Soutenez le forum !
1234
Derniers sujets
» Fangs & claws | Raizen
Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] EmptyMar 5 Sep 2023 - 6:50 par Meikyû Raizen

» Dernier voyage solitaire vers l'avenir
Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] EmptyLun 7 Aoû 2023 - 23:31 par Chinoike Katsuko

» AOS et son futur
Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] EmptyVen 21 Juil 2023 - 3:05 par Yuki Misaki

» Higure Onkyou ✘ L'écho du crépuscule
Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] EmptyMer 31 Mai 2023 - 21:17 par Zaiki Minako

» La Revanche d'Hayashi ? [Yamiko]
Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] EmptyLun 29 Mai 2023 - 5:28 par Meikyû Raizen

» [Alerte] La Marée de Buntan
Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] EmptyMer 24 Mai 2023 - 19:24 par Imekanu

» [Mission D] Stand en Péril [Ryuma]
Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] EmptyMar 23 Mai 2023 - 16:40 par Nagamasa Ryuma

» [MinaYoshi] ✘ Carnet d'absence
Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] EmptyDim 21 Mai 2023 - 15:08 par Unagi

» [Mission B] Subarashiiiii [Equipe Zenmetsu]
Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] EmptyMar 9 Mai 2023 - 23:08 par Yuki Mamoru

» [Mission D] Théâtre du Silence [Kenpachi+Guest]
Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] EmptyLun 8 Mai 2023 - 14:27 par Ibara Keshi

Partagez

Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin]

Gôgon Medyûsa
Gôgon Medyûsa

Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] Empty
Mer 4 Nov 2020 - 10:20
Training

Le voyage était long, le paon allait le plus vite possible pour se rendre à Iwa. La survie de sa maîtresse en dépendait et Medyûsa ne pouvait pas le garantir de son côté. Il fallait quelqu’un de plus doué qu’elle dans le domaine de l’Iroujutsu. En tout cas, Hanae avait intérêt d’avoir donné raison à propos de cette Chiwa Aimi et qu’elle sera capable de bien s’occuper de la Byakuren. Cependant, la Yasei commence à s’épuiser au fur et à mesure du voyage, elle utilisait trop de chakra, même si elle utilisait son Iroujutsu toutes les heures pendant vingt-minutes. La blonde se donnait réellement du mal pour secourir Yume, il était hors de question qu’une patiente meurt dans ses bras. La fatigue s’imposait, mais elle devait lutter pour le bien de cette fille. La princesse ne méritait pas de mourir, elle devait vivre pour ses proches et son avenir. Elle est jeune et elle a encore toute la vie devant elle pour ne pas mourir si tôt. Or, le monde ninja est cruel et rempli chaos, mais avec tout ce qui s’est passé, un miracle n’est pas trop demandé pour une fois. Que Dieu entende les pensées de Medyûsa pour que Yume puisse survivre de ses blessures et arriver à temps à Iwa pour la donner à une équipe médicale. Peu importe si elle s’effondre par manque de chakra, mais il fallait que la blanchâtre survive jusqu’à son village natal.

Iwa est à porter de vue, malgré ses airs fatigués, Medyûsa pouvait s’apercevoir que le village caché de la roche a été attaqué durant l’assaut de Tsume. Un ou plusieurs lieutenants sont passés par-là ou est-ce l’œuvre d’un Dieu ? En tout cas, les Iwajins ont dû beaucoup lutter et il devait y avoir beaucoup de victimes. En espérant qu’il reste assez de personnel médical à Iwa pour s’occuper de Yume. Medyûsa appliquait une dernière fois, une technique de soin à la Byakuren avant que le paon atterrisse au sol, devant les Crocs rocheux, là où il fallait entrer pour se rendre dans le village de la roche. Medyüsa se libère des pattes de l’oiseau, sa démarche est tremblante, peu droite à cause de l’épuisement et elle transpirait à cause des efforts qu’elle venait de réaliser pour tenter de sauver l’Iwajine. Proche de garde, Med se met à tomber, mais elle est rattrapée de justesse par une femme aux cheveux blancs et portant une armure de Samouraï. La kunoichi d’Iwa regarde le paon et les autres gardes s’approchent doucement. « Je sais que vous êtes fatigués, mais déclinez votre identité et pourquoi le Paon de Dame Byakuren est avec vous. » Demande la femme. « Medyûsa…soldat du Teikoku…je vous ramène Byakuren Yume et elle a besoin de soin…appelez Chiwa Aimi…vite… » Réponds d’un air totalement épuisé, la Hebi. Un garde s’approche du paon et regarde près des serres. « C’est bien, elle. » Dit le garde. Le samouraï leur fait signe d’aller chercher Chiwa Aimi et une unité médicale ainsi qu’un gradé si possible pour gérer cela, le temps qu'Aimi arrive. La blanchâtre aide Medyûsa à se relever et s’approche de l’animal. « Je m’appelle Nagamasa Kagura, on s’est déjà rencontré durant l’examen Chunin à Kiri. Vous n’avez plus à vous inquiéter de la sécurité de Yume-sama à présent, on va s’occuper d’elle. Chiwa Aimi et une unité médicale sont en route pour venir s’occuper d’elle. Je laisserai un Chunin ou Jônin s’occuper de la Teikokujin et de vous pour savoir ce qui s’est passé. Je n’ai pas l’autorité nécessaire pour cela. Reposez-vous en attendant leur arrivée. » Dit Kagura.

Medyûsa se tient difficilement à Kagura, tellement épuisé et elle avait utilisé quasiment toute sa réserve de chakra durant le trajet. Elle n’avait plus la force de faire quoi ce soit et de toute façon, elle était là pour ramener Yume à sa patrie. À présent, il fallait attendre la suite des choses et espérer que tout se passe bien.


Revenir en haut Aller en bas
https://www.ascentofshinobi.com/t7891-medyusa-the-gorgon#66055 https://www.ascentofshinobi.com/t8227-hebi-no-monogatari#68687 https://www.ascentofshinobi.com/u1201
Byakuren Yume
Byakuren Yume

Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] Empty
Sam 7 Nov 2020 - 2:19

Urgence à l'entrée - Une aide précieuse


Les heures se transforment en lutte permanente contre vos propres peurs. L'ailé avait le devoir de transpercer les cieux quand ils n'était pas le plus aisé des volatiles pour le faire. La vitesse n'était pas son fort, son poids et sa prestance faisaient de lui un roi qui plane plus qu'il vole. Yozora devait donc user de ressources autres afin de maintenir une rapidité constante ; son chakra s'amenuisait. Traverser un pays lui coûtait un effort constant et épuisant. Tout comme la jeune médecin qui peinait à maintenir une stabilité dans ton état.

Les portes d'Iwa se rapprochaient, bien plus ridicules de loin qu'à portée de vue. Un vol direct permettait d'épargner l'ascension des crocs rocheux qui rendait le chemin plus long. L'espoir que représentait le village de la roche s’agrandissait à chaque nouveau coup d'aile, à chaque mètre dévoré.

Alors que le paon ombrage l'entrée des lieux de part à sa taille, des gardes s'approchent et commencent leur plus routinier des entretiens. Les Empiriques n'étaient pas les voyageurs les plus communs, ni les plus appréciés, compte tenu de leur politique controversée. Alors, voir apparaître l'une d'entre elle survoler les murs d'une cité affaiblie poussait la méfiance à son paroxysme.

Heureusement, l'Hijine s'était décemment présentée, assez pour que la situation soit rapidement prise au sérieux. Ton corps avait été dévoilé comme un trophée disgracieux, déshonoré par les chairs en lambeaux et les os brisés.

- Ne...

Yozora n'avait plus de force, même parler lui semblait impossible.

- La médecin a maintenu la princesse en vie mais...

Son corps tout entier cède à la fatigue, s'écroulant de toute sa hauteur vers un sol poussiéreux. Il aurait pu vous écraser, toi incluse, mais dans une dernier parole, il disparaît, mute en un immense nuage vaporeux.

- Ne faîtes pas confiance aux Impériaux.

Sa dernière mise en garde avant de retourner dans le néant du mont qui l’emprisonnait. Il n'avait plus de chakra, plus de force ; contraint de remettre ta condition aux mains de personnalités qu'il ne connaissait point.

Au même moment ;
une alerte.

- Son pouls... Son pouls a disparu !

Et ta main tiède qui tombe. Ton souffle n'était plus.

Spoiler:

Revenir en haut Aller en bas
http://www.ascentofshinobi.com/t2234-le-paon-blanc http://www.ascentofshinobi.com/t3335-byakuren-yume-le-paon-blanc
Oterashi Yanosa
Oterashi Yanosa

Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] Empty
Sam 7 Nov 2020 - 15:08
Embrasser l’infini du ciel n’avait jamais paru aussi libérateur au guerrier tellurique, dont l’expertise s’était pendant longtemps située exclusivement au niveau du sol, de la roche et de ses sédiments. Paré de bandages qui le faisaient davantage ressembler à une momie qu’à un être vivant, l’Oterashi ne pouvait pas se résoudre à simplement rester en place, immobile à l’hôpital en attendant la prochaine greffe, la prochaine opération, le prochain traitement. Ses pensées sans cesse dérivant vers le cas de ses coéquipiers estropiés, il n’était pas concevable pour lui de ne pas se saisir de toutes les libertés dont il pouvait encore jouir dans son état, lui l’Assimilateur de Terre. Lui, pour qui dans le coeur battait à l’unisson de son chakra une autre énergie qui n’avait pour lui aucune considération, et l’empêchait encore de canaliser comme il le voulait les pouvoirs qui étaient les siens.

Yanosa connaissait la douleur. Il l’avait côtoyée, apprivoisée, réemployée pour son usage autant qu’il était possible de le faire. Cela ne l’empêchait pas, pour autant, de traverser un calvaire inouïe depuis ce moment fatidique où le chakra du Yonbi avait corrompu le sien, perturbant son assimilation et plongeant son corps au coeur d’une immolation violente et sans pitié. La souffrance était une chose : l’absolue certitude qu’elle ne s’arrêterait pas en était une toute autre, et faisait parfois flirter son esprit avec le plus profond des désespoirs. Mais employant tous les moyens à sa disposition, l’Oterashi était bien décidé à ne pas laisser cela arriver et, fendant les cieux grâce aux pouvoirs que lui conférait le Mitsudo, le guerrier tellurique bénissait encore une fois Mého d’avoir partagé avec lui ces arcanes. Dans le ciel, rien ne pouvait plus avoir d’emprise sur lui. Aucune pression, aucun tiraillement superflu : pas la moindre des douleurs qu’il pouvait éviter ne venait l’assaillir, et seule la quiétude des vents d’altitude venait lui battre les oreilles.

Cette échappée tant physique que mentale, toutefois, ne dura pas aussi longtemps qu’il l’aurait souhaité, car à la périphérie de la cité balafrée par Yonbi, un paon géant venait d’entrer dans son champ de vision. Un paon qui, très bientôt, arriverait au niveau des Crocs Rocheux. Instinctivement, Yanosa fila en piqué à une vitesse effarante en reprenant progressivement son poids normal, adoptant une trajectoire qui le mènerait droit sur celle de l’animal. Les détails près du sol lui apparurent alors plus clairement : la silhouette de Kagura, la samouraï avec qui il avait déjà collaboré par le passé, se détacha du cordon de sécurité, tandis que celles de deux jeunes femmes aux cheveux blancs se départissent de celle du paon, visiblement à bout de force. Allégeant son corps d’un seul coup pour ralentir sèchement avant de toucher le sol, le guerrier calciné souleva un nuage de poussière en s’approchant à hauteur, prenant par la même occasion en cours les brefs échanges ayant lieu entre la soldate de l’Empire, Kagura et les sentinelles. Quelle bénédiction, aurait-il pu se dire inconsciemment, que ses douleurs se trouvent ainsi reléguées au second plan par une situation aussi marquée par l’urgence que celle-ci.

Le paon disparut, alors qu’un soldat prenait le pouls de celle qui s’avérait être la descendante du Daimiyô Byakuren Masato, grièvement blessée. Et alors, l’urgence faillit se transformer en panique.

« ...Kagura, veille à ce que cette étrangère soit prise en charge et tenue sous bonne garde. J’emmène directement la princesse à l’hôpital... »

L’avertissement du paon ne pouvait pas rester lettre morte, mais la priorité résidait pour l’heure ailleurs que dans une succession de mesure de sécurité qui pouvaient être prises en charge par d’autres shinobis sur place. Inspirant profondément, Yanosa canalisa une grande quantité d’énergie qu’il diffusa dans son corps comme quelques instants auparavant, puis portant ses mains sous les épaules et les jambes de la jeune femme à la célèbre lignée, le déversa également dans son corps pour transformer la frêle kunoichi en une poupée aussi légère qu’une plume. Se retournant vers le coeur du village qu’il connaissait si bien, il estima alors la distance les séparant du centre de soins, plia lentement les genoux… et se propulsa en diagonal dans les airs à une vitesse sans pareille, fendant l’air comme un projectile humain.

L’hôpital était en vue. Altérant subtilement son poids pour ajuster sa trajectoire et l’arc que décrivait sa descente, il visa l’entrée principale où les urgences seraient le plus susceptibles de prendre rapidement en charge la jeune Byakuren et, au dernier moment, s’allégea un grand coup pour atterrir tout en douceur. Ses bandages en partie froissés et défaits par la soudaine précipitation, il entra en trombe dans le hall, portant la kunoichi à bout de bras.

« MEDECINS !! AIMI! Yume Byakuren n’a plus de pouls !! »


Spoiler:
Revenir en haut Aller en bas
http://www.ascentofshinobi.com/t5797-oterashi-yanosa-termine
Chiwa Aimi
Chiwa Aimi

Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] Empty
Sam 7 Nov 2020 - 17:00


Urgence à l’entrée - Une aide précieuse



C’était une journée banale qui s’offrait à la rubiconde en dépit de la situation compliquée dans laquelle se trouvait Iwa. Pour une fois que tout le monde était stable et qu’aucun blessé n’était à déplorer, elle pouvait se concentrer sur les documents administratifs et sur ses propres soins. Comme tous les jours, elle se réservait une partie de chakra pour soigner sa propre blessure. Cependant, tout ne se passa pas prévu aujourd’hui. Alors qu’elle signait des autorisations de sortie pour les patients qui avaient quitté le village et qui n’aurait pas besoin de revenir, Yanosa entra en trombe dans l'hôpital à bout de souffle avec un visage bien familier dans ses bras ballants.

De son fauteuil, Aimi se rapprocha alors ne comprenant pas ce qu’il s’était passé. Pourtant, ce n’était pas le moment de perdre son calme, s’il disait que le cœur de la jeune femme ne battait plus, alors l’urgence était extrême.


«Mon dieu, Yume, Yanosa… Merci… Dépose-la sur le lit le plus éloigné aux urgences, ça fait combien de temps qu’elle est en arrêt cardiorespiratoire ? Emmenez Yanosa dans sa chambre pour refaire ses bandages. Et… cet incident ne doit pas être ébruité tant que nous ne savons pas ce qu’il s’est passé ! Nous emmènerons Byakuren Yume dans une chambre à part des autres après avoir stabilisé son état. »

Alors que la directrice de l’hôpital donnait des ordres précis, elle se glissa en dehors de son fauteuil et s’installa sur le bord du lit de la princesse blanche. Fronçant les sourcils, elle n’attendit pas un instant de plus et fit apparaître un scalpel de chakra qui déchira le buste qui la gênait. Elle posa sa tête contre celui-ci et chercha un quelconque battement, mais rien. À ce rythme, elle ne pourrait pas se contenter de lui faire un massage cardiaque. Jambes tombant dans le vide, la kunoichi oublia sa douleur et demanda à l’infirmière à ses côtés de rester.

«Dès que je vous le dirai, vous devrez lui envoyer de l’air dans ses poumons par sa bouche. »

Aimi fit apparaître de nouveau un scalpel de chakra très fin afin d’ouvrir une brèche qui la mènerait à son cœur. La Chiwa savait que c’était une opération très risquée, mais elle n’avait pas le choix avec autant d’absence d’information que d’aller directement au problème. Ses mains tâtèrent la zone afin de trouver où elle devrait passer précisément et sans hésitation, elle fit glisser ses doigts dans la poitrine de la Byakuren. D’un mudra de la main droite, un halo verdoyant vint entourer sa main voyageuse au moment où elle put saisir l’organe vital entre ses doigts. Très délicatement et à intervalle de deux pressions par seconde, elle tenta de faire battre son cœur à nouveau. Après avoir stoppé le duo de pression, elle fit signe de la tête à sa consœur de commencer les deux premières insufflations. L’infirmière releva alors le menton de la patiente et appuya sur son front avant de pincer ses narines entre le pouce et l'index. Une fois la bouche ouverte, elle inspira et se pencha pour couvrir entièrement sa bouche par la sienne. Elle insuffla alors doucement de l’air jusqu’à voir sa poitrine se relever, elle s’arrêta et attendit que celle-ci s'affaisse de nouveau pour réitérer la tentative.

Quelques secondes se déroulèrent pour vérifier si la première tentative était bonne, mais aucun battement ne raisonna entre ses mains. Une nouvelle fois alors, elle réitéra les pressions sur son cœur tandis que l’infirmière restait attentive à son ordre. Plus le temps défilait et moins Aimi restait optimiste, mais elle ne laissa pas tomber et continua de persévérer et peu importe à quel point ses jambes pouvaient lui faire mal.


«Il est hors de question que je te perde aujourd’hui Yume, toi aussi tu as le droit de vivre, tu as le droit de briller de ta propre lumière. »

La rougeoyante se souvint de sa première rencontre avec le paon blanc. Elle était dans un état léthargique et très sombre après la mort du Bakuhatsu. Ses servants lui avaient demandé de l’aider à sortir de son coma, mais même avec tous les soins du monde, elle n’avait pas réussi. Tout ce qu’elle avait pu faire, était de maintenir son activité sanguine. Le reste ne dépendait que d’elle, qui devait sortir de cette prison inconsciente de ses propres mains. Et maintenant, la voilà de nouveau entre ses mains, entre la vie et la mort.

Une minute, qui semblait être une éternité s’écroula alors qu’elle devait avoir fait une centaine de pressions. Et ce fut au moment fatidique qu’elle sentit le battement de l’espoir. Sa tête se releva vers Yuna alors que ses pupilles écarlate brillaient. Elle l’invita à continuer son bouche-à-bouche tandis qu’elle réitérait son soin majeur une nouvelle fois. Sa réserve de chakra diminuait à vue d’œil, mais l’espoir que la jeune femme allait survivre grandissait, lui. Une sueur coula sur son front tandis que ses mains continuaient de palper l’organe permettant la circulation du sang et donc jusqu’au cerveau. Malheureusement, vu le temps où elle fut en arrêt, il y aurait sûrement des séquelles, mais lesquelles ? Il faudra son réveil pour le savoir. Lorsque la jonin fut certaine que le rythme était suffisamment stable, elle retira sa main couverte de sang de sa poitrine et referma les tissus internes avant la plaie ouverte.


«Aimi-san… Vous avez vu son dos ? »

La violette pointa le drap couvert de sang et invita celle-ci à faire tourner sur le côté la Byakuren. La Chiwa s’en voulu de ne pas avoir vu sur le moment la gravité de son état, trop obnubilée par son arrêt cardiaque.

«Ce n’est pas possible… Que lui est-il arrivé là-bas ? »

Son dos était dans un état lamentable. Des vilaines traces d’entailles assez imposantes avaient déchiré sa peau laiteuse et assez profondes pour atteindre les os. Celle qui avait amené Yume semblait avoir essayé de stabiliser son état et c’était sûrement grâce à elle si elle ne s’était pas vidé de son sang.

Ses deux mains se virent de nouveau illuminées de chakra verdoyant, elle vint les placer alors sur les différentes plaies afin de réparer les os endommagés, c’était long et cela demandait de la précision et plus elle s’y attelait et plus son énergie la quittait. Il ne fallait pas oublier que la jeune femme était encore blessée et qu’elle n’était pas au summum de sa forme. Enfin, elle chercha à relier les tissus endommagés entre eux pour définitivement stopper le saignement et avec l’aide de l’infirmière, elle termina de refermer.

La directrice de l’hôpital sentait que ses prouesses n’étaient pas aussi efficaces que d’habitude, elle ne savait pas combien de temps elle avait mis pour venir à bout des blessures de la genin, mais c’était beaucoup trop long à son goût. Yuna posa une main sur son épaule.


«Laissons Harumi s’occuper de la suite, vous en avez bien trop fait aujourd’hui. »

La Chiwa n’avait même pas la force de lui répondre, elle se contenta de hocher de la tête et reposa sur le dos la kunoichi. Des doigts vinrent replacer ses cheveux tandis qu’on la recouvrait d’une couverture chaude et douce. Il fallait que Yume tienne bon, il fallait qu’elle soit forte et qu’elle ne cède pas à tout ce qu’elle venait de vivre. Et à son réveil, elle sera là pour elle.

En attendant, la jeune femme fut emmenée dans une chambre à part et Aimi aussi, pour se reposer.


Spoiler:

Revenir en haut Aller en bas
https://www.ascentofshinobi.com/t6031-chiwa-aimi-se-presente https://www.ascentofshinobi.com/t8393-iwa-equipe-1-aimi-seika-taketora https://www.ascentofshinobi.com/t6109-chiwa-aimi-carnet-du-rubis-d-iwa https://www.ascentofshinobi.com/u1037
Hyûga Tsuyoshi
Hyûga Tsuyoshi

Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] Empty
Dim 8 Nov 2020 - 23:45
Le Hyûga avait appris le retour de la princesse Yume. Un retour en catastrophe, dans un sale état d’après les rumeurs, elle avait été ramené sur son kuchiyose tout en était accompagnée par un impérial. Tsuyoshi avait été sollicité pour se rendre auprès de la personne ayant ramené la Byakuren. En tant qu’un des rares gradés disponible, tout en étant en bonne santé, il lui revenait en tant que membre du Sazori de gérer l’interrogatoire de l’impérial sur ce qui s’était passé pour que Yume en soit à ce point incapable de faire le voyage seul de son lieu de mission jusqu’à Iwa.

Ayant été informé de ce qui ressemblait fort à une mission intra-muros, le Hyûga chercha d’abord à savoir où avait été affecté la Byakuren. Une première information importante, qui lui permettrait de faire possiblement le lien avec d’autres informations qu’il recueillerait de l’interrogatoire à venir. Tsuyoshi disposait d’un peu de temps pour mener à bien cette première action, sachant que Yume, qui s’était évanouie à l’entrée du village, était sous soins intensifs et que l’impérial elle- parce qu’à priori il s’agissait d’une femme- était en repos.

Obtenir l’information sur le lieu d’affectation de la Byukuren fut rapide. Aisé, le Hyûga, désormais très connu dans les hautes sphères du village, n’avait même plus besoin de décliner identité ou grade. L’on savait qu’il était non seulement un des rares Jonins du village, mais plus encore. Lieu d’affectation de Yume en tête, Tsuyoshi se rendit à l’hôpital. Il avait à cœur de savoir comment allait la jeune femme. Après tout, non seulement connaître l’état de la jeune femme pourrait lui être utile dans le cadre de son interrogatoire, mais surtout, désormais, il avait su apprécier cette princesse sans peurs sachant se salir les mains comme le ferait n’importe quel soldat lambda. Son sens du sacrifice et son esprit de dépassement lui plaisait beaucoup. Arrivé à l’hôpital, il put aisément savoir dans quelle chambre se trouvait la jeune femme. Il s’enquit de son état et su qu’il avait pu être stabilisé grâce à l’intervention de Chiwa Aimi en personne. Une excellente nouvelle. Sans chercher à voir Yume, car il n’en avait pas besoin au fond, Tsuyoshi se rendit vers l’endroit où se trouvait désormais l’impériale.

A la porte de la chambre où se trouvait l’impériale, se trouvait deux gardes. Des Chuunins dont un Hyûga visiblement constamment aux aguets. Tsuyoshi salua le duo. Ils avaient pour ordre de consigner l’impériale et l’inciter à garder le lit le temps qu’un gradé vienne la rencontrer. Tsuyoshi toqua à la porte de la chambre et Byakugan actif, su déjà à quoi ressemblait l’impériale et ce qu’elle était en train de faire. Il patienta le temps qu’on l’autorise à entrer et il fit son entrée.

_ Bonjour Medyusa… Je suis Hyûga Tsuyoshi… Jonin d’Iwa… Fit-il après s’être approché suffisamment de la jeune femme. Elle semblait en bien meilleure forme qu’à son arrivée, du moins, d’après les récits de l’arrivée qui lui était parvenus à l’oreille.

_ L’on m’a dit que vous nous avez ramené la princesse Yume en vie… Iwa vous en remercie. Dit le Hyûga. Cherchant une chaise, il s’assit en face de la kunoichi à environ 1m50 de distance et la regarda un moment.

_ Comment vous sentez-vous après ce repos ? On m’a dit qu’un médecin est passé vous voir… Dit-il d’un ton calme.
Revenir en haut Aller en bas
https://www.ascentofshinobi.com/t193-hyuga-tsuyoshi-100 https://www.ascentofshinobi.com/t4564-hyuga-tsuyoshi#35195
Gôgon Medyûsa
Gôgon Medyûsa

Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] Empty
Lun 9 Nov 2020 - 10:59
Hôpital Iwajin

Le chemin a été très long et compliqué, Yume restait en vie sur de fragiles fils et Medyûsa faisait de son mieux pour la maintenir en vie. Ce n’était pas facile, l’Irou-nin n’était pas habitué à un tel sauvetage et à maintenir quelqu’un en vie dans de telles circonstances. En tout cas, le Paon ne fait pas de chichi ni rien de démesurer pouvant mettre la Byakuren en danger de mort ni mettre également, Med en danger. Cela avait pris un long moment avant d’arrivée à Iwa, Med quoiqu'elle fût affaiblie, elle avait pu apercevoir que le village a reçu de sacrés dégâts. Aux crocs rocheux, la blonde s’était rapproché des gardes pour demander de l’aide pour qu’on vienne emmener la Princesse à l’hôpital, tout en demandant l’intervention de Chiwa Aimi. Hanae le lui avait conseillé, du coup, autant faire confiance en cette personne dont sa petite amie avait demandé de faire appel. Un samouraï l’avait rattrapé et l’aidait à tenir debout tandis que les autres gardes étaient venus vérifier le pouls de la Byakuren. C’était catastrophique, elle ne respirait plus et cela touche beaucoup la Yasei qui de son côté, avait fait tant d‘effort pour stabiliser son état. Un homme avec une drôle d’allure arrive rapidement sur la zone, ne prenant pas le temps de regarder l’impériale et s’occupe de Yume. Il ordonne à Kagura d’emmener la blonde dans un lieu sous bonne garde. Et voilà que ce dernier repart d’où il venait avec le corps de la blessée. Le paon avait disparu, depuis un moment, en donnant un avis clair : ne pas faire confiance aux impériaux. Ce n’était pas bon pour Med si ces derniers se montrent trop méfiants envers elle malgré son action pour sauver l’une des leurs.

Kagura amène donc Medyûsa à l’hôpital pour qu’elle reçoit des soins et du repos, car la blonde était vraiment mal au point. Physiquement, elle ne semble pas très blessée et aucune trace de blessure grave, mais sa réserve de chakra était au plus mal. La blanchâtre la conduit jusqu’au bâtiment médical, sans trop attendre. Là-bas, la soldate est installée dans une chambre, assez éloigné d'autres patient pour éviter tout problème en cas d'attaque surpris de sa part. Deux gardes ont été placé devant la porte tandis que la Nagamasa était repartie à ses affaires. Un médecin est venu la voir pour prendre son pouls, sa tension, température enfin bref, il avait ausculté la blonde comme n’importe quel patient enfin presque. Une patiente surveillée par des Shinobi afin de voir si elle ne va rien tenter de stupide contre qui ce soit. De toute façon, la Hebi est trop affaiblie pour tenter l’impossible et elle n’était pas venue pour attaquer qui ce soit. Hanae et Yahiko veulent la paix dans le monde, Medyûsa respecte leur nindô, du coup, elle ne fera rien qui décrédibilisera leur objectif principal. Du repos, elle en avait besoin pour récupérer un peu plus de force. Le médecin conseille alors de lui laisser un long moment avant de venir l’interroger. De toute façon, au vu de l’état de la jeune femme, les Iwajins n’auront pas de réponse satisfaisante sur le moment. Sa tenue était passé dans une armoire, portant juste une blouse bleue que seule Kagura avait été autorisé à l’aider à la mettre. La blonde a quelques bandages vus ses légères blessures reçues face à Nanabi. Or, les saignements légers s’étaient calmés depuis longtemps. Or, autant désinfecter correctement et soigner pour éviter tout souci de santé.

Après s’être reposé avec l’aide de médicament, l’impériale rouvre les yeux et se redresse légèrement. Elle se sentait un peu mieux qu’à son arrivée. La blonde regarde autour d’elle, la soldate se retrouve dans une chambre d’hôpital et elle n’aimait pas être une patiente, ça lui rappelait de mauvais souvenir. Cependant, elle se devait d’être forte, car à travers la fenêtre, elle pouvait s’apercevoir qu’elle n’était pas à Urahi. C’est vrai, elle a conduit Yume jusqu’à Iwa pour tenter de la sauver des griffes de la mort. À son arrivée, le pouls de la princesse était inexistant, en espérant que ce ninja ait pu l’amener à temps vers un médecin. La blonde soupire et le mieux qu’elle pouvait faire, c’était d’attendre qu’on vienne lui parler. Les mots du paon ont dû être transmis à des hauts gradés. Medyûsa s’attendait qu’on la mette sous surveillance, la Byakuren semble appartenir à un clan important ou à une figure du pays de très haute estime. La Hebi entend parler derrière la porte et soudain, celle-ci s’ouvre et un homme aux cheveux sombre fait son apparition. Ses yeux, un Dojutsu ? Donc un Hyûga, c’était la première fois qu’elle voyait le fameux Byakugan. Il fallait être inculte ou désintéressé du monde extérieur pour ne pas le deviner. Sendai Yahiko en a fait part pour le carnet des Kekkei Genkai connu dans le monde. Ce regard perçant, ça pouvait donner bien des frissons et la blonde aimait cela. Ce dernier se présente comme Hyûga Tsuyoshi et jônin d’Iwa. « Enchantée, Tsuyoshi. Medyûsa, soldat du Teikoku, même si ce n’est plus un secret. » Dit-elle avec un air calme.

Iwa remercie Medyûsa pour avoir ramené Yume à Iwa et en vie, mais son état était critique la dernière fois que Med a vu la princesse. Peut-être qu’ils ont pu réussir à la maintenir en vie ou la ramener d’entre les morts. Le regard de la Yasei suit le Shinobi en question. « De rien, j’ai fait ce qu’il me paraissait le plus juste. Après tout, on fait partie de la coalition donc on est allié. » Répondit-elle en le voyant prendre une chaise et s’installer à une distance d’un mètre cinquante, une mesure de sécurité. Qu’il fasse ce qui lui plaît, de toute façon, l’impériale ne compte pas s’attaquer à qui ce soit dans ce village sauf si on l’attaque. Or, elle ne pense pas qu’on ira l’agresser alors qu’elle vient de ramener l’une dès leur à Iwa pour lui sauver la vie. Il semblerait que Tsuyoshi joue au gentil, est-ce que le méchant policier va débarquer pour rendre l’interrogatoire un peu plus spectaculaire, même s’il n’y en avait pas besoin d’aller si loin. En tout cas, le Hyûga se montre plutôt calme et intéresser par l’état de la soldate. « Je vais bien, je n’ai rien eu de grave. Quelques égratignures dues à une attaque et mon manque de chakra pour avoir maintenu Yume en vie, mais mon état n’est pas le plus important. » Dit-elle. « Est-ce que Byakuren Yume est toujours vivante ? J’ai entendu qu’elle n’avait plus de pouls…son état est important pour moi, je suis aussi médecin et elle est une patiente pour moi. Je souhaite connaitre son état, juste si elle est vivante, c’est tout. » Demande-t-elle à Tsuyoshi d’un air inquiet, serrant les draps avec ses mains. « Je sais que vous avez des questions, mais répondez à la mienne, s'il vous plaît. Je veux savoir pour Yume. »



Revenir en haut Aller en bas
https://www.ascentofshinobi.com/t7891-medyusa-the-gorgon#66055 https://www.ascentofshinobi.com/t8227-hebi-no-monogatari#68687 https://www.ascentofshinobi.com/u1201
Oterashi Yanosa
Oterashi Yanosa

Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] Empty
Lun 9 Nov 2020 - 14:14
« ...Possiblement plusieurs minutes », se contenta-t-il de répondre en se hâtant de se diriger vers le brancard indiqué par Aimi.

Aimi… Le guerrier tellurique avait une absolue confiance en les médecins d’Iwa, qui ‘avaient rafistolé plus de fois qu’il n’aurait daigné l’admettre. La Chiwa, cependant, se situait à un tout autre niveau d’expertise et de compétence, un niveau qui devait à présent aller côtoyer celui de feu Naari Etsuko, et l’apercevoir d’emblée dans le hall, fût-ce en fauteuil roulant, lui assura que la jeune femme issue de la noblesse aurait les meilleurs chances de survie possible. Délicatement, Yanosa déposa la Byakuren, ses bandages frottant et s’entortillant sur ses bras. Prenant le recul nécessaire pour laisser les médics intervenir et emmener la princesse coincée entre la vie et la mort, l’Oterashi remarqua le sang vif qui maculait ses bandages, autant à l’extérieur qu’à l’intérieur de ceux-ci.

« ...Tsh… fais chier... »

En dépit des efforts d’Aimi et des autres eiseinin, ainsi que des siens pour lutter contre sa bougeotte pathologique, sa convalescence ne se déroulait pas sans accroc. Les chairs peinaient à se remettre, et si les dangers liés à la toxicité de ses brûlures étaient maintenus en échec par le savoir faire de la nouvelle Taishô du Shishiza, il n’était pas dit que le Tellurique puisse dans un futur proche envisager de laisser derrière lui les saignements, tiraillements et autres embrasements nerveux qui étaient devenus son quotidien. Bon gré mal gré, sans toutefois retenir un grognement guttural pour manifester son mécontentement à l’attention des deux médics qui se dirigeaient vers lui, il prit donc la direction de sa chambre, levant une main à l’adresse des soignants pour leur signifier qu’il saurait bien s’y rendre sans aide.

En chemin, au côté des douleurs qui lui agressaient les sens et monopolisaient une grande part de son esprit, quelques unes de ses pensées dérivèrent en direction de la petite fille de Byakuren. La kunoichi, en dépit de son grade, avait à son actif plusieurs hauts faits liés à la quasi croisade contre l’Homme au Chapeau : c’était notamment grâce à elle et à l’opération organisée à Wasure que la Coalition, et donc Iwa, avaient pu lancer une traque active du dénommé Tôsen. Une traque qui, si ses résultats leur étaient encore inconnus, s’était à fortiori soldée par un échec à en juger par le discours diffusé par sa cible. Yume… Une frêle guerrière, dont Yanosa ignorait finalement presque tout, à l’exception de tout ce qu’il avait pu lire dans les transcriptions du Sazori. Une fille qui avait défié son propre héritage, et choisi de se battre aux côtés de celles et ceux qui partageaient sa faculté à manier le chakra.

Cette idée laissa un instant l’Oterashi songeur. Si, ou quand Masato viendrait à trépasser, deviendrait-elle l’héritière du trône par simple droit du sang ? Et si tel était le cas… L’accepterait-elle ? Avait-elle une vision à défendre, une ambition à assouvir ?

« Tenez, prenez, ça va vous aider, lui lança un eiseinin une fois parvenu dans sa chambre en lui tendant deux comprimés.
- … Non, merci. Je veux garder les idées claires…
- On… On va changer vos bandages. Ça va être long. Long et pénible…
- Je suis au courant, merci, asséna-t-il en foudroyant le médic du regard.
- ...Comme vous voudrez. »

Les équipes de l’hôpital avaient appris à transiger avec l’Oterashi, l’un de leur patient à la fois le plus têtu et le plus régulier. Son visage fermé et pensif, le Chûnin laissa donc faire les soignants, se noyant volontairement dans un océan de souffrances qui, comme autant de meules, venaient aiguiser toujours un peu plus son esprit.
Revenir en haut Aller en bas
http://www.ascentofshinobi.com/t5797-oterashi-yanosa-termine
Hyûga Tsuyoshi
Hyûga Tsuyoshi

Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] Empty
Jeu 12 Nov 2020 - 0:52
Le Hyûga note dans son esprit cet intérêt de Medyusa pour la Byakuren. La soldate de l’Empire du Feu éprouverait donc un réel intérêt pour la Byakuren ? Les efforts qu’elle a accompli jusqu’ici en sont une preuve concrète si besoin est de preuves, ses paroles, en ce cas, ne font que renforcer ce qui semble évident aux yeux de Tsuyoshi. Seulement, certaines zones d’ombres sont à éclaircir afin qu’Iwa obtienne une situation claire de ce qui s’est passé avec la princesse Yume. Seulement, avant d’obtenir ses informations, avant de commencer à poser des questions, le Hyûga devait se résoudre à répondre à celles de la teikokujine. Medyusa voulait connaître l’état de santé actuelle de celle qu’elle a visiblement participé à sauver… Tsuyoshi baisse les yeux un moment et prend une petite inspiration avant de reporter son attention vers son interlocutrice. D’un ton calme il dit alors :

_ Chiwa Aimi, une eiseinin de haut niveau, a pris en charge Byakuren Yume… Elle se porte mieux d’après ce que je sais et n’est plus en danger de mort. C’est déjà ça… Soupire-t-il.

Un temps d’arrêt. Un silence. Tsuyoshi semble à la fois perdu dans ses pensées et dans l’observation de son interlocutrice. Il y met fin rapidement. Toujours assis sur sa chaise, son buste s’avance vers la teikokujine. Jambes écartées, les mains jointes, il dit alors d’un ton dynamique :

_ Bon ! Il y a certaines choses qu’il nous faut comprendre en attendant que Yume puisse nous donner sa version de l’histoire… Comment en est-on arrivés là ? Je veux tout le récit, toute l’histoire du moment où vous vous êtes rencontrés, le lieu, les circonstances, jusqu’à votre trajet jusqu’à Iwa, sans omettre bien sûr l’attaque que vous avez mentionné tantôt…

Ses deux pouces se joignent et semblent exécuter une danse tandis qu’ils se frottent l’un contre l’autre. Dans une posture d’action, le Hyûga attend. Il est certain que la teikokujine coopérera. Pourquoi ne le ferait-elle pas ? Après tout, quand bien même leurs deux nations ne sont guère amies, les circonstances mondiales en font des alliés aujourd’hui. En tant que membres de cette alliance, tant la teikokujine et l’iwajin ont pour rôle de se parler sans tabous, sans filtre afin que la confiance règne et demeure.
Revenir en haut Aller en bas
https://www.ascentofshinobi.com/t193-hyuga-tsuyoshi-100 https://www.ascentofshinobi.com/t4564-hyuga-tsuyoshi#35195
Gôgon Medyûsa
Gôgon Medyûsa

Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] Empty
Jeu 12 Nov 2020 - 10:20
Hôpital Iwajin

Sur son lit d’hôpital, Medyûsa faisait face à Hyûga Tsuyoshi, un Iwajin qui semble être venu l’interroger. L’impériale n’est pas bête, il n’est pas venu la voir que pour connaître son état de santé. Une étrangère, provenant d’un autre camp de la coalition qui revient avec l’une des leurs et surtout, faisant partie d’une grande famille, ce n’était pas normal. Surtout que Byakuren Yume était grièvement blessée et dans un état bien critique, du coup, ça attisait la méfiance et la curiosité. Là-dessus, la Yasei ne voyait aucun mal à ce qu’ils agissent de cette manière. En effet, elle en aurait fait autant si c’était le cas contraire, si une Iwajin venait à Urahi transportant Ayuu, Funka ou Hanae dans un état critique. Il était clair que la blonde aurait tout fait pour s’occuper de l’Iwajine pour connaître l’histoire de leur état. Et de toute façon, la soldate n’avait rien à cacher à qui ce soit, elle n’était pas tenue au secret et Iwa faisait partie de la coalition donc c’était des alliés. Or, avant de débuter l’interrogatoire, Med voulait connaître l’état de santé de la Princesse. C’était important pour la jeune femme, après tout, elle avait passé des heures à la maintenir en vie et la dernière information qu’elle a reçue, cela était inquiétant. Il fallait à tout prix que la Gorgone soit au courant de tout ceci afin d’être rassuré ou bien triste. Medyûsa avait tout donné pour qu’elle puisse revenir vivante à Iwa, il serait triste qu’elle n’y ait pas survécu.

Le Hyûga prend la parole afin de répondre aux inquiétudes de la blonde, d’après lui, Chiwa Aimi a pris la situation en main pour sauver Yume. Une Eisei'nin de haut niveau, il y avait de quoi être soulagé qu’Iwa était bel et bien un village très porté sur la médecine. Hirose Eiji avait donc raison, mais c’était mieux que de vérifier cela par soi-même. Aimi avait pu réussir à faire sortir d’affaire la Byakuren, la blanchâtre n’était plus en danger de mort. Cela rassurait grandement la Hebi, elle n’avait pas fait toute ceci pour rien. Et de plus, mine de rien, cela lui évitait bien des soucis avec Iwa, même si ce n’était pas encore tirer d’affaire pour la blonde. Med affiche un léger sourire. « Ça me rassure que la Princesse soit vivante, en espérant qu’elle n’aura pas trop de séquelle vue les dégâts qu’elle a reçus. En espérant qu’elle se réveille bientôt. » Dit-elle d’un air soulagé. Or, ce n’était pas encore terminé, maintenant, après ces instants de silence de Tsuyoshi pour laisser s’exprimer la Yasei, il fallait passer à l’autre partie. En effet, il avait des questions et c’était tout à fait légitime de sa part et celle d’Iwa, de savoir ce qui s’est passé pour que l’une des leurs se retrouve dans un tel état. Là-dessus, la Hebi ne pouvait pas mentir, il fallait être honnête et transparent pour créer une relation de confiance entre elle et eux. Évidemment, la vérité risque de peut-être, la mettre en danger ou peut-être qu’ils seront compréhensifs, à voir. En tout cas, il voulait connaître un maximum d'informations et difficiles de lui mentir. S’il y avait des Iwajins à Tsume, ils pourraient raconter leur version et si ça ne colle pas avec celle de la blonde, ça risque d’être compliqué pour elle. La blonde soupire.

« Vous devez savoir que la Coalition nous a envoyé à Tsume en ayant pu récupérer un cristal permettant de retrouver l’Homme au chapeau, plus connu sous l’identité de Sakaze Tôsen, n’est-ce pas ? Notre mission était d’aller à sa rencontre pour le neutraliser ou connaître ses points faibles, je suppose. Or, en cours de route, notre objectif a changé pour retrouver Le Fiancé, ne sachant pas pourquoi ce revirement d’objectif, chacun Shinobi ont été déployé dans le pays en formant des équipes. Si Tsume est le repère de notre ennemi en commun, il n’y avait nul doute que ce dernier devait avoir des alliés à ses côtés pour nous repousser. J’étais dans une équipe de Shinobi, on était trois Teikokujin et un Kirijin. Pour ce qui est de Yume, de ce que j’ai vu, elle était entourée de soldats du Teikoku. Soit, pour aller rapidement, car on a été séparé depuis le début pour ratisser un plus grand périmètre, je n’ai pas suivi ce qui se passait ailleurs et de mon côté, il n’y avait rien eu de spécial, hormis un vieillard qui cherchait à fuir le pays. » Dit-elle avant de reprendre son souffle. « Je vous avertis, la suite ne risque pas d’être facile à entendre, car c’est à ce moment-là qu’une certaine vérité risque de me mettre en mauvaise situation, malgré mon innocence dans cette histoire. » Dit-elle. Restant sur son lit d’hôpital, elle ne cherche nullement une position pour fuir ni cacher ses mains pour des mûdra, elle ne montrait aucun signe d’hostilité.

« J’ai pu assister à l’éveil du Dieu du Ciel, Nanabi. Ce dernier a démontré une puissance hors du commun, je dois ma survie à ma partenaire et compagne, Sendai Hanae ayant été capable de nous protéger et au Prédicateur de Kiri pour nous éviter d’être repoussé très loin par la bourrasque de vent du Dieu. On a tenté de le sceller dans un hôte, mais Sakaze Tôsen est intervenu et nous a fait un discours après avoir immobilisé tout le monde dans le temps, y compris le Dieu. Il nous a offerts Nanabi en le laissant que lui bloquer dans le temps, l’empêchant de nous attaquer. Suite à cela, certains ont tout de même décidé de le suivre, pour rejoindre son camp ou l’affronter. Pour ma part, je n’y suis pas allé, j’ai déjà rencontré Sakaze Tôsen par le passé et disons que je me sais incapable de le vaincre. Le Dieu a été scellé dans un soldat du Teikoku et par la suite, je suis partie de la zone de danger avec mon équipe, mon lieutenant avait épuisé son chakra dans le scellement et rester plus longtemps alors que la plupart avaient épuisé leur chakra aurait été suicidaire sans savoir si l’ennemi avait fait appel à des renforts. » Dit-elle avant de passer à ce qui s’est passé pour la Princesse. « Là, je vais parler à présent du cas de Yume, mais sachez que je souhaite du recul de votre part et ne pas réagir trop rapidement. » Informe-t-elle l’homme pour éviter des soucis sans réfléchir sur les indices. « Lorsque je suis parti avec mon lieutenant, j’avais pu apercevoir Byakuren Yume encore en pleine forme physiquement, mais j’ai vu Chokôku Tomoe invoquer un varan et le kuchiyose se rapprochait de la princesse. Je n’y ai pas prêté attention sur le moment, car je pensais qu’elle allait s’en servir pour transporter Yume en lieu sûr sauf qu’elle avait son paon à ses côtés. » Dit-elle reprenant son souffle. « Avec Sendai Hanae et Sendai Yahiko, on s’est retrouvé plus loin dans Tsume pour discuter de ce qui s’est passé. Or, dans le ciel, Yahiko a reconnu le paon et la Princesse ayant participé à la mission du cristal avec elle. De là, le Paon s’est montré très réticent à notre égard, voire menaçant. D’après ses propos, l’un des notre aurait mis Yume dans cet état. » La blonde se rallonge sur le lit et garde un œil sur le Hyûga.

« Le paon m’a tout de même laissé venir soigner Yume ou au mieux, la maintenir en vie jusqu’à Iwa. Si vous voulez mon avis, Chokôku Tomoe a demandé à son invocation de tuer Byakuren Yume avant de se diriger vers une autre équipe. Je n'ai aucun doute là-dessus, je l’ai vu invoquer son varan et l’animal se rapprochait de votre amie puis plusieurs minutes plus tard, je croise Yume dans un état critique, proche de la mort. De plus, le paon se montrait très méfiant à notre égard, mais en tant qu’humain, mais en tant que soldat du Teikoku. Il n’a pas dû voie autre chose que Chokôku Tomoe et Retsu Senjumaru quand Sendai Yahiko est parti. Sachez qu’à aucun moment, on a reçu l’ordre d’attaquer qui ce soit de la Coalition, même mon lieutenant n’a eu de tel ordre et si c’était le cas, elle aurait empêché Tomoe d’attaquer votre amie. Je ne connais pas les raisons de l’attaque de la lieutenante Tomoe contre Byakuren Yume, par pure folie, haine envers vous, par plaisir bref, les raisons peuvent être nombreuses. Pour ma part, je ne suis pas favorable d’attaquer une alliée et sachez que si vous doutez de mes propos, j’aimerais vous le prouver par divers moyens. » Dit-elle avec un air sincère en direction du Hyûga. « Je n’ai plus rien à dire, je ne cherche pas à vous cacher quoi ce soit. J’ai dit ce qui s’est passé et potentiellement, l’individu ayant pu tenter d’assassiner Byakuren Yume avec les indices en ma possession. La transparence est de mise, sachant que deux de mes semblables savent que je suis à Iwa pour vous raconter tout ceci et ma compagne connaît Chiwa Aimi, elle m’a d’ailleurs conseillé votre médecin pour sauver Yume. D’ailleurs, j’aimerais si vous avez des doutes, raconter cette histoire à votre supérieur, je suppose que comme tout village, vous avez un Kage ou quelqu’un avec une autorité similaire, n’est-ce pas ? » Demande-t-elle à l’homme.


Revenir en haut Aller en bas
https://www.ascentofshinobi.com/t7891-medyusa-the-gorgon#66055 https://www.ascentofshinobi.com/t8227-hebi-no-monogatari#68687 https://www.ascentofshinobi.com/u1201
Hyûga Tsuyoshi
Hyûga Tsuyoshi

Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] Empty
Jeu 12 Nov 2020 - 18:48
Le Hyûga répond au sourire de la teikokujine lorsque cette dernière se met à sourire. Il la sent soulagé. Quelque part au fond de lui, la situation telle qu’elle se présente lui suggère qu’elle est véridique dans sa démarche. Si ce postulat est bon, alors les chances sont grandes que Medyusa poursuive sur cette lancée et réponde de façon véridique aux questions à venir du Hyûga. Après tout, Yume désormais hors de danger, quand bien même des séquelles pourraient surgir suite à ses blessures et sa prise en charge médicale, la Byakuren pourrait révéler la vérité. Et si tel est le cas et que cette vérité est en porte à faux avec celle de la teikokujin, les conséquences pourraient être dramatiques.

_ Nous espérons aussi qu’elle n’aura pas de séquelles, du moins pas de graves… Dit le Hyûga en souriant légèrement en écho avec l’état d’esprit de son interlocutrice. Suite à cela, les questions fusèrent. Un paquet de question allant dans la même direction, le même sens. Tsuyoshi veut savoir, veut comprendre. A travers lui, c’est tout un village qui cherche à démêler l’énigme qui s’impose à eux : comment Yume a pu revenir dans un si sale état ? Possiblement, Medyusa peut y répondre. Cela dit, entre pouvoir et vouloir, existe tout un fossé que la teikokujin ne voudra peut-être pas franchir.

Pourtant, après les questions du Hyûga fusent les réponses de la teikokujin. A mesure qu’elle parle, se dessine un tableau, une scène, une réalité. Est-ce la vraie réalité, celle connue et vécue par la Byakuren ? Pour l’heure rien ne pouvait le laisser présager, et pourtant, un élément têtu faisait à nouveau son apparition : Chôkoku Tomoe. Le Hyûga demeura placide lorsqu’il entendit ce nom et pourtant son corps ne peut cacher sa pensée profonde surtout dans la surprise. Peut-être Medyusa ne le remarque pas : cette main droite qui se referme sur elle-même, ces paupières qui se compriment légèrement presque imperceptiblement et ce changement de posture étant donné que le Hyûga se réajuste sur son siège. Il s’attendait à tout… Une attaque de brigand, des sbires de l’homme le plus recherché du monde, des déserteurs ultra zélés mais ce nom… Ce nom qui surgissait à nouveau dans un récit impliquant un iwajin.

Tsuyoshi écouta la suite du récit attentivement. Ses pupilles blanches ne bougeaient guère. Pourtant, de sa vue circulaire, il observait dans le détail son interlocutrice, détaillant son langage corporel afin de se donner des éléments de validation de ce discours qu’elle lui servait. Et là où son raisonnement essayait de le mener à une piste impartiale, ses émotions grandissant ne voulaient plus rien en savoir ! Aussi étonnant que cela puisse paraître pour qui connaît le Hyûga, Tsuyoshi se maîtrise. En présence d’une étrangère qui plus est alliées de Tomoe, mieux valait demeurer serein. Il écoute donc la suite du discours sans ciller des yeux.

Tsuyoshi se réajuste sur son siège à nouveau à la fin du propos de Medyusa. Il inspire et répond tranquillement :

_ Oui… Etant donné les informations que vous nous livrez, il y a des chances que la Tsuchikage vous reçoive mais terminons ensemble avant de nous projeter sur l’étape suivante… Dit le Hyûga.

_ Nous allons vous remettre une canevas de rapport et au nom de la coalition vous allez nous livrer les informations à votre disposition concernant ce Fiancée. Malheureusement, même si Yume n’était pas la seule envoyée à Tsume au nom de la coalition, je ne sais pas si quelqu’un d’autre qu’elle a côtoyé ce personnage que vous mentionnez. Mais passons !

Il poursuivit :

_ Cela ne concerne pas notre face à face actuel, mais je suis curieux des réactions de Tosen… Pourquoi donc vous a-t-il aidé à sceller un dieu dans un shinobi appartenant à un camp adversaire de sa cause ? D’ailleurs qui est l’hôte du Nanabi ? Demanda t-il…

Il laissa passer le temps de réponse, avant de poursuivre :

_ Bon revenons à nos moutons… Du coup si j’ai bien suivi, ce serait cette Chôkoku Tomoe qui serait à l’origine de l’assaut sur Yume via une de ses invocations soit un varan ? C’est bien ça ? Ok… Et qu’est devenue cette Tomoe à l’heure actuelle ? Est-elle toujours membre du Teikoku ? Vos propos semblent le dire, mais je veux être sûr de l’information. Et je pose la même question concernant… Retsu Senjumaru que vous avez mentionné…

Il attendit et écouta silencieusement les informations transmises puis questionna à nouveau :

_ Qui d’autre que vous peut confirmer vos propos et hypothèses ? Votre compagne Hanae ? Yahiko San ? Je le connais celui-là. J’ai été à Wasure no Kuni avec lui, Yume et un kirijin [au nom technique]…

Il attendit à nouveau.
Revenir en haut Aller en bas
https://www.ascentofshinobi.com/t193-hyuga-tsuyoshi-100 https://www.ascentofshinobi.com/t4564-hyuga-tsuyoshi#35195
Gôgon Medyûsa
Gôgon Medyûsa

Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] Empty
Ven 13 Nov 2020 - 12:29
Hôpital Iwajin

Yume était hors de danger, cela rassurait la blonde et tout ceci n’était pas en vain. Après, il était difficile de savoir si la blanchâtre auront des séquelles par rapport à ses blessures et du manque de soins approprier reçus à temps. En tout cas, cela avait permis à Medyûsa de se libérer d’un poids sur ses épaules et à présent, elle devait répondre aux questions de l’homme. Des questions qui fusent pour obtenir une idée de tout ce qui s’est passé à Tsume et savoir comment la Princesse Iwajine s’est retrouvée dans un tel état. Il y avait beaucoup de choses à dire et par chance, la Yasei avait récupéré assez de force pour parler pendant un long moment. Elle ne tournait pas autour du pot, parlant de ce qui était essentiel, mais n’étant pas trop direct afin de donner assez d’informations au Jônin. Il y avait tant à dire, c’était assez compliqué. Cela lui rappelait sa venue à Urahi, après avoir rencontré l’Homme au chapeau à la frontière entre Kaminari et Hi lorsqu’il a kidnappé Hokazuka Rie et Sairyô Hiko, en l’espace d’une seconde. Du coup, la soldate était bien rodée pour répondre à des questions tout en essayant d’être la plus transparente que possible. Pour Chôkoku Tomoe, elle avait eu des doutes au début, sans preuve ni rien, mais en voyant le corps de Yume et la colère ainsi que la méfiance du paon par rapport au soldat de l’Empire, il était difficile de passer outre. La Hebi est loin d’être stupide, elle était témoin de certains faits qui ont pu confirmer ses doutes. En tout cas, elle avait tout dit de ce qu’elle pensait utile pour répondre aux questions du Hyûga. Espérant tout de même discuter avec le Tsuchikage si possible afin de montrer sa sincérité en racontant à nouveau sa version de l’histoire. N’ayant plus rien à dire, elle laisse Tsuyoshi reprendre la parole et s'il a des questions, de les poser.

Au vu des informations que la blonde a données, il y avait des chances que la Tsuchikage souhaite la recevoir donc c’était une femme à la tête du village, intéressant. Ce dernier allait bientôt remettre un canevas de mission à la Yasei par rapport à ce Fiancé afin d’y mettre des informations. Or, elle ne savait pas grand-chose, hormis ce que l’Homme au chapeau le leur a dit. Deux questions, l’une concernant la logique derrière la réaction de Sakaze de les aider à sceller Nanabi et la seconde, qui était l’hôte de Nanabi. Dans un sens, ils font partie de la coalition, le leur cacher serait peu correct et disons que Med n’était pas bien placé pour mentir. « Pour ce qui est du Fiancé, je ne sais pas grand-chose, je ne l’ai pas rencontré personnellement. Tout ce que je sais, c’est qu’il a récupéré Le Fiancé inconscient, je n’en sais pas plus. » Dit-elle avant de passer aux autres questions. « Pour son aide à sceller Nanabi, il a dit que sceller les Dieux dans des hôtes les rendront moins puissant et il a envoyé ses lieutenants pour forcer les autres Dieux à s’éveiller et que chaque village puisse les sceller. Vu qu’ils seront moins puissant dans un hôte, lorsqu’il aura trouvé le Dieu Renard, il provoquera une autre résonance dans le monde pour supprimer le chakra et en même temps, ça tuerait les Dieux. Or, aucune idée si ça tuera les hôtes, mais je mise sur le fait que leur vie est aussi en danger de mort. » Répondit-elle à la première question avant de passer à la seconde. « Shinrin Hanzô, soldat du Teikoku et membre de l’unité de recherche, voici le Jinchuriki du Dieu du Vent. Et de votre côté, j’ai vu l’état critique d’Iwa. On ne va pas se mentir, j’ai vu les dégâts que peut provoquer un Dieu. Sakaze Tôsen a dit qu’il a envoyé des lieutenants pour éveiller les Dieux donc je sais qu’un Dieu a été éveillé ici à Iwa, mais lequel, je ne sais pas. Soyez franc avec moi comme je le suis avec vous, après tout, je suis votre alliée en lien avec la Coalition. Est-ce que vous avez un hôte ? Et qui est-ce ? En tant qu’allié, on se doit de partager des informations, en mettant de côté nos soucis du passé et interne. Je doute qu’un ou deux lieutenants a pu mettre à mal tout un village à ce point. » Dit-elle avec un air sérieux.

Difficile de savoir s’il va répondre à ses questions par rapport à un possible Dieu et hôte à Iwa. En tout cas, il répondra cela peut-être plus tard ou laissera quelqu’un y répondre à sa place. Là, il reprend ses questions en revenant au sujet principal par rapport à l’accident avec Yume. Posant des questions sur Chôkoku Tomoe, savoir si elle est sûre à cent pourcents avant de mentionner Retsu Senjumaru. « Oui, je suis sûre de mes informations. Je ne vais pas vous mentir, lorsque je l’ai vu invoquer son varan, je n’ai pas pensé qu’il s’attaquera à Byakuren Yume. En partant de la zone, j’ai eu des doutes, car je trouve l’utilité d’une invocation inutile surtout que le paon de Yume était présent et aurait pu transporter sa maîtresse. C’est lorsque j’ai vu le paon et le corps meurtri de votre amie que j’ai tout de suite comprise. De plus, le paon a confirmé mes pensées avec sa façon d’être agressif et parlant en mal des soldats de l’Empire. Pour le cas de Chôkoku Tomoe, je n'ai aucune idée de ce qu’elle est devenue à l’heure actuelle. La dernière fois que je l’ai vu, elle semblait se déplacer vers Shinrin Hanzô et une drôle de machine, ne me posait pas de question sur cette machine, je n’aurais pas de réponse à vous donner vu que je n’ai pas d’information actuelle. Pour ce qui est de sa place au sein de l’Empire, je dirai qu’elle y est toujours tant qu’une enquête n’a pas été mené à son encontre. Or, Sendai Yahiko et Sendai Hanae vont peut-être s’en occuper à leur retour à Urahi. Et pour Retsu Senjumaru, je ne la connais pas du tout et elle scellait juste le Dieu. »

Pour ce point-là, c’était fait, après tout, Medyûsa ne sait rien de plus et comme elle n’est pas retourné à Urahi, elle ne peut pas savoir. De plus, difficile de savoir ce qui s’est passé sur l’endroit où elle les avait tout laissés. En tout cas, la suite concernée ses deux alliés. Le Hyûga reprend la parole pour essayer de savoir qui pourrait confirmer ses propos et hypothèses en donnant deux noms ainsi que le fait qu’il connaissait l’immaculée. « Pour mes informations sur Chôkoku Tomoe, Sendai Yahiko et Hanae pourraient témoigner de mon honnêteté en ayant discuté avec eux, mais le mieux, ça serait d’interroger le paon quand Byakuren Yume pourra l’invoquer à nouveau. Or, ce ne sont pas que des hypothèses, en analysant le corps de la Yume avec une technique d’Iroujutsu, ces blessures étaient trop importantes, le Dieu a été scellé et avant de partir, elle allait bien enfin physiquement. Les blessures de lacérations pourraient venir que du varan ainsi que les dégâts internes… D’ailleurs, il faudra en toucher un mot à Chiwa Aimi si elle l’a soigné afin d’avoir son dossier. » Répondit-elle à tout ceci. La blonde ne savait plus quoi dire d’autre. L’impériale avait l’impression d’avoir tout dit au Hyûga enfin tout ce qu’il voulait savoir.


Revenir en haut Aller en bas
https://www.ascentofshinobi.com/t7891-medyusa-the-gorgon#66055 https://www.ascentofshinobi.com/t8227-hebi-no-monogatari#68687 https://www.ascentofshinobi.com/u1201
Hyûga Tsuyoshi
Hyûga Tsuyoshi

Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] Empty
Mar 24 Nov 2020 - 20:56
Le Hyûga écoute sereinement. Les réponses de son interlocutrice sont claires. Depuis le début de leur échange, la teikokujine semble dire la vérité. Le Hyûga ne dispose d’aucune technique lui permettant de savoir si Medyusa ment ou pas. Il n’a que ses yeux et son intuition et peut-être son expérience de gens. Ses yeux lui montrent que la teikokujine, à travers son bodylangage ne ment pas. Peut-être fait-elles quelques omissions volontaires, mais elle ne ment pas, Tsuyoshi en est sûr. Elle répond immédiatement aux questions et ses réponses sont simples et claires. Est-ce préparé à l’avance ? C’est presque impossible, pour la simple et bonne raison que ça ne collerait pas avec ses efforts pour ramener la princesse à Iwa.

_ Tosen a drôlement confiance en lui et en ses capacités pour pousser le cynisme jusqu’à accroître la puissance des shinobis

Le Hyûga réagit aux propos de Medyusa. Celle-ci a expliqué que l’homme au chapeau, Tosen de son nom, a grosso modo réveillé les dieux et laissé les shinobis de la coalition les sceller en eux. En termes clairs, sa stratégie était, à ses yeux du moins, gagnante à tous les coups. Que les dieux soient scellés dans ses sbires ou dans les shinobis de la coalition avait pour but uniquement de les affaiblir en les enfermant dans des corps humains. D’ailleurs en y réfléchissant bien, Tosen avait tout simplement envoyé ses sbires à la mort dans la mesure où par exemple celui ayant attaqué Iwa était venu seul. Reste à savoir si le même cas de figure était apparu partout.

_ Shinrin Hanzô… J’avoue ne pas connaître ce shinobi…

Tsuyoshi marque un temps d’arrêt. Il sait bien qu’en demandant à Medyusa qui est le jinchuuriki du Teikoku, la kunoichi naturellement pourrait lui poser la même question. Seulement, il ne s’attendait pas à obtenir une réponse et encore moins une qui semble vraie. Quoique… Encore une fois, aucune preuve de la véracité ou non de l’information obtenue. Il fallait uniquement se fier aux propos de la teikokujine.

_ Oui… Iwa a fait face à un dieu… Le Yonbi, le dieu singe...

Ce n’était probablement pas une information secrète. Pour le reste, le Hyûga n’ose s’avancer. Il reste un homme ayant foi en la hiérarchie, tant que celle-ci fait preuve de bonne volonté et d’un minimum de professionnalisme. Il laisserait à Toph –ou à un autre shinobi zélé- la primeur du dévoilement du nom du jinchuuriki iwajin.

_ Je ne peux malheureusement pas communiquer le nom du jinchuuriki iwajin. Loin de moi les cachotteries, ce genre de petit secret ne le reste jamais bien longtemps de toute façon. La Tsuchikage vous donnera certainement l’information elle-même si vous la rencontrez...

Tsuyoshi écoute la suite des propos et acquiesce. Il se maîtrise à merveille. Plus rien ne filtre quant à ses pensées concernant Chokoku Tomoe. Il remercie la teikokujine et se lève. Il a récupéré assez d’informations. Il est temps de mettre fin à cette entrevue.

_ J’ai bien noté les noms de vos témoins potentiels. Je vais faire sur le champ un rapport à la Tsuchikage. Peut-être vous recevra-t-elle ? Toujours est-il que je vous remercie pour votre collaboration et à travers moi, Iwa.

Il marcha vers la sortie. Puis se retourna :

_ Reposez-vous bien puis profitez du village… Enfin… Il est vrai que vous ne tombez pas à la meilleure période, Iwa n’est plus ce que c’était mais le village demeure et les gens sont plutôt chaleureux… Bien entendu vous aurez toujours votre escorte. N’y voyez rien de personnel.

Ouvrant la porte il fronce les sourcils et questionna à nouveau :

_ Au fait, quel est votre grade Medyûsa ? Et n’avez-vous pas de nom de famille ?

Une fois qu’elle répondrait, il s’en irait après avoir à nouveau remercié la teikokujine.

Spoiler:
Revenir en haut Aller en bas
https://www.ascentofshinobi.com/t193-hyuga-tsuyoshi-100 https://www.ascentofshinobi.com/t4564-hyuga-tsuyoshi#35195
Gôgon Medyûsa
Gôgon Medyûsa

Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin] Empty
Mer 25 Nov 2020 - 10:20
Hôpital Iwajin

Un interrogatoire, rien de surprenant vu l’état de Yume à son retour à Iwa et ramener par une étrangère à la nation de la Roche. Medyûsa avait repris assez de force pour répondre aux questions de l’homme. La blonde n’avait aucun intérêt de mentir à ce Hyûga et difficile de savoir s'il possédait une technique pour détecter des mensonges. Cela dit, il ne fallait pas se montrer menteuse ni hostile pour que le Teikoku ne soit pas vu comme entièrement mauvais. Après tout, les Iwajins n’auraient pas tort de se méfier de la blonde tout comme Hi si Tsuyoshi informe tout le monde de ce qui s’est passé envers la Byakuren. Il fallait limiter la casse, réparer les erreurs de Chôkoku Tomoe en se montrant le plus transparent possible envers le Jônin. Répondre à ses questions, c’est tout ce qu’elle pouvait faire pour le moment. Après quelques questions, il semblerait qu’il s’intéresse au fiancé et à Sakaze Tôsen en voulant connaître certains détails. Là-dessus, la Yasei se met à lui répondre clairement et sans détour, du moins, de ce qu’elle avait pu apprendre à Tsume. Elle n’avait pas à mentir sur le sujet, Iwa fait partie de la coalition tout comme l’Empire, peut-être que l’information pourrait leur être utile s’ils parviennent à deviner les intentions de l’Homme au Chapeau. « Il a de quoi être confiant en ses techniques quand il peut immobiliser à lui tout seul, un Dieu tandis que nous autres Shinobi, on se doit être 4 pour y parvenir. Cependant, protéger votre Jinchuriki, il a un plan pour eux et ce n’est pas quelque chose de bien. » Dit-elle en répondant à sa remarque.

Par la suite, il voulait connaître l’identité de l’hôte du Dieu du Vent, il était curieux et c’était son droit. L’impériale ne sachant pas s’il disposait d’une technique de détection de mensonge, n’allait pas prendre le risque de trahir sa confiance. Elle donne le nom de Shinrin Hanzo. Elle le connaissait bien, travaillant avec lui dans l’unité de recherche à Urahi. Enfin, le connaître bien est un bien grand mot, mais elle a su voir quelques facettes de sa personnalité. Le Hyûga ne le connaissait pas, dans un sens, tant mieux, mais il le connaîtra bien plus tard qui sait, peut-être que la coalition cherchera à regrouper les hôtes pour des raisons inconnues. D’ailleurs, Med n’est pas aveugle ni idiote, en plus d’avoir fait face à un Dieu, il y a très peu de temps. Elle pose des questions sur l’état du village, attaque d’un Dieu ? Lieutenant de Tôsen ? Ainsi de savoir s’il y a la possibilité qu’Iwa possède aussi un hôte de son côté. La Hebi ne dit plus rien après avoir parlé et posé des questions là-dessus. Tsuyo prend la parole et elle avait raison. Iwa a été attaqué par un Dieu : Yonbi, le Dieu Singe. Maintenant, elle était sûre que le village pouvait posséder un Jinchuriki, du moins, s’ils ont su le sceller à temps. Or, l’homme ne peut pas donner cette information et il faudra attendre que la Tsuchikage le fasse d’elle-même et de toute façon, ce genre d’information ne reste pas longtemps cacher selon lui. « Je comprends et je respecte cela. En tant qu’allié dans la coalition, ça sera bien de se partager des informations, mais je verrai cela avec votre Tsuchikage. » Par la suite, la kunoichi donne d’autres informations en se montrant sûr d’elle sur ce qu’elle savait sur l’état de la blanchâtre et de la personne l’ayant attaqué. Tsuyoshi lui répond avant de la remercier de sa collaboration avec lui. « De rien, il est tout à fait normal de répondre à vos questions. En espérant que la Tsuchikage prendra de son temps pour me recevoir, j’ai besoin de lui parler. » Dit-elle avec le sourire.

Ce dernier semble à présent, se diriger vers la sortie. L’interrogatoire semble terminer et la blonde allait pouvoir souffler un peu et se reposer avant de devoir sortir de l’hôpital. Avant de partir, ce dernier se retourne pour adresser quelques paroles à la jeune femme. Être escorté ? Ce n’était pas dérangeant, après tout, la kunoichi comprenait le geste surtout comme il le dit si bien, ce n’est pas vraiment la bonne période à Iwa. « Je comprends tout à fait, ne vous en faites pas et merci pour vos sages paroles. » Répondit-elle le voyant ouvrir la porte. Cela dit, il semble que quelque chose le retient encore un peu dans sa chambre et se retourne à nouveau vers l’impériale pour lui poser deux questions. La blonde en sourit même. « Je suis soldat de l’Empire, ni plus ni moins. Et mon nom de famille, je l’ai abandonné depuis la mort de ma famille à Mizu. Or, je peux vous le donner quand même ainsi que les autres que je possède. Je suis Medyûsa Gōgon Yasei Kiriyama. Utilisez le nom de famille que vous souhaitez. » Dit-elle en le fixant avec ses yeux dorés. Une fois dit, le Hyûga sort finalement de la pièce, la laissant seule. Maintenant que c’était fait, elle espérait se reposer un peu et avoir la chance de rencontrer la Tsuchikage avant de partir en direction de Mizu no Kuni. Rien que de se rappeler de son nom de famille, ça lui donnait envie d’aller se recueillir à l’endroit où ses parents ont connu la mort. Peut-être qu’elle était là-bas, en train de l’attendre, qui sait.


Hrp:


Revenir en haut Aller en bas
https://www.ascentofshinobi.com/t7891-medyusa-the-gorgon#66055 https://www.ascentofshinobi.com/t8227-hebi-no-monogatari#68687 https://www.ascentofshinobi.com/u1201

Urgence à l'entrée - Une aide précieuse [Iwajin]

Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Une aide me serait prècieuse
» Resto du coeur [Iwajin]
» Iwajin ou Mizujin recherchés!
» Cet iwajin en finale ?! [PV Taishi]
» Annonce Iwajin [Tout iwa]

Ascent of Shinobi :: Territoires de la Terre :: Iwa, village caché de la Roche :: Crocs Rocheux
Sauter vers: