face à la stature de la soldate de la Foudre revenant auprès de ses comparses. Son poing vint frotter le bout de son nez, intéressée ; comme si l'onde de ses longs cheveux noirs et de ses yeux d'éther paraissaient lui rappeler quelque chose, sans qu'aucune peur ne siège sur ses traits. Il n'y avait là que de la curiosité pure, de ce sourd intérêt qui pressait l'envie de jouer avec elle ou de la questionner sur ses lèvres... jusqu'à ce que d'un coup d'œil à Asanagi derrière elle, elle ne paraisse se rappeler de ses mots.

Alors, d'une enjambée hâtive, l'enfant tâcha de rattraper les siens après avoir entrevu le sourire chaleureux sur les traits de la porte-parole de Matshu qui la poussait à poursuivre sans crainte – dans la conversation avec une inconnue ou dans un jeu auprès des plus jeunes. Semble-t-il qu'elle choisit le second, d'une course infantile la menant vers ses pairs en glissant un adieu à l'inconnue de la Foudre.

Asanagi révéra le retour de Minako avec la même bienveillance ; davantage, lorsqu'elle mentionna le dispensaire. Mais d'un soupir voulant être glissé à leur encontre pour ajouter des détails à ce sujet, elle dû se défaire de ce désir : car déjà, l'ombre d'un jeune rapace siégeait au creux du ciel, d'un cri faible, aigu, en réponse à une demande humaine sifflée par la sylve.

Celle d'un balbuzard pêcheur, dont la présence sur les côtes était loin d'être surprenante.

Le bras d'Asanagi s'éleva vers les nuages au même titre que ses prunelles d'encre, accueillant sa silhouette et ses plumes sur le confort du vêtement couvrant sa peau dans le bruissement de ses battements d'aile. D'une caresse pressée sur son crâne entre ses deux yeux, frôlant ce doux duvet du dos de son index, elle le remercia silencieusement de son concours tandis que le rythme des paroles des uns et des autres berçaient ses gestes d'un savant fond sonore.

Lorsqu'elle attacha la cordelette à l'une des pattes de l'animal dont les membranes s'étaient recroquevillées sur son corps, confortablement installé, elle laissa entrevoir l'aube d'une réponse au Daishi, et de plus amples informations à ses comparses.

« Le dispensaire se sert des peaux des poissons dont nous avons mangé la chair comme onguent contre les brûlures, de sorte que rien ne soit gâché. Jusqu'ici, les résultats sont assez concluants. Si vous le désirez, peut-être pourrions nous nous y rendre ensemble une fois la missive envoyée ? », son regard vint trouver le fasciés de Ken. « Je vous remercie de votre aide. Je ferai en sorte que certains des nôtres vous prêtent main forte ; après tout, c'est là un devoir qui nous incombe, à l'origine. »

Vous purent voir, toutefois, son visage se troubler lorsque l'un d'entre vous poursuivi ses paroles et mentionna l'aube d'un dieu sous lequel placer les âmes des défunts, le menton légèrement tourné, les sourcils froncés ; interloquée. Sa main s'ôta du duvet de l'oiseau, comme immobile près de son bec.

« ...Izanami ? »

Sa gêne vous parut devenir bien plus fervente lorsque vos dires continuèrent sur la route que vous leur aviez tracé qui, à vos yeux, paraissaient nobles : mais aux siens, semble-t-il qu'un fragment d'horreur et de malaise s'était pris de ses traits, tamisés par la dignité qu'elle s'efforçait d'afficher. Il lui fallut quelques secondes pour parvenir à mettre ses paroles en forme, la bouche légèrement entrouverte par la surprise et... la peine, peut-être ?

« ...Un bûcher ? », déclara-t-elle finalement, profondément touchée, presque terrifiée. « Vous voulez… brûler les nôtres ? »

Un vent d'alarme s'éleva dans les mèches d'ébènes de la jeune femme, ses deux paumes refermées d'une douceur ferme sur les ailes de l'oiseau destiné à l'envol quelques minutes plus tôt mais dont elle semblait désormais retenir la course. D'un message affublé à sa patte, de petits coups du flanc de son bec glissé contre la chair de ses mains, il semblait patienter au même titre que sa guide en lui conférant quelques marques d'affection sans être pressé de retrouver l'arche du ciel. Mais d'aucune ne pourrait effacer l'air qui avait étreint son visage... jusqu'à ce qu'une voix ne résonne derrière elle, salvatrice.

Celle inquisitrice d'un meneur élevant ses paroles de toute l'ampleur de son devoir.

« Je crains que ce ne soit pas possible. »


Vous pûtes voir la senestre de la femme se déposer sur l'épaule de la plus jeune, dans un geste de soutien brodé de fragments aimants ; et d'un seul regard, Asanagi sembla lui rendre le souffle d'apaisement qui s'était empli d'elle lorsqu'elle eut remarqué sa présence, de deux prunelles révérant l'admiration et la dignité qu'elle éprouvait envers elle.

Vous pouviez percevoir, d'un œil avisé, une parure de pierres et de coquillages bien plus discrète glissée à son cou et à ses oreilles, ô si similaire à celles que vous aviez déjà pu observer chez celle que vous ne connaissiez que comme porte-parole. Une sorte de tradition.

L'attention de la nouvelle venue se posa tour à tour sur vos faciès, à la manière d'une âme jaugeant les vôtres en profondeur, avant de déclarer ;

« Nos morts ne sont pas destinés aux flammes. Ceci n'est pas négociable, soldats de la Foudre. », elle déposa ses yeux sur le fameux Ken de façon bien plus appuyée, puis avisa votre groupe dans son ensemble. « Je me nomme Ganshō, actuelle cheffe de Matshu. Quant à être enchantée ou non de votre rencontre ; cela me semble bien trop tôt pour le dire. »

De cette simple révélation, vous compreniez aisément que se tenait devant vous non pas une ; mais deux membres de la famille Kaiyōwakusei, descendants du créateur de ce village, car d'aucun chef ne pourrait se tarer de ne point y appartenir, du fait du rôle qui leur incombait à tous. Celui de protéger les leur.

La voix d'Asanagi s'éleva de nouveau malgré le malaise, tâchant de le chasser tant de son ton que de ses pensées lorsqu'elle trouva à nouveau la courbe de vos regards.

« Peut-être n'est-ce pas là une croyance répandue dans les terres de Kaminari toutes entières, mais une seule et même foi vit dans le cœur des habitants de Matshu.

Celle que dès l'instant où la mort nous aura poussé à trépasser de nos corps de chair, nos esprits – je pense que c'est là le concept le plus proche de votre compréhension, bien qu'il soit quelque peu inexact de la vérité à nos yeux – viendrons trouver le souffle de l'écume pour accomplir le but de notre vie.

De se voir guidés auprès d'une créature marine divine pour gorger son pouvoir de nos êtres ; et de cette petite âme que nous furent tous un jour, nous vénérons cet espoir que nous puissions nous retrouver tôt ou tard dans les abysses de l'océan, sous une autre forme.

Que l'adieu de la chair n'est finalement qu'un au revoir offert par la bienveillance des vagues.
»

Asanagi éleva son regard des plumes de l'oiseau dont elle défit le duvet de ses caresses, à l'aube des parures atlantiques émerveillant sa chevelure et son visage de leurs cliquetis poussés par la brise des récifs, d'un son et d'une senteur apaisant son cœur.

Telle un éclat puissant de sa présence, une vague sembla s'écraser sur les récifs, au loin ; d'un fracassement d'écume innofensif, pour l'heure, d'une nature appelée à se dévoiler à vous.

Ses yeux d'encre, eux, vinrent trouver chacun des vôtres, révérés d'une accalmie nouvelle.

« Le culte d'Isonade. Peut-être en avez-vous déjà entendu parler ? »


岩礁 ganshō, litt. récif.

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Kentoku Akio
Kentoku Akio

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Mer 6 Oct 2021 - 18:25
Le Chûnin se tût durant plusieurs minutes, se contentant de prendre des notes à l'intérieur même de son esprit. Les informations étaient nombreuses et diffuses. Minako et Ken s'exécutaient selon les demandes de leur supérieur et vaquèrent au plus vite à leurs occupations, ne restaient donc qu'à gérer celle qui s'était alors avancée comme la cheffe du village. La prestance était sans équivoque, la lueur dans son regard témoignait de la responsabilité qui était sienne. Elle succéda à la dénommée Asanagi après que cette dernière eut répondu aux dernières questions de l'envoyé de la Foudre. Sauf que maitenant, le terrain devenait glissant devant les propos plein de sens de Ken. Brûler les cadavres pour empêcher de les voir se lever de nouveau contre Kaminari.

Sauf qu'après quelques paroles entendues, Akio était certain que cette manoeuvre n'aboutirait pas. À l'évocation du culte d'Isonade, il ne put réprimer un sourire sincère : Signe du destin qu'il se retrouve ici et maintenant ? Lui qui avait accompagné l'envoyée religieuse lors de son séjour au village caché ? Il toisa Ken, comme pour lui dire que désormais il mènerait ce genre de discussion. Pas d'amertume au fond des yeux, simplement un regard qui souhaitait mettre en exergue l'attention nécessaire dans l'art de la diplomatie. Jamais un fervent adorateur du culte de l'eau n'accepterait de brûler ou de laisser brûler un mort.

Le chef d'équipe s'inclina des plus respectueusement face à son vis-à-vis avant de reprendre la parole pour tempérer les ardeurs et restaurer une certaine sérénité dans la discussion.

- Ma Dame... Permettez-moi de préciser les dernières paroles de mon camarade : ce sont les ordres du village à la suite de la menace que représente désormais l'Edo-Tensei. Cependant...

Se redressant, l'œil brillant de sagesse et de délicatesse, il abonda dans le sens de la matriarche à laquelle il faisait désormais face.

- En l'état, et respectant votre vision, cette idée de bûcher est laissée pour compte. Je connais bien votre croyance, j'ai d'ailleurs été le lien entre Kumo et Isonade lors de la venue au village de la Grande Prêtresse, une femme admirable. J'ai pu lui faire découvrir les us et coutumes Kumojins afin qu'elle s'y sente à son aise.

D'un geste vif il conseilla à ses deux amis et coéquipiers de se rendre sur les différents lieux de leurs tâches respectives, en leur précisant bien que, si il était adepte des prises d'initiatives, toute action pouvant être mal interprétée devait lui être proposé auparavant pour validation. Déjà que l'allégeance de Matshu aurait pu basculer si l'Empire du Feu avait répondu favorablement à leur demande d'aide, il n'était plus question de les brusquer, le trio marchait littéralement sur des œufs. Se priver du port si efficace de Kaminari était hors de question.

- Vous êtes Matshu, nous ne ferons rien qui pourrait vous nuire, d'une manière ou d'une autre. Gardez le même rythme de pêche et abandonnons l'idée de la chasse. En attendant les semis que rapporterons nos renforts de Kumo, je vais m'atteler au nettoyage et à la mise en place de vos futures cultures. Pourrais-je avoir quelques mains dévouées ? Peut-être même vos fermiers si ils sont encore en état et pas trop épuisés. Je n'ai malheureusement pas le matériel adéquat pour purifier ce qu'il reste de vos champs, je vais donc me concentrer sur les rizières, le sol détrempé aidera à la mise en place.

Saluant une nouvelle fois, Akio s'éloigna de quelques pas, laissant sa main vagabonder jusque sa bouche, signe d'une réflexion forte et profonde. Toutes ses paroles devaient être mesurées, et si pour le moment, il gardait un esprit frais et vigilant, la fatigue, quand elle se joindrait à la fête, complexifierait fortement cette nécessaire délicatesse.

De leur côté, les clones du Chûnin continuaient à un rythme effréné à détruire les débris et à tenter de rendre viable les bâtiments encore debout. La tâche s'annonçait ardue. Et tandis que l'original s'avançait vers les terrains propices à l'agriculture, qu'un clone persévérait à déblayer à la force de ses poings les gravas, la seconde copie resta aux côtés des représentants de Matshu, comme un interlocuteur privilégié.

- Pour ma part, je resterai à vos côtés. Je partage en tout point les idées de l'original et je saurais répondre à vos questions, ou bien je peux aussi servir à envoyer un message à l'original, si besoin.

Ainsi les trois Akio, Minako et Ken s'étaient tous mis en ordre de marche, ne restait plus qu'à faire avancer l'immense chantier en attendant les futures ressources qu'apporteraient les renforts.

Résumé:
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Zaiki Minako
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Ven 8 Oct 2021 - 23:09
Minako sourit à l'enfant en retour, ne disant rien, signe d'un profond respect. Elle a horreur que les adultes nuisent de quelconque manière aux enfants. Selon elle, les enfants sont avant tout des êtres humains et méritent tout autant d'avoir du respect que les grands. Voyant la petite partir, la jeune femme se redresse ensuite pour écouter ce que Dame Asanagi raconte. Apparemment, il n'est pas dans leur coutume de brûler quelconque corps, ce qui est logique en soi si le culte de Isonade est bien ancré dans ce village portuaire.

Une magnifique femme aux cheveux de neige arrive au bon moment pour apaiser les potentielles tension, la chef du village du nom de Ganshō. Cette dernière lui inspire confiance. La douce genin fait une révérence pour la saluer. Ne sachant pas ce que celle-ci veut dire par le côté non-négligeable sur le fait de ne pas utiliser quelconque flamme sur les défunts, Minako veut lui demander des éclaircissements mais Asanagi y a répondu avant même que la Banshee ne le demande. Sa théorie est juste : selon le culte de Isonade, le rite funéraire nécessite de l'eau, notamment la mer.

“ La mer prend les corps, amenant ainsi les âmes défuntes vers l'allégorie de l'eau. ”

Le problème cependant, est l'edo tensei. Ce genre de technique contre-nature qui la dégoûte tout autant que ça l'effraie. Depuis quand un simple être humain joue avec les morts et dérange les âmes des défunts, les volant de leur paradis ? Cette pensée qu'un tel pouvoir existe horripile la jeune femme et elle veut tout faire pour empêcher quiconque de souffrir.

“ Est-ce que Izanami apprécie que de piètres humains jouent avec les morts ? Est-ce qu'elle pourrait punir les nécromanciens de manière aussi odieuse qu'ils existent ? Je souhaiterai que ce soit le cas, pour de vrai. Sinon, il faudrait que l'un de ses adorateurs le fasse. ”

La demoiselle imagine un rite mêlant feu et eau : incinérer les défunts et mettre leurs cendres en mer. Cette idée serait, selon elle, la meilleure pour respecter les deux parties. Cela dit, ne se sentant pas à l'aise à l'idée de contrer les paroles des deux femmes, Minako ne fit aucunement part de ses pensées, respectant ainsi leurs coutumes. Peut-être en parlerait-elle ultérieurement. Soulagée par les paroles de Akio, qui avait l'air de vouloir apaiser tous les interlocuteurs, celle-ci peut ainsi remettre les idées au clair dans son esprit.

Ayant l'autorisation de son chef pour aller sur le littoral, la petite kunoichi acquiesce et se met en route vers les lieux. Vers là où les survivants ont décidé d'habiter pour survivre. Elle se demande qui aurait besoin de son aide. Est-ce qu'il y aurait potentiellement un membre de sa famille sur les littoraux qui a survécu au drame ? Au fond d'elle, la demoiselle sent son inquiétude monter, car elle sait que son enfance s'efface drastiquement en voyant cette ville saccagée. Sentant l'odeur de l'écume, cela lui rappelle de nombreux souvenirs, dont majoritairement ceux dans lesquels Mitsai jouait sur le rebord de la plage. Paraît-il que l'esprit ancestral des jumelles appréciait les voir s'amuser de la sorte auprès de Isonade sur le rebord de mer. Minako regarde le dos de sa main droite, le tatouage de lycoris en évidence.

“ Samanosuke-dono, j'espère qu'un jour, vous serez assez fier de ma progression pour m'apprendre à utiliser votre pouvoir, afin de protéger Kaminari de la même manière que l'ancien Samouraï le faisait de son vivant. ”

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Daishi Ken
Daishi Ken

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Lun 11 Oct 2021 - 21:33
Tout commença par une envie de déféquer, tel un ulcère à l’estomac qui prend le dessus sur la raison. Un cris interne qui vibre dans les entrailles du musicien, un orchestre Barython dans les boyaux qui vibre si fort qu’ils en viennent à vibrer la vessie et soudain, une envie d’uriner. Il lui a fallu une critique pour lui mettre la peur au ventre. La voix de tenor se mue en soprano pour devenir si aigus que nul son ne sortait de la bouche qui s’ouvrait et se fermait tel un poisson mort. La raison s’envole d’avantage. Une traîtrise aura forcément lieu.

La voie du bon sens exige de sacrifier d’avantage le village de Matshu, la mortalité devenue non immuable du village, tel était la source vicié de l’esprit. Le sacrifice exigeait de postillonner à la figure de la déesse aquatique. Étrange si elle le prenait mal, après tout, elle qui aime l’eau, ne devrait t’elle pas apprécier, voir se sentir honorée par un crachat au visage ? L’eau de la salive, l’eau de la vie du shinobi  ? La voie du cœur exige de sacrifier les ordres de Kumo,. Ce que Kumo ignore ne peut faire de mal, qu’est ce que la crainte potentiel face a l’évidence ? Matshu n’a t’il pas assez souffert ? Doit t’on réellement uriner sur la robe d’écume pour le bien de Kumo ? L’alise spirituel se tourne en typhon.

L’utilisateur Futon est embrumé. L’esprit opaque se noircit peu à peu, le malvoyant est pris d’une cécité total, aucune solution n’est visible. Le giri exige de sacrifier Matshu. Kumo ne pense qu’a sauver le monde d’une potentiel crise mondiale. Le nindo exige de sacrifier Kumo. Qu’importe si les anciens rites ont été bafoués ou non si les cadavres restent bien au fond des eaux. Si Kumo ignore que Ken à trahi, est ce une trahison ? La pensée est prise en considération. Si LE voleur n’est pas pris, la main dans le sac. LE voleur ne deviens qu’un potentiel voleur. LE voleur deviens alors un opportuniste. Il à eu l’opportunité de réaliser son méfait, si il n’a pas été attraper il n’est pas considérer comme voleur. Partant de se principe, si Ken trahi Kumo au profit de Matshu, Ken est t’il un traitre ? Peut t’il gagner sur les deux tableaux ? Ëtre bien vue par Matshu en ayant les félicitations de Kumo…. D’un autre coté, Akio n’est t’il pas considéré comme chef d’équipe ? Peut être qu’il pourrait tout lui mettre sur le dos ? Se serait logique… Par extention alors, qu’importe si le giri prend le dessus sur le nindo ou si le nindo démoli le giri, Akio devrait répondre des actes de Ken. Pour le pire, ou pour le meilleur. Ceci est le fardeau des chef d’équipe.

Les yeux lui lacérant le visage pour avoir osé non pas postillonner mais mettre le feu au rite de Isonade, le poisson n’est t’il pas meilleur chaud surtout à la broche ? Le silence, une nouvelle secousse de la vessie, il faut tenir bon. Gânsho ne lui inspirait uniquement de la crainte avec une once de méfiance, la crainte que lui inspire l’élément aquatique, lui ne sachant pas nager. Temps qu’il n’aura pas à mettre un pied dans le liquide, tout irait bien.

La carpe silencieuse continua un peu a se débattre en dehors de l’eau ouvrant et fermant la bouche pour qu’au final, aucun sons ne sort. Akio alors a été plus rapide et précisa les paroles du genin. Bien que Ken est assez grand pour s’exprimer seul, le fait de ne pas avoir à s’excuser etait clairement bienvenu. Ignorant que de brûler les cadavres était vue limite comme un blasphème, il n’avait pas à s’excuser. Il fut étonné que Akio dise en savoir autant sur Isonade, car lui, il n’y connaît rien et en a jamais entendu parlé. Il se contenta alors de tendre le bras face à Gânsho, ployant le genoux. Il lui tendit le sac dans son dos.

— Veuillez recevoir cet offrande, au nom de Kumo, c’est une petite collecte de vivre pour Matshu que j’ai personnellement effectué, c’est des gâteaux de soldat, un gâteau que mon oncle à mis au point, il est un Rentanjutsuka. Le biscuit est dur, presque immangeable dans son état actuel mais si vous l’hydratez, le gâteau gagne en moelleux et deviens parfaitement comestible, intérêt est qu’il gonfle dans l’estomac et ainsi il aide à se sentir rassasié rapidement et le fait qu’il sois déshydraté, il ne périme que très lentement. En attendant que Kumo fasse parvenir d’autres ressources, Je serais honoré que vous acceptiez ce trop modeste présent.

Ken salua l’intelligence d’Akio. En effet, trop brusquer Matshu et les alliés pourraient devenir des ennemis. Matshu penchera forcement vers l’aide la plus charitable, si le domaine du feu se montrait plus généreux que le pays de la foudre, alors Kumo pourrait perdre Matshu. Le plan de Akio n’avait qu’une faille, il restait constamment au prés de Asanagi, il se voyait mal lui dire « Hey j’en fais quoi de se pied là chef ? » Comment réagirait Asanagi si Ken s’exclame « c’est a qui cet œil ? » . Compter sur Akio serait compliqué si Asanagi les colles comme ça.

Sans gène, quand Asanagi demanda si ils avaient entendu parler du culte d’Isonade, Ken répondit

— Hummm Seulement en chanson, transmit de musicien en musicien mais rien de très profond, ou alors je n’ai pas compris l’essence absolue de votre croyance, à votre question je préfère donc répondre que non. Écouter quelques chansons et dire connaître votre culte serait une insulte envers votre culte je pense. Je doute que nous puissions abrégé un culte en seulement trois œuvres.

Ken soudain réalise que Matshu etant de Isonade, tout comme la geisha qu’il avait croisé ne put réprimer une question dont il suppose que la réponse serait négative.

— Pardonnez ma question, mais je ne peu m’empêcher de m’intéresser à une suivante de la grande prêtresse de Isonade. Comme la signifié Akio, elles sont passé par Kumo mais sont t’ils passé par Matshu ? Peut t’être sont t’ils içi ?

Bien qu’il se douta de la négativité de sa question, peut être pourrait t’il rêvé de revoir la geisha et de lui faire dévoiler certains secret Onkyoton, si bien sur, il avait vue juste et qu’elle soit bien adepte de cet art. Le problème est là avec les geisha, elles en disent tout et rien à la fois. De plus, c’est lui qui avait conclus qu’elle etait une geisha, mais l’est t’elle ? Rien est moins sure ! D’ailleurs est t’elle shinobi ? Elle pourrait être poissonnière… qu’elle idée… de la pêche, manger les enfants d’Isonade par un peuple qui la vénère, qu’elle drôle de dame là. Acceptant qu’on mange ses enfants. Déesse de la mer et acceptant que l’on dévore les habitant de la mer… existe t’elle seulement ?

Ken eu une idée, avant qu’ils se séparent. Il savait que Minako savait marcher sur l’eau. Il utilisa le Dengon Angouka.

« Dit Minako, penses tu que si le rituel consiste a faire flotter les corps sur la mer, tu pourrais au loin, avec le fujo, marcher sur l’eau pour leurs mettre le feu loin des yeux de Matshu ? Je me demande si on peu leurs proposer de faire des radeaux pour leurs cadavres. Si ils veulent bien, mettre un Katon la dessus serait surement facile. On pourrait en parler a Akio mais il ne bouge pas d’ Asanagi on fait comment pour lui en parler en toute discretion ? »

Minako, partant pour le littoral, Ken part pour observer là où ils pourraient établir un lieu pour réunir les defunts. Toute fois, avant de commencer, il demanda.

— Dame Ganshô, nous ne ferons rien qui pourrait vous insulter, je ne connais pas grand-chose à vos rites, la preuve en est que je souhaitais mettre le feu a vos défunts. Soyez certaine que l’on trouvera une autre solution pour allier au mieux rites et nécessité. Je n’aimerais pas être à vos côtés si pour une raison ou une autres, vos ancêtres possédé par un edo tensei cherche à vous nuire. Je pourrais….

Ken coupa net ses paroles, il allait lui proposer de décapiter les morts, ceci étant une bonne solution, il n’est pas certain que Matshu vois ça comme une insulte, c’est même certain, qui verrai d’un bon œil la décapitation d’un defunt ? Soudain Ken eu une idée. Il effectua une série de mudra pour invoquer des clones, comme il l’avait proposé. Ses derniers, ont deux buts. Premièrement, trouver l’endroit ideal à une fosse commune sauf directive contraire de Ganshô. Secondo, pourquoi pas, fouiller le sable pour mettre la main sur les premier morts et pourquoi pas des survivants mal en point.

— Je pourrais... avoir un appuis? vous? ou des hommes ou femmes prêt à nous aider ?

Ken regretta d'avoir demander l'aide de Ganshô, mais la phrase a été lâché. Après tout l'idée n’était pas idiote, c’était leurs morts. Elle tenait à ce qu'un certain respect sois fait aux morts, elle n'avait qu'à s'en assurer en mettant la main à la pâte. Peut être aurait t'il du être plus diplomate toute fois?

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Narrateur
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Dim 24 Oct 2021 - 0:15
Lorsque l’échine du Chûnin s’inclina dans un pur vœu de respect à l’encontre de cette spiritualité qui animait chaque âme du village, le regard des deux femmes suivirent ses traits ; soupçonneux, pour l’une, d’un étonnement muet, pour la plus jeune. Un geste, répété par la Banshee à ses coté, loin d'être ignorée.

Asanagi adressa un coup d’œil à sa mère.

« Edo Tensei ? », elle fronça les sourcils, comme si, dans le creux de son esprit, ses pensées s’affairaient à déchiffrer les consonances de ces mots, à en imaginer les kanjis pour retrouver leur signification. Son visage se para des couleurs du choc lorsqu’elle sembla finalement le réaliser, murmurant à son adresse comme une enfant cherchant le savoir d’un autre. « Peuvent-ils vraiment réincarner les âmes ? »

Un simple hochement de tête lui répondit lorsque tant Gansho que la brune ne détournèrent leur attention vers leur vis-à-vis qui s’apprêtait à glisser des paroles bien plus rassurantes à leur encontre. Le soulagement s’éprit des épaules d’Asanagi, effondrées en délaissant l’ombre d'une tension venue cerner ses muscles de sa tétanie, ses yeux d’encre illuminés d’une forme d’envie, d’un enchantement magnétique ; et ce fut comme si la plus âgée formula les paroles que son esprit avait voulu presser sur ses lèvres avec bien plus de gaité que le sérieux de sa mère ne laissait paraître.

« Vous avez rencontré la Grande Prêtresse ? », demanda-t-elle, finement surprise.

Un sourire fleurit sur les traits de sa fille qui lui accorda une nouvelle œillade, débordante d’une joie qui ravivait son cœur comme nulle autre ; et d’un simple échange de regard, elle lui fit comprendre à son image qu’un même sentiment l’animait, bien qu’il ne fût retenu par l’austérité des années. Elle pouvait voir à quel point elle désirait questionner l’homme de la Foudre sur elle, sur son caractère, sur ses paroles prêchant leur foi : mais elle se retint.

À l’entente des nouveaux dires de leur vis-à-vis, un soupir rassuré échappa à la demoiselle, dont les mains autrefois crispées sur le corps de l’oiseau se détendirent à son image – sans que cela n’ait dérangé l’animal qui continuait à témoigner sa gratitude en glissant son bec sur sa peau d’humaine. D’un baiser pressé au creux de ses ailes comme son confrère aux membranes pansées de leurs blessures, Asanagi le pria silencieusement d’embrasser les cieux comme le berceau de son voyage, affublant quelques mots murmurés tout contre ses plumes.

« Prend ton envol jusqu’à l’Ombre gardant nos vies, aussi vite que la brise ne te portera. »


Dans l’écho d’un bruissement d’ailes, l’oiseau s'offrit à ce vent si loin de son aimée écume, portant aux nues de sa course l’ombre d’un message finement enroulé à l’une de ses pattes – et désormais, vous compreniez que ce qui n'étaient il y a quelques instants que les braises d’un confit s’était apaisé par les paroles d’Akio, d’un sourd accord de la jeune femme.

« Bien sûr. », répondit-elle à la demande du chef d’équipe. « La plupart d’entre eux attendaient votre arrivée avec impatience. »

Gansho, quant à elle, sembla porter un intérêt relatif, méfiant, face aux denrées sèches que l’homme semblait sortir de ses bagages, si toutefois l’on pouvait les nommer ainsi. Les sourcils légèrement froncés face à celui qui avait eu l’audace de soupirer la crémation des leurs, elle vous parut le considérer lors des quelques secondes où son silence avait été entrecoupé des interventions de la plus jeune, avant de finalement déclarer :

« Soit. Un cadeau est un cadeau : j’imagine qu’enfants et malades s’en repaitront joyeusement. »

Elle fit signe d’un geste du menton à un l’homme envoyé par Asanagi pour venir la trouver, dès leur arrivée, de s’emparer de ces semblants d’offrandes tandis que de nouvelles interrogations fusaient de la bouche de l’individu, ayant cette fois pour cible la venue de cette Prêtresse dont l’existence se voulait si charnière à leur culte. Sa voix se fit l’écho de sa curiosité, en des mots simples, dénués de précisions dont elle se garderait bien d’avouer à un étranger, fut-il envoyé par le Tonnerre.

« Non. La Grande Prêtresse ne s’est jamais aventurée ici, ses occupations l‘emmènent loin des larges de Matshu et son temps est compté par ses devoirs. Mais une de ses suivantes s’est présentée à nous, oui, il y a quelques années où Asanagi n’était encore qu’une enfant. »

Les traits de la cheffe du village se durcirent une fois de plus, finement, lorsqu'il poursuivit en rappelant sa faute : mais de sa maladresse, elle ne fit que peu cas, préférant abréger cet échange en faveur de l'avancée des travaux.

« Nous aurons besoin de bras pour reconstruire les granges et déblayer les restes des anciennes constructions. Dusse la majorité du bois être brulé, ce qui nous reste nous sera utile une fois transformé en fagot pour l'hiver. La paille a beau être trop sèche pour nourrir les bêtes ou carbonisée, elle pourra attiser les débuts de feux contre pierres et braises. Nombre des nôtres vous y attendrons si vous souhaitez leur apporter votre aide. »

Elles observèrent, toutes deux, le départ – semblait-il – de la Banshee de ce trio, priée par le Kentoku d’apporter son aide auprès du littoral où sa présence serait tout aussi bénéfique qu'aux flancs des deux âmes décisionnaires du bienêtre de leurs consœurs et confrères.

Lorsqu’Akio pressa à son tour l’égide de son départ, celui-ci pourrait aisément remarquer, au fil de sa course, que ce qui fut autrefois champ et rizière apparaissait inutilisable, comme l’avait mentionné Asanagi à son adresse ; mais éloigné de ce spectacle désolant, une forme creusée dans le sol par ce qui ressemblait à la colère d’un éclair pourrait se révéler à lui si toutefois il y prêtait attention. Irriguée, à peine, par le filet fin d’une eau claire provenant d’une source montagneuse, la denrée aqueuse ne semblait que tremper la terre, loin de l’inonder : mais avec un peu d’aide, peut-être pourrait-elle se transformer en humble rizière.

À son flanc, la stature de l’une des deux granges trônait, macabre, fragmentée jusqu’aux souches de ses fondations par un feu brûlant sa langue sur les sylves. Mais aussi piètre fut cette esplanade où elle fut un jour construite, elle se révélait suffisamment grande – suffisamment riche, par les cendres qui la nourrissait – pour se muer en un champ qui saurait rendre à ce peuple ce qu’ils avaient tant perdu. Proche de celle que Gansho avait soupiré au Daishi, sa jumelle, peut-être les deux hommes pourraient s’entraider pour parvenir à leur but commun, où des villageois semblaient tantôt affairés à en déblayer les traces, tantôt incertains quant décider du sort de ces débris.

Minako, elle, laissa ses pas trouver le courant de la mer près des littoraux, où, déjà, masse d'ombres humaines paraissaient s'être attroupées sur les flancs acérés des récifs. Les mains chargées des lignages noués de filets dont l'apparence trahissait la dangereuse finesse, certains d'entre eux semblaient échanger mots et avis ; d'autres, prêts à lancer ces outils à la mer pour en récolter les fruits, sans savoir qu'un faux pas libérerait ces offrandes d'un simple fil rompu si la force des vagues venait à le heurter.

Un être simple sembla s'approcher d'elle, les bras chargés d'autant de coquillages aux splendides couleurs qu'il n'était capable à l'enfant d'en transporter. Le visage courbé vers le côté, ses yeux intrigués par sa venue, il l'observait silencieusement avant de fendre la petite distance qui le séparait encore de l'inconnue, ses doigts enroulés dans un petit sac de toile destiné à devenir une autre de ces balles amusant leurs journées.

Et d'une voix d'âme innocente, il lui murmura la question qui semblait tant l'intriguer lorsqu'il observait la jeune femme.

« Qu'est-ce que c'est que cette fleur sur ta main ? Tu l'as dessinée ? »


informations:

Navré pour le retard, les prochaines narrations seront plus réactives sur les délais!
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Kentoku Akio
Kentoku Akio

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Mer 27 Oct 2021 - 10:09
L'évocation de la rencontre des protagonistes de la Foudre et de la Grande Prêtresse attisèrent la curiosité de leurs homologues de Matshu. Le clone d'Akio, sans même que l'original ne commence à parler, précisa cette rencontre, comme pour appuyer un privilège et renforcer l'intérêt des deux femmes face à eux.

- Oui, J'ai passé deux jours avec elle et sa suite, ce fut très intéressant, plein d'enseignement. Une femme magnétique, pour sûr.

Les présentations de rigueur étant désormais terminées, les discussions allaient et venaient au gré des questions et des réponses de chacun. Sauf qu'il était à présent l'heure de retrousser ses manches et de commencer le travail de préparation à la reconstruction. L'oiseau portant le message s'envola en direction du village caché de Kumo tandis qu'Akio s'éloignait en direction des terres arables. Sur son cheminement, il observa, nota, tout ce qui pouvait être intéressant à exploiter. Et lorsqu'il releva le cratère béant dû à l'impact d'un éclair, d'où s'écoulait un filet d'eau d'une belle clarté, il ne pu s'empêcher de sourire en s'en approchant. Rien n'était jamais perdu, tout se transformait et parfois, la destruction était de suite suivi par un nouveau départ.

À sa suite, plusieurs villageois firent leur apparition, intrigués par ce que regardait le Chûnin, ils se rapprochèrent tous. Le Céleste se leva pour leur faire face, montrant de sa main droite le petit écoulement, clé de la future agriculture, qui avait eu le temps d'imprégner la terre sous leurs pieds, la rendant spongieuse et propice à une rizière.

- Bonjour à tous, il y a ici un écoulement d'eau qui saura aider à la création de nouveaux champs. Nous devons consolider son arrivée, la creuser un peu plus pour pouvoir gérer son débit. Essayons de rendre le cratère où atterrit l'eau sain et imperméable, nous agirons ensuite sur comment diriger son flux jusqu'aux futurs champs. D'ailleurs, Sous nos pieds, le sol est parfait pour une rizière, en réglant le débit aquatique, le sol sera plongé sous l'eau et offrira une belle parcelle agricole.

L'homme aux cheveux si particuliers se déplaça alors, au travers des personnes présentes pour l'aider, avant d'arriver auprès d'une ancienne bâtisse détruite par les flammes, au sol recouvert de cendres, qui rendaient par la force des choses la terre accueillante. L'homme s'arrêta et frotta son pied pour en dégager la matière noire et laisser place à une terre qui ne paraissait pas aussi meurtri que prévu, dont la couleur indiquait une forte teneur en minéraux, parfaite pour la culture. Légèrement surélevé par rapport à la source, le terrain nécessitait une attention particulière au niveau de l'arrivée d'eau.

- De la mort nait toujours quelque chose, c'est un grand cycle. Et vos nouvelles cultures débuteront ici. Commençons à déblayer les décombres restants, à baliser les terres arables, puis nous battrons une première fois la terre avant de tracer les sillons qui accueilleront les grains que nous apportera Kumo.

C'était la première étape, il indiqua de son bras tendu l'arrivée d'eau nouvellement créée.

- Alors nous ferons en sorte d'avoir une arrivée d'eau direct afin d'irriguer les cultures, par le biais d'un réseau en bois travaillé par exemple, je dois encore me poser pour réfléchir à un moyen d'augmenter son débit afin de la faire parvenir jusqu'ici. Bien ! Amenez des chariots, des bras et de la bonne humeur ! C'est parti !

Alors, pour donner l'exemple, Akio déposa sa veste et arracha un morceau de mur encore au sol avant de le déposer sur l'extérieur de l'esplanade. Il continua en extirpant une poutrelle en bois qui semblait servir de fondation à l'ancienne grange. Au toucher, il comprit que ce morceau massif n'avait pas trop souffert dans sa structure interne, et, avec l'aide de quelques bras de plus, il déplaça l'objet près de la source d'eau. Il s'en servirait pour l'élaboration du système d'irrigation. Ainsi tous se mirent en ordre de marche et bientôt, l'organisation tourna à plein régime.

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De son côté, le clone chargé de déblayer les décombres de la place principale, continua son œuvre. À sa disposition, un chariot récoltait les différents débris en faisant des aller-retours vers la zone de déchargement. En effet il avait été convenu de mieux baliser le village afin de faciliter les opérations, et une zone de décharge et de tri avait été installé, permettant rapidement de trier les matériaux encore utilisables de ceux qui devraient être détruits. Alors la copie d'Akio enchaina, portant de multiples charges lourdes. Bientôt une seconde habitation fut nettoyée des gravas et prête à être reconstruite : il manquerait une charpente, un toit, un sol pour le second étage et tout un pan de mur. Rien d'irréalisable pour les fabuleux artisans du village caché des Nuages.

Résumé:

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Zaiki Minako
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Ven 29 Oct 2021 - 17:54
Minako était dans ses pensées, se remémorant les bons souvenirs de son enfance, lorsqu’une voix l’a extirpé de ses doux songes. Un petit garçon tenant un tissu et des coquillages la regardait étrangement, intrigué par la marque de Samanosuke-dono. La douce ne pensait pas qu’une explication sur le fait qu’il y aie une âme protectrice qui veille sur elle depuis son enfance puisse le satisfaire. Elle réfléchir quelques instants afin de trouver une formulation correcte de ses phrases puis la demoiselle lui dit ceci : « C’est une fleur de lycoris. C’est une fleur qui pousse en automne que nous offrons aux défunts par chez nous. C’est mon oncle qui me l’a dessiné pour que je me souvienne d’une personne qui est partie voir Dame Isonade dans la mer »

En soi, son affirmation n’est pas totalement réelle ; car Raikage-sama n’est pas un membre de sa famille à ce qu'elle sache ; bien que son père lui aie dit avoir un lien de parenté avec le clan Meikyû et qu’il a toujours été du côté libérateur. Certes, l’information comme quoi la kunoichi doit longuement prier et méditer pour devenir pleinement Meikyû ne lui a pas plu car il a l’impression que l’on a forcé le destin à sa fille, mais d’un autre côté il a confiance en elle et l'encourage à réussir à développer ce pouvoir. Elle ne parle donc pas de l’histoire de ce sceau à l’enfant, ce qu'elle lui a dit sur le fait que ce soit un souvenir du pirate Nobunaga est largement suffisant. « Si tu as besoin d’aide pour transporter tes coquillages, n’hésite pas à me faire signe. » lui dit-elle calmement, avant que son regard ne se pose sur les filets de pêche au loin. Ils lui ont l’air bien trop fragiles et peuvent casser à tout moment s’ils sont utilisés maintenant. Il lui faut trouver une solution efficace maintenant.

Minako s’approche donc des pêcheurs s’attelant à leur travail en saluant l’enfant au passage. « Bonjour, je m’appelle Minako, je suis envoyée par Kumo pour vous apporter du renfort. Puis-je vous aider à réparer les filets ? Je suis assez douée de mes mains pour essayer de renforcer les cordes. J’ai présentement du fil de fer, si cela peut aider. » demande-elle aux personnes présentes, en sortant son rouleau de fil de fer pour leur montrer qu’elle a un minimum pour au moins réparer un filet selon son pronostic. Si jamais c’est insuffisant, elle suppose pouvoir au moins en créer un, petit certes, mais suffisant pour attraper un peu de poisson.

En y repensant, heureusement que sa mère lui a appris à s’amuser avec les fils, et surtout, heureusement qu'elle jouait souvent avec un groupe d’enfants pirates quand elle était petite. Ils lui ont appris à faire des cordages corrects pour avoir des filets, pour leur parents. Certes, la douce faisait des bêtises, en voyant ses camarades de jeu chez les ennemis des habitants de Humy, lorsqu’elle fut encore une enfant, mais c’était plus fort qu'elle. Appréciant aller vers l’interdit, elle ne voyait, en réalité, pas où était le mal, car aucun d’entre eux ne lui en a fait. Ses camarades de jeu, enfants de pirates, lui permettaient de fuir la réalité ennuyeuse de la couture. C’est avec eux que la demoiselle a compris que le problème dans ce monde était l’argent et le système de classe sociale et non pas ce don qu’est le chakra.

Cela dit, Minako n’a pas à repenser à son passé car sa priorité est de réparer le matériel nécessaire pour pécher un minimum de poisson pour les habitants de Matshu. Elle se prépare à écouter ces vaillants personnages que sont les pêcheurs et autres personnes qu’elle a accosté.

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Dim 31 Oct 2021 - 19:42
Comment ose t’elle m’insulter. Insulter oncle Yuan et surtout les rentanjutsuka. ”Un cadeau est un cadeau”. Se regard…. Comme si l’offrande était une bouse…

Une chaleur envahissante offrait au visage entre deux époques, une teinte rosée. Les dents collées les une contre les autres donnait au sourire un aspect presque grimaçant.

— Je leur souhaite de bien se régaler. Excusez l’aspect nous avons privilégié les nutriments au visuel, biscuit ninja…

La deception se fit plus forte lorsque la geisha est en effet venue dans le village, il y a un an. Ken souffla de resignation. Apres tout, autant abandonner. Rien ne dit quelle est en plus artiste onkyoton. Oublier etait donc la meilleure solution. L'homme decida donc de passer a autre chose

— merci pour vos reponses. Merci aussi pour vos renforts je vais donc de se pas vers la grange a deblayer.

Sans rien attendre de plus de la part des femmes. Ken se dirige vers le lieu indiqué pour trouver les villageois. Le jeune homme se présente aux villageois tout en leurs proposant un plan d'action apres avoir assuré que ses clones soient present en effectuant les jutsus adequate.

— Nous allons nous diviser en deux groupes. Il faudrait que certains accompagnent mes clones à l'extérieur afin de baliser une zone et réunir vos…. Proches. Les autres avec moi, nous allons déblayer les poutres dun côté le foin de l'autre… nous feront un inventaire de ce qui est utilisable ou non. Est ce que ça vous convient? Ho et pour votre cérémonie il faudrait qu'une personne connaissant bien les défunts puisse tenir un carnet avec leurs noms.

Ken s'arrête se disant qu'il aurait mettre un peu plus les formes mais se qui est fait est fait. Tandit que lui avec l'aide des villageois font le tri dans les premiers décombres, ses 4 clones eux, avec quelques villageois definissent quasiment sur le littoral un grand périmètres pour recevoir les défunts

C'est donc ici que ma femme a passé sans aucun doute une partie de sa vie. A t'elle foulée se chemin par où je suis venue? A quoi jouait t'elle? Hum Je me demande se quelle ressent…

Sadako est t'elle passé par ici pour venir me chercher? Pourquoi autant de temps ?


Les narines des clones vascillent entre lodeur de l'iode. Plusieurs fois ils se demandaient si ils ne devraient pas se tapper l'un sur l'autre pour se faire disparaître. La phobie aquatique est si presente quils ont beaucoup de mal a avancer. Aussi ils deciderent de laisser les villageois fouiller vers la mer.

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Ven 12 Nov 2021 - 13:40
Un sourire fleurit sur les lèvres de la plus jeune, d'un regard échangé entre le Chûnin des terres de la Foudre et les traits de sa mère, affublés d'une curiosité qu'elle ne pouvait pas lui cacher. Intriguée, tout aussi intéressée qu'elle fut, Asanagi laissa toutefois la tempérance glisser sur les rives de ses pensées pour les guider de toute sa parcimonie : à trop penser à l'illusoire à la grandeur de la Prêtresse, elle en oublierait la souffrance des siens. Peut-être, à l'aube de la nuit, pourraient-ils discuter davantage à ce sujet. Le jour était l'ode qu'ils chantaient de leurs efforts.

« Joignez-vous à nous pour le buffet de ce soir, tous les trois. Un repas chaud égaiera les cœurs. L'ensemble du village sera rassemblé près des vieilles auberges. », déclara-t-elle tandis qu'ils s'éloignaient peu à peu. « Je vais apporter mon aide au dispensaire. »

La matriarche hocha la tête, doucement, aux mots adressés par sa fille tandis qu'elle était témoin à son tour de son ombre s'éloignant de ses flancs : et alors qu'il ne demeurait plus qu'elle et l'un de ces gardes sur cette place où le Tonnerre avait apporté ses enfants devant eux, l'adulte murmura un ordre à son comparse, soupiré après leur départ.

« Surveille-les. Tous. », elle glissa son commandement sur un ton sourd. « Plus particulièrement celui qui a proposé un bûcher. Je ne veux qu'aucun d'entre eux ne soit laissé seul si l'un des nôtres est découvert. »

Elle laissa son regard encré s'offrir aux éclats orageux de l'écume, ses paupières finement plissées.

« L'Ombre a beau gouverner Kaminari, avoir toute ma reconnaissance pour son aide ; il n'y a qu'Isonade et son ordre qui régissent les lois de Matshu. »


[...]



Les yeux de l’enfant parurent s’écarquiller lorsque les paroles de Minako lui parvinrent, en rétorque aux questionnements qui avaient dépassés l’égide de ses simples pensées. Ses petits doigts se raffermèrent sur son sachet et ses coquillages.

« Ooh! S’il est parti avec le grand monsieur Isonade dans la mer… alors il veillera sur lui et sur tout le monde! Je me demande si l’eau est froide comme la glace ou bouillante comme son cœur autour de lui… En tout cas je suis bien ici ! »

Ses prunelles s’émerveillèrent davantage lorsque la proposition de la Banshee voulu lui ôter un peu de ce poids qui tamisait ses paumes, d’une peau glissant sur les reliefs de coquillages encore trempés par l’écume. Un grand sourire vint éclairer son visage, ébroué de tous les côtés par des mouvement soudains de son crâne pour repousser les gouttelettes pendant aux mèches de ses cheveux au flanc de l’air.

« Merci beaucoup! Mais ça ira, je dois vite apporter ça aux autres qui m'attendent. Au revoir madame la banshee! »

Et ainsi, sa silhouette enfantine fendit le sable et les galets en direction du dispensaire, ses bras resserrés tendrement autour des baisers de la mer qu’il avait ramassés.

Lorsque les pas d’Asanagi la menèrent auprès de la rive, sur le chemin d’un lieu où malades et blessés seraient accueillis pour retrouver la santé qui leur avait été ôtée, elle fut surprise, en un sens – arrêtée par une vue étrange. Ses sourcils se foncèrent, lorsqu’elle perçu au loin la silhouette de l’une des envoyées de la Foudre ; seule, dont les lèvres se muaient sous la courbe de mots dont elle ne pouvait discerner le sens. Un tableau, propre à une conversation… sans qu’aucune autre âme ne paraisse se tenir à ses côtés pour les entendre.

Elle vit la jeune Minako, au loin, paraître suivre du regard quelqu'un – quelque chose – sans le percevoir à son tour, mais bien vite, la brune se décida à balayer cela de la main, laisser l'intimité de l'inconnue vierge des interrogations qu'elle pouvait avoir : et pour cause. Elle s'était avancée, fil de fer en main, auprès des marins pour qui son intervention avait trouvé ses lettres de noblesse.

Sans elle, aucun d'eux – ni même elle, d'aussi loin – n'aurait perçu le nœud délié de leur filet, menaçant de rompre à tout moment en les empêchant de parvenir au seul but qu'ils désiraient ; remplir leurs calles de poissons et fruits de marée tant pour la nuit à venir que les jours qui leur seraient donnés d'admirer, en veillant à ne point offenser la mer en la privant de plus de ses enfants que besoin.

Un sourire se glissa sur les traits d’Asanagi en étant ainsi témoin de l’entraide qui animait les littoraux, avant que la voix d’un des habitants ne s’élève, grossière, mais teintée d’une reconnaissance aussi flagrante que son engouement.

« Eh bien, merci à vous jeune fille ! », déclara-t-il en frappant amicalement sa paume calleuse dans son dos, non sans certainement presser son corps vers l’avant sous le choc. « Un peu plus et l’on jetais un filet décousu à la mer. Gansho nous aurait tué si l’on n’avait pas apporté de fretin pour le banquet ! »
« Allons, allons. », ria-t-elle en s'approchant, amusée.
« Asanagi! »
« Je vois que l'une des envoyées de Kumo vous a été d'une grande aide. Puis-je vous l'emprunter ? Je suis certaine que sa bienveillance sera plus qu'utile au dispensaire. »
« Elle est toute à vous. », s'esclaffa-t-il, ravi avant de se tourner vers la Zaiki. « Vous aviez dit que vous étiez habiles de vos mains, non ? Les brûlés auront bien besoin d'un peu de cette délicatesse, ha ! »

D'un simple signe de tête faisant office d'au revoir, Asanagi se défit de la compagnie des marins qui, désormais, pouvaient pleinement retourner à leurs devoirs ; ravir d'aise les plus jeunes avec autant de chair salée que leurs imaginations ne comptaient de poissons dans l'océan.

Elle se tourna, toutefois, vers sa comparse lorsqu'elles parvinrent sous le couvert du bâtiment où les blessés s'accumulaient.

« Je t'ai vu parler toute seule sur la plage avant de leur venir en aide tout à l'heure. Priais-tu ? », demanda-t-elle avec un sourire. « Auquel cas, je t'en suis reconnaissante, quelle que soit ta foi. »


[...]


« OI, LES GARS, VOUS AVEZ ENTENDU ? PRENEZ DES PELLES ET DES PIOCHES, VOUS TROIS AVEC MOI SUR LES CHAMPS ! »

L'homme adressa une œillade au Kentoku.

« De la mort nait toujours quelque chose, eh. Isonade t'aimerait bien tiens! »

Comme en écho aux instructions du Chûnin du Tonnerre, affublé des paroles de l'un des villageois à l'encontre de ses confrères et consœurs, bon nombre d'âmes s'affublèrent sur les flancs de l'écoulement d'eau ; d'autres sur les restes de ce qui fut autrefois une ancienne bâtisse abritant bien des richesses à leurs yeux – nulles autres que celles qui apportaient la vie à leurs corps fatigués, par nourritures et riches denrées.

Bon nombre de bras se succédèrent, les uns allant et venant de la source jusqu'au lit de cette rizière à venir, affublant planches et acier à l'œuvre de ce qui viendraient reconstruire ce qu'ils avaient si amèrement perdu. De ce qui ne fut qu'un maigre creux dans la terre, devint une véritable digue : fendue sur plusieurs mètres, elle était encore bien fine, mais suffisamment étendue en longueur pour répondre aux besoins urgents que les semaines à venir presseraient sur leurs estomacs. Petit à petit, la ferraille des outils élargit ses frontières, commença à former un véritable réceptacle... jusqu'à ce que l'eau de la source ne s'écoule doucement dans cette crevasse sans pour autant l'inonder – il ne le fallait pas encore.

Quant aux vestiges de cette grange, une poignée d'hommes et de femmes s'étaient pressés sur ses détours illusoires, reconnaissant, étrangement, l'espace où le bâtiment se tenait autrefois. D'enjambées, répétées plusieurs fois comme pour mesurer la distance désirée par le villageois qui avait crié les ordres de plus tôt, nombre d'entre eux s'affairèrent à délimiter la distance qui sépareraient différentes cultures ; tracer, doucement, les détours d'une terre meuble où cendres et fragments d'anciennes plantes enrichiraient leurs successeurs sylvains. D'une idée née de l'envoyé de la Foudre, viendrait avec le fil des jours et des mois de nouvelles denrées qui rafraichiraient les réserves de Matshu. Un premier pas aujourd'hui, pour égayer le lendemain.

« Hé, dis! »

Une voix héla le Kentoku.

« Il va falloir que l'on inonde davantage le lit de la rizière avant de labourer de nouveau le sol et l'égaliser. La plupart de nos gars ont les outils nécessaires près des pus gros décombres du village, est-ce que tu pourrais aller nous les chercher ? Et voir si tout se passe bien de leur côté, ça fait quelques temps que l'on n'a pas eu de nouvelles d'eux. On pourra s'occuper de défricher la terre d'ici à ce que tu reviennes, eh ! »

Et d'un coup d'œil autour de lui, le Kumojin pourrait remarquer à quel point les visages de l'ensembles des villageois semblaient égayés par une allégresse de retrouver ce qu'ils avaient perdu. Des mains échangeaient des poignées bienveillantes, frappaient le dos de leurs confrères dans un intense sentiment de camaraderie. Des rires et éclats de voix amusés transparaissaient même depuis les futures cultures, comme si, depuis la catastrophe, un futur semblait se dessiner au-delà de l'immensité des cendres, décombres et de la destruction qui paraissait interminable. Bien que tout un chacun se soit efforcé de ne jamais sombrer dans le désespoir, de toujours entrevoir une renaissance possible pour Matshu... elle paraissait, petit à petit, prendre ses plus beaux attraits de réalité.

« Ne nous abandonnes pas trop, cela dit. », lâcha-t-il, rieur, en plaçant sa main sur l'épaule d'Akio comme s'il était presque l'un des leurs. « On aura encore besoin de ton aide ! »


[...]


Près de la position du jeune Ken, les villageois attroupés autour de lui semblèrent s'échanger un regard incertain lorsqu'il demanda que l'un d'eux ne se dévoue pour placer, sur le visage des mots, un nom ; une histoire, un passé. Un deuil, à glisser sur les lèvres de leurs amis et familles.

L'un d'entre eux fini par laisser ses paroles porter l'avis de tous.

« ...D'habitude, c'est Asanagi qui se charge de cela. Elle baigne dans le culte d'Isonade depuis l'enfance, comme s'il l'avait choisi pour guider les nôtres jusqu'à lui... comme si les morts ne trouvaient la paix que lorsqu'elle ne place un peu d'eau salée sur leurs paupières. »

Aussi, tous parurent mal à l'aise, en un sens, à l'idée de reprendre son rôle. Le garde envoyé par Gansho s'approcha, hocha la tête, d'un coup d'œil subtil au Daishi qui, semble-t-il, ravi les pensées de l'homme vers un autre large.

« Mais on peut s'occuper de récupérer leurs cadavres, de les rendre prêts pour les rites funéraires. Vous deux, avec moi! On vous laisse vous occuper de la nourriture que l'on peut sauver. »

Et ainsi, comme un claquement de doigts, ce petit groupe s'excentra pour retrouver leurs compagnons morts du courroux du Tonnerre, laissant dans leur passage l'ombre des clones et de leur original.

Quant aux doppelgänger du musicien, affublés aux flancs des confrères des âmes restantes en ces lieux, leur rôle revenait à se mêler au leur : sauver ce qui pouvait l'être des débris de l'auberge. Sur l'esplanade où se tenait autrefois l'ombre du bâtiment dans toute sa splendeur, n'en demeurait que les vestiges brûlés par des langues de feu qu'un éclair vengeur avait pressé sur leurs côtes boisées, carbonisées, rongées par leur chaleur impitoyable. Paille et bois trouvaient une sorte d'accalmie, de hameau terrible où reposer lâchement avant que des mains ne soulèvent leurs formes, ne les rassemblent comme ils ne le furent en fagots. Petit à petit, bien des choses furent faites, accomplies malgré le chaos irrégulier qui parcourrait chacune des actions des villageois, malgré les bousculades et enchevêtrements menaçant de se retourner contre eux, de faire s'effondrer leurs efforts. Au sein de cette ambiance de poudre, Daishi Ken et ses copies donnaient tout autant du leu ; paraissent jongler entre matériaux et hommes dans des mouvements tout aussi décousus que ne l'étaient ceux des villageois.

Mais dans un tel désordre, le chaos ne pouvait que peu tarder à les affliger de ses conséquences. Un pas écrasa le sol comme tant d'autres, une main s'empara d'une planche telle bien d'autres quelques secondes auparavant ; mais il ne suffit qu'un énième moment d'inattention pour que l'embout du bois ne fauche l'une des lanternes d'huile apportée sur l’esplanade pour illuminer l'aube d'une nuit tombante.

Sa flamme se répandit sur les courbes de graisse, enflamma le sillage qu'elles traçaient jusqu'à un brin de paille, puis un autre : une botte de blé tout entière dont la sècheresse ne faisait qu'attiser les braises davantage. Elles menaçaient, une nouvelle fois, d'engloutir ce qui restaient de leur réserve.

L'erreur était humaine, d'autant plus lorsqu'elle était surmontée de ce joyau de fatigue qui avait cerné leurs crânes pendant des jours.

Il ne revenait qu'à un autre de déterminer comment la résoudre, avant que le prix à payer n'emporte avec lui les maigres espoirs qui avaient imprégné leurs chairs.


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Kentoku Akio
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Dim 14 Nov 2021 - 22:33
De la sueur et du sang, des éclats de rire et des larmes. Tout semblait parfaitement se mélanger tandis que les idées et propositions émises par le Chûnin prenait de plus en plus cœur sur les terres meurtries du village. Continuant à creuser, à édifier, à tracer, le groupe mené par Akio exécuta plusieurs moments de pause afin de contempler l'avancée du chantier. Il prendrait une amplitude encore plus importante lors de l'arrivée des renforts demandés à Kumo. Reposant quelques instants ses bras sur le haut du manche d'une pelle, il y adjoignit sa tête, fixant l'eau qui commençait à inonder le réservoir creusé. Un sourire discret prit le visage du jeune homme sous la ferveur retrouvé d'un peuple blessé. Certains, les pieds dans l'eau, s'embrassaient alors que le balisage avait déjà tracé des champs de différentes tailles bientôt prêts à accueillir de nouvelles plantations.

L'un des ouvriers, le plus bavard, le plus respecté aussi, vint s'adresser sur un ton des plus familier à l'envoyé de la foudre, en lui tapotant l'épaule. Ce dernier, serein, tourna la tête légèrement, pour réceptionner ses paroles avec un clin d'œil approbateur. Rechercher des outils, une bien piètre mission pour lui, mais il se tut et commença à s'exécuter, ravi de la tournure des évènements et espérant de toute son âme que ses deux subalternes allaient dans la même direction. Notamment Ken, qui était celui aux idées les plus éloignées des membres du village et dont la vocation à être empathique et compréhensif pouvait être mise en doute. Akio passa sa main dans ses cheveux et tapa sur l'épaule de son collègue du jour en retour.

- Pas de problème, mais ne faites pas de bêtises les enfants !

Lancé sur le ton de la boutade, la dernière phrase provoqua des réactions amusées, ou bien faussement énervées. Le Céleste tendit la pelle, qui lui servait de support jusqu'ici, à un villageois qui n'avait pas encore trouvé d'outil. Quelque peu transpirant, le garçons aux cheveux violacés ôta son maillot, dévoilant une musculature parfaitement taillée et proportionnée, mais qui ne témoignait pourtant rien de sa véritable puissance. Sauf que les regards posés sur sa personne qui s'éloignait se fixèrent rapidement sur le sceau placé sur son dos, cadeau de la Prêtresse d'Isonade elle-même. Akio ne s'arrêta pourtant pas et continua sa route, laissant les curieux débattre.

Avançant au travers des coursives du village, le Chûnin tourna la tête, une sensation étrange parcourant son échine: celle d'être épié. Pourtant rien ne lui apparaissait clairement. Il fit la moue sans pour autant s'arrêter de marcher en direction des ruines indiquées par son équipe. Au loin, des outils divers et variés s'offraient à lui. Deux bonnes dizaines. Le Kentoku chercha aux alentours de quoi les transporter et trouva une brouette, dans laquelle il installa l'outillage. L'équipe de déblayage se trouvait là, semblant par ailleurs épuisée par la tâche qui leur incombait. Le Shinobi se rendit à leur rencontre.

- Alors alors, besoin d'aide avant que je retourne vers les champs ?

Et Akio, sans attendre la moindre réponse, commença à porter certains des plus gros débris, ceux sur lesquels l'équipe paraissait bloquer. Soit en les détruisant avec des coups de pioche successifs, soit en les poussant plus loin, où on plaçait tous les débris non récupérables. Ils devaient tous donner encore plus avant le banquet du soir, où Akio le savait, il serait sûrement le centre de l'attention

Résumé:
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https://www.ascentofshinobi.com/t10490-kentoku-akio-un-seul-objectif-termine#90526 https://www.ascentofshinobi.com/t10800-kumo-equipe-1-nara-aizen-metaru-akagi-kentoku-akio https://www.ascentofshinobi.com/t11432-dossier-de-kentoku-akio#98992
Zaiki Minako
Zaiki Minako

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Mar 16 Nov 2021 - 21:01
Minako sourit en regardant le jeune garçon partir, pensant au courage dont il fait preuve, puis se mit au travail auprès des marins. En effet, elle réussi à réparer le cordage qui a servi à pêcher quelques vivres, recevant les félicitations de l’un des leurs, recevant une frappe amicale dans le dos qui a failli la faire chavirer. La douce a failli tomber en avant mais elle a réussi à retrouver l’équilibre. Ne faisant comme si rien n’était, la demoiselle sourit et demeure silencieuse comme à son habitude. La demoiselle revoit celle qui les a accueilli au départ, demandant si la kunoichi peut venir l’aider. Bien entendu, Minako ne contestera pas, si les marins n’ont plus besoin de ses mains, alors la jeune peut rejoindre Asanagi au dispensaire. Sur le chemin, la demoiselle répond au questionnement de la jeune femme.

« J’étais en train de penser aux personnes disparues lorsqu’un jeune garçon est venu me voir. Nous parlions rapidement avant qu’il rejoigne ses petits compagnons. lui dit-elle, puis continue. « En tant qu’ancienne habitante de Humy j’ai longuement prié dame Isonade. Il me semble avoir chanté pour elle quand j’étais petite mais je ne me souviens plus des chants… »

Minako et Asanagi sont arrivées sur place. La jeune kunoichi salue les personnes présentes sur les lieux. Cherchant du regard un oncle, une tante, ou des cousins, elle ne semble reconnaître personne. La douce se propose pour changer les peaux de poissons sur les plaies des blessés ainsi que de l’aide pour préparer quelques plats, ne sachant pas encore qu’il y a un banquet prévu. Depuis quelques temps, la musicienne apprend à cuisiner, n’ayant jamais appris auparavant. Paraît-il qu’elle se débrouille pour une débutante, alors si elle peut faire de son mieux pour satisfaire un maximum de personnes, alors la mission ne sera que fructueuse. Et qui sait, Minako pourrait chanter en compagnie de son bien-aimé lorsqu’ils auront fini leurs tâches. Cela fait bien longtemps qu’elle lui avait promis un duo en temps qu’utilisateurs d'onkyoton.

“ Un chant peut-il apaiser les cœurs meurtris ? Il n’y a nul besoin de chakra pour jouer de la musique… ”

Minako a l’impression d’être bien reçue par ces personnes acceptant qu’elle s’occupe de panser leurs blessures. Elle se demande comment leur tenir compagnie de manière un peu plus chaleureuse, se trouvant froide, affreusement froide. Elle n’en sait rien. C’est pour cela qu’elle compte leur demander des détails sur leurs occupations, afin de savoir ce qu’ils peuvent faire actuellement.

« Y a-t-il des activités communes que vous aimez faire pour vous changer les idées ? »

Minako sait pertinemment qu’elle n’est pas assez douée pour les interactions sociales. Selon elle, ses deux amis le sont davantage. Elle sourit en voyant de nouveau les enfants qui étaient déjà non loin du dispensaire lorsqu’elle faisait un tour dans la ville. Rassurée de voir qu’ils ont l’air de se porter bien moralement, la demoiselle paraît bien plus détendue qu’â son arrivée. Comment se serait-elle comportée si elle était à leur place ? Comment serait sa sœur parasite si jamais elle était encore là à l’heure actuelle ? Cette question interne sera à jamais sans réponse. Minako ne sait pas comment s’occuper des personnes à part les aider à changer les peaux de poisson pour éviter que ceux-ci pourrissent et infectent davantage les plaies.

HRP
♪ Minako répond à Asanagi en lui disant qu’elle a seulement répondu à une question d’un enfant alors qu’elle pensait à ses souvenirs d’enfance quand elle habitait à Humy. Elle croyait en Isonade pendant ce temps-là et essayait de se souvenir de chants qu’elle avait eu à apprendre.

♪ Minako y voit des personnes blessées qui se sont fait panser leurs plaies. Elle propose son aide pour potentiellement en panser de nouveau en changeant les peaux de poisson, et questionne sur les occupations pour penser à autre chose et se détendre en ces lieux.
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Daishi Ken
Daishi Ken

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Mer 17 Nov 2021 - 20:38
Aucun mots ne sors de la bouche du shinobi pas un son ni même une seule pensée. Depuis l'arrivée de la cheffe du village le dialogue semble rompus. L'attitude qu'elles ont eu face a ses idées ou ses essais pour être vue comme un shinobi fiable, l'ont profondément déçus. De plus, la décision revient a Akio, etant le chef d'équipe. Il y a plusieurs raisons pour accepter le banquet mais tout autant sinon plus de le refuser. Entre autre, le gaspillage de denrer. Tellement de morts et eux feront la fête c'est si malaisant… C'est pourquoi il a simplement regardé Akio en gardant ses commentaires pour lui ne répondant ni par le positif ni par la négation se dirigeant vers les taches qui lui incombe. Il y avait plus important qu'un barbecue de l'amitié. D'ailleurs des personnes aussi fort pour la religion, préférer un banquet que de s'occuper des morts…

Frustration et agacement sont les maitres mots lorsque les bouseux attendant les directives s'en sont plaint. Comment Ken,pouvait il savoir que se sois Asanagi qui nome les morts? L homme lui avait lancé ça comme si c'était une corvée enfin selon Ken. Le genin sera le poing. Il en avait un peu marre d'entendre Asanagi ceci, Asanagi cela… ils ne savaient donc rien faire sans elle ? A croire que même déféquer ne se fait pas sans l'aval de Asanagi. Asanagi contrôlera la maturité de chaque grains de riz quand ils iront à la rizière ? Ken allait exploser quand un homme, pour ainsi dire, limite son ombre, leurs dit qu'ils pourraient le faire appaisant ainsi les tensions.

— merci et ainsi Asanagi pourra se focaliser sur des tâches plus… Prioritaire comme penser au futur du village, cest une humaine comme vous, apprenez donc a la soulager. Cette tache peut etre supervisée sans elle… Soulageons là ! De plus imaginez sa peine de devoir soccuper de vos deffunts. Pour elle, repoussons cet instant…. Pouvons nous, nous mettre au travail ? Vous trois aidez mes clones a chercher vos défunts nous, nous deblayerons. Dit Ken aux villageois

Entre dégoût, dévouement, courage et souffrances en dehors de la batisse, des premiers membres sont extirper du sol et déposé sans trop de delicatesse sur la zone préalablement définie. L'un des clones rester avec l'original ecarquilla les yeux en entendant son clone crier

— De l'eau vite !!!

— NON SURTOUT PAAS ! cria L'original en découvrant le drame et surtout l'huile chaude. Hurla Ken

— Quoi mais faut bien l'etteindre ! DE L'EAU VITE !!!

— J'AI DIT NON PAS D'EAU CRETIN !!! Ken serra le poing devant tant de Stupidité. Il s'en voulait apparemment son clonnage n'était pas parfait.

— Alors quoi tu veux quon souffle?

— Tu es réellement un clone? Car on dirait un clown !

— Alors genie pourquoi pas deau? L'eau est lennemi du feu non?

— c'est de lhuile… si on fou de leau on va etaler lhuile le feu en sera que plus intense….

— DE LA TERRE !!!! Dit les deux Ken a l'unisson.

— VOILLAAAAAA LA TU ES UN GENIE ! SI JETAIS PAS TON CLONE JE TE….

— On a pas le temps DE LA TERRE VITE ETOUFFONS LES FLAMMES VITE ! ET ECARTONS LES CHOSES INFLAMMABLE !

— Toi avec la pelle va dehors pour creuser formons une chaine humaine !

— VOUS lachez se bois et venez aider…. Cria Ken a un villageois qui transportait une tête en bois sculpté e

— A tout hasard si l'un de vous est un utilisateur doton… cest le moment d'étouffer le feu.demanda Ken a tout hasard.

Ken espère que les gens ont compris ses directives. Le clone qui est resté avec lui est utilisé pour écarter la paille qui n'a pas encore prit feu.

"Puisqu'il est un clone il est celui qui ne crains rien au pire POUF il disparaîtra… mieux vaut donc lui que nous"

De son côté le clone fulmine.

Si je survie il faudra qu'on en discute ! Car la j'ai limite envie de me syndiquer ! Je suis un clone donc on peu me sacrifier? Putain j'y crois pas…. Je suis un clone donc on peut me faire ramasser les cadavres? Monsieur lui est bieeeennn il joue au cheeeef… RÉVOOOOLTE ! Il a intérêt a se que je meurs sinon ecartez vous mesdames messieurs cest le festival de la souffrance qui va commencer, le grand carnage, je vais dans le grand bain en plongeant dans ses trippes sans passer par la bouche et en utilisant aucune lame, un pur tour de magie ! Je ne repond plus de rien !"

Spoiler:


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Narrateur
Narrateur

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Jeu 25 Nov 2021 - 14:40
« Vraiment ? », demanda-t-elle, le sourcil arqué tandis qu'elle offrait à Minako quelques linges propres. Les traits froncés, elle semblait réfléchir, incertaine quant à sa réalité et celle dépeinte par la jeune femme. « C'est étrange... les enfants sont interdits de s'approcher des littoraux lorsque nous pêchons, afin d'éviter de les blesser involontairement. »

Elle soupira, d'un souffle qui voulut absoudre le doute qui s'élevait doucement dans sa poitrine ; et ainsi, elle laissa s'échapper un faible murmure que la Banshee pourrait entendre si toutefois elle portait l'oreille à ses dires.

« J'aurai juré n'avoir vu aucun enfant, pourtant... N'aurait-il pas... », elle secoua son visage, comme pour chasser ses pensées et cacher l'air attristé qui s'était ainsi peint sur ses traits. « Allons, allons. »

Les confessions de l'envoyée de la Foudre tâchèrent de ramener un éclat de gaieté dans les paupières de la brune, d'un maigre sourire tordant ses lèvres de cette simple allégresse que de voir sa divinité ainsi mentionnée, priée, par un autre.

Sa main vint trouver l'avant-bras de sa comparse, appuyé avec légèreté : d'aucun autre but que d'attirer son attention tout en lui communiquant sa pleine sympathie.

« Oh, s'il vous plaît, chantez pour nous ce soir. J'aimerai tant vous entendre. Des livres ont subsisté du massacre, vous n'aurez aucun mal à retrouver les lignes de vos souvenirs. »

Sa paume finit par se défaire de la peau de la kunoichi, préférant remonter tour à tour les longues manches de ses vêtements au-dessus de ses coudes, afin que nul tissu ne puisse se vanter de gêner ses mouvements ; de se retrouver tâché des fluides poisseux et sanguins des malades. Du coin de l'œil, elle acquiesça sourdement à la demande de la Banshee, lui laissant tout le loisir de pouvoir remplacer ces bandages organiques des chairs de leurs patients. Tandis que certains répondaient avec engouement à sa demande, lui proposant de jouer avec eux, d'autres plus adultes ne préférant qu'une simple discussion, le sourire qui avait animé ses lèvres revint, amusée par leur attitude enjouée.

Sa main se referma sur un bocal lorsqu'elle s'approcha d'une sorte d'étagère en bois, avant de rejoindre de nouveau le flanc de Minako et des âmes qui l'entouraient.

« Je suis certaine qu'elle sera ravie de passer un peu de temps en votre compagnie. Toutefois, Shio*, nous devons soigner tes plaies avant toute chose, tu comprends ? »

D'un geste du poignet, le couvercle du bocal défit le verre de son emprise, laissant glisser, ainsi penché, la forme gluante d'un corps étrange entre les doigts d'Asanagi, dont la peau pourpre paraissait battre comme un cœur ouvert. Délicatement, cette forme vint trouver la jambe d'un adulte allongé à côté de l'enfant ; et dès la seconde où elle parut toucher sa peau, l'être sembla s'en saisir, demeurer immobile comme s'il s'affairait à suinter le sang de ses pores doucement. Une sangsue.

La jeune femme se retourna vers la kunoichi.

« En dehors des cataplasmes végétaux, des peaux de poissons, nous nous retrouvons parfois à utiliser ce que la nature nous confie. Certains insectes peuvent combattre les infections, faire circuler le sang bien plus aisément ou apaiser les douleurs sans avoir à les tuer. », elle sourit, doucement. « Pourrais-tu aller me chercher deux autres d'entre eux ? Tu trouveras un bocal large où quelques coléoptères gisent, mais laisse-les ainsi ; empare-toi de celui sur leur flanc, rempli d'une sorte de liquide. C'est une sorte de sécrétion qui empêche les plaies de s'infecter. »

La main d'Asanagi s'essuya sur un linge propre avant d'ébouriffer les cheveux de Shiomizu.

« Il doit en avoir un autre contenant du venin d'une abeille que je n'ai pas encore pu libérer avec ses consœurs. Ouvre-le simplement à l'intérieur du plus grand où elles demeurent toutes sans le renverser, son venin nous suffira pour apaiser les douleurs. »

Alors qu'elle eut simplement terminé ses paroles, un lourd tremblement sembla ravager le sol, prenant l'ensemble des êtres au sein du dispensaire par surprise. Les yeux écarquillés, Asanagi pressa l'enfant contre elle en forçant sur ses appuis, l'une de ses mains fermement posée sur la jambe de l'adulte à sa droite.

Lorsque la secousse se calma, suivie de plusieurs éclats de voix, sa mâchoire se serra. Elle avisa un coup d'œil rapide à Minako avant de déclarer :

« Occupes-toi d'eux. Je vais jeter un coup d'œil à ce qui s'est passé. Fais attention, je t'en prie. »


[...]


L'un des villageois se redressa depuis les cultures défrichées sur lesquelles bon nombre d'entre eux étaient attablés depuis lors, essuyant la sueur sur son front du dos de la main. D'une simple œillade vers le Kentoku qui, déjà, avait suivi les demandes de leur contremaître, le tatouage siégeant dans son dos se révéla à tous lorsqu'il se défit du contact moite de son vêtement – une chose que tous comprenaient – et ne manqua pas d'animer leurs visages d'une sorte de fierté maligne.

S'adressant à l'un de ses pairs, l'homme se retourna vers lui avant de déclarer ;

« Je ne sais pas quelle mouche l'a piqué, mais cette terre se meuble comme du beurre. Tu as bien fait de lui demander des conseils, on dirait qu'il sait de quoi il parle le bougre ! »

« Allons, c'est un membre de la famille Kentoku d'après Gansho. Cela t'étonnes tant que l'agriculture soit dans ses veines ? », ria-t-il.

« Un Kentoku ? », répondit-il en écarquillant les yeux, surpris. « Ha! Avec une caboche pareille et les faveurs de notre Prêtresse, ce gamin ira loin dans la vie! »


[...]


Lorsqu'Akio arriva auprès de l'autre groupuscule préoccupé à déblayer la majorité des débris dans cette zone défrichée, celle-là même où son clone avait été convoqué pour son aide quelques instants plus tôt – peut-être pourrait-il même le reconnaître – la plupart des villageois accueillirent sa venue avec engouement ; lui confirent les outils qu'il demandaient tandis qu'il prêtait un tant soit peu la main à l'ouvrage.

Mais tout à coup, alors que l'un d'entre eux s'apprêtait à lui répondre pour obtenir son aide d'une quelconque façon, l'envoyé de la Foudre pu sentir comme un sursaut, une piqûre de réalité comme si des images et un savoir s'implantait à lui : ceux de son double dont la mort était venue le cueillir prématurément. Un tremblement retentit, d'abord doucement, tel le doux murmure de l'eau – puis plus franchement. Les cris de Daishi Ken parvinrent à l'attention de son comparse, des habitants ; et lorsqu'ils avisèrent le regard vers la seconde grange qu'il lui avait été donné de sauver les denrées restantes. Des ombres se succédaient autour du bâtiment, s'affairaient en un nombre incalculable en bafouant les flammes qui menaçaient de s'avancer, si bien qu'il semblait que tout ce qu'elle contenait avait été ôté de ses murs rachitiques, effrités par des langues de flammes anciennes. L'un des clones disparu dans l'éclat du feu, d'autres, accompagnés des hommes et des femmes du village tentèrent tant bien que mal d'étouffer son mal : mais rien n'y fait, pour la seule raison qu'aucun d'entre eux n'était capable de soumettre la terre à leur volonté.

D'aucun ne comprenait même jusqu'à ce qu'il leur demandât ; le chakra était une de ces raretés de ce monde, un secret gardé par une poignée d'élus que le Chapelier cherchait à annihiler pour retrouver l'équilibre qui liait autrefois les enfants du monde.

Les denrées avaient été sauvées – c'était-là le plus important. Mais dans son éveil au joug de ces langues de feu, certaines bâtisses aux alentours menaçaient d'en devenir la proie à leur tour ; comme ces débris où se trouvaient Akio qui, par le souffle de l'explosion provoquée par le bois dévoré et craquelé, tremblèrent jusqu'à s'effondrer au sol. Alertés, paniqués, bon nombre de villageois se laissèrent aller à la maladresse, la peur et la crainte de voir leurs pairs écrasés sous les pierres... mais en un sens, c'est précisément cette réaction instinctive qui fut loin d'aider leur œuvre.

Une poignée d'entre eux furent lacérés par des monolithes, virent leurs membres pressés sous leurs poids et gémirent de douleur, si bien qu'un cri retentit au cœur de Matshu.

« IL NOUS FAUT DE L'AIDE ! LES DÉBRIS NE TIENDRONT PAS ! »

Des regards inquiets se tournèrent vers tant Ken qu'Akio, des silhouettes effrénées s'élancèrent jusqu'aux littoraux, jusqu'à la digue naissante pour ramener sur les flancs de cette crise une eau salutaire qui étoufferait les flammes : jusqu'à ce qu'une fine pellicule aqueuse n'imprègne le sol en couvrant par endroit les pieds des deux Kumojins, ne se mélange à l'huile au sol sans aucun danger en étant lancée sur les flammes qui tardaient à s'éteindre.

Un hurlement perça de nouveau ce capharnaüm d'un homme perçant ses poumons de l'urgence de sa voix, faisant sursauter les enfants qui avaient arrêté de jouer devant le dispensaire. Leurs doigts se pressaient sur le ballon, sur les coquillages – comme s'ils furent plus terrorisé par le Feu qu'ils ne l'étaient pas le danger.

« ALLEZ CHERCHER GANSHO! »

Asanagi, quant à elle, fut clouée sur place lorsque ce spectacle s'offrit à son regard d'encre. Incertaine, les sourcils froncés, elle observait les plus jeune du coin de l'œil, craignait pour les malades ; et lorsqu'elle avisa Minako à son tour, sa tétanie, elle comprit. Sa peur pouvait l'empêcher de venir en aide à d'autres.

Elle aurait du lui demande avant, s'assurer que tout allait bien, lui poser des questions nécessaires, mais–

Un énième soupir trahit ses lèvres, frustrée, incertaine quant à ce qui lui incombait de faire. Elle se retourna vers la Banshee, les traits de son visage tordus par l'inquiétude.

« Si tu ne te sens pas de le faire, je t'en prie, dis-le-moi tout de suite. Je dois, dois, leur venir en aide. Si cela te rebute trop... pardonne-moi, j'aurai du te demander avant... », ses yeux se fermèrent, comme pour tamiser les tremblements de ses mains face aux flammes qui dévoraient de nouveau son village, craignant de voir le passé recommencer.

Sa mâchoire se serra lorsqu'elle trouva la force d'observer à nouveau Minako, et de soupirer, les yeux vitreux ;

« Je peux prendre ta place, mais promets-moi de les sauver. »


* 潮水 shiomizu, litt. eau de mer


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Kentoku Akio
Kentoku Akio

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Sam 27 Nov 2021 - 23:49
Un somptueux brouhaha. Récoltant patiemment les outils en continuant d'aider les villageois, Akio fut tout à coup surpris par le changement d'ambiance, par l'explosion et la vague de chaleur venant lui caresser le visage. Il vola plusieurs mètres plus loin sous l'impact de l'explosion. Alors au sol, fixant tour à tour les âmes ouvrières qui vagabondaient autour de lui, il pu s'apercevoir rapidement qu'eux aussi le fixaient, comme si ils l'appelaient à l'aide, sans même esquisser la moindre parole. Aussitôt, le Chûnin repensa au fait que le problème venait du secteur de Ken. Son clone avait disparu dans l'explosion et il lui rapporta alors la brève vision de l'action depuis l'intérieur, comme un flashback frappant sa conscience.

Aurait-il dû détruire la grange au lieu de vouloir la sauver ? Quelques doutes l'assaillirent mais furent vite estompés par la volonté farouche du jeune Kumojin de réparer cette erreur idiote. Le jeu en valait-il la chandelle ? Akio dû faire un choix, et il fit celui de la facilité. Jurant quelque peu au travers de son langage, il se précipita dans les flammes en jetant les derniers outils au sol. Encore torse nu, il appela de sa voix les victimes des débris.

- Eloignez-vous au maximum !

Exécutant plusieurs mudras, l'envoyé de la Foudre Fit rapidement apparaitre un mur imposant de pierre pour venir isoler le départ de l'incendie. Dans le même temps il toisa Ken, qui se trouvait un peu plus loin, en l'interpellant avec un ordre clair, concis, mais qui se voulait aussi rassurant.

- Ken ! N'utilise pas d'eau ! Il y a de l'huile partout ! Aide les villageois avec les débris !

La confiance était importante pour s'épanouir, et malgré la peur criante du jeune homme pour l'eau, il devait passer outre et aider à éteindre les foyers de flamme encore actif. Dans son arsenal, Akio avait une multitude de frappes brutales, de charges dévastatrices, et avait ses portes célestes. L'usage de toutes ces cordes n'avaient aucun sens et ne permettait pas d'envisager le sauvetage de chacun. Alors il se décida à user d'une de ses techniques à contre-nature, l'objectif étant d'étouffer le plus rapidement possible les flammes, et l'huile qui commençait à créer une pellicule diabolique à la surface, susceptible de transformer le reste de Matshu en cendre. Il hurla aussi en direction de Minako, qu'il n'avait pas encore aperçu mais dont il était certain qu'elle serait de la partie.

- Minako, occupe toi des blessés !

De sa bouche sortit alors un jet de boue dont il recouvrit toute la zone. Adossé au mur qu'il avait bâtit plus tôt, il balaya le théâtre en arc de cercle, permettant ainsi à tous de souffler une bonne fois pour toute. Ne restait maintenant qu'à aider les blessés... Ce n'est qu'au moment de s'arrêter et de reprendre ses esprits qu'une vive blessure se fit sentir : Observant sa jambe, le Céleste pu observer un débris tout en longueur, semblable à une tige, logé dans le haut de sa cuisse. Il se laissa tomber au sol, sur les fesses, visage vers le ciel alors que des fines particules de cendre lui tâchaient la peau. On pu l'entendre jurer de nouveau, se rattraper en observant les jeunes enfants le fixant en laissant apparaitre un large sourire. Il attrapa son maillot et en arracha une bande, il laissa un kunai blanchir dans le feu crépitant d'un petit foyer à côté de lui, il prit ensuite un morceau de bois qu'il mordit de toutes ses forces alors qu'il tirait comme un damné sur l'objet lui entaillant la jambe. Rapidement après, il récupéra l'arme shinobi qu'il plaqua contre sa jambe. Malgré le débris qui l'empêchait d'hurler, on l'entendit gémir à un volume étonnant, tandis que son poing gauche se crispait.

Le morceau de tissu, servant de bandage de fortune, prit rapidement une teinte rosâtre, signe que le sang s'arrêtait de couler, que la cautérisation était bonne. Soupirant un bon coup, le Chûnin se laissa tomber sur le dos, dans la boue et la cendre, recouvrant le tatouage que tous avaient pu voir précédemment. Il laissa exploser ses sentiments et son soulagement dans un rire qui fut bientôt reprit par certains habitants, signe que la catastrophe avait été évitée de peu. Plusieurs pensées, toutes plus importantes les unes que les autres lui traversèrent l'esprit, et pourtant seulement une trouva le chemin jusqu'à sa bouche :

- J'ai faim... Qu'est-ce que j'ai faim...

L'heure avançait, les progrès étaient notables pour tous et même visibles par endroit. Le banquet approchait lui aussi, et au milieu des victuailles et de l'hospitalité de tous, Akio le savait, des dizaines de question sur ses liens avec Isonade...

Résumé:

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https://www.ascentofshinobi.com/t10490-kentoku-akio-un-seul-objectif-termine#90526 https://www.ascentofshinobi.com/t10800-kumo-equipe-1-nara-aizen-metaru-akagi-kentoku-akio https://www.ascentofshinobi.com/t11432-dossier-de-kentoku-akio#98992

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