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Nostalgie du travail... [ PV : Mairu ]

Metaru Itagami
Metaru Itagami

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Dim 12 Juil 2020 - 11:40
Nostalgie du travail... [ PV : Mairu ] Ruelles_Iwa

Passé mon petit cirque à la porte d’entrée, j’avais enfin pénétré l’enceinte de Kumo. Revêtant de nouveau l’apparence de Masane pour éviter que trop de regards se tournent vers l’ancienne Heidan finalement de retour, je voulais dans un premier temps pouvoir observer le village et sa fameuse « reconstruction » sans être trop abordé par les personnes qui voudraient me voir.
Les rues étaient… méconnaissables… tant de choses avaient changé, nombre des magasins et baptises que je connaissais de l’époque n’existaient plus, la grande majorité des échoppes de l’époque avaient laissé place à d’autres choses, et les bâtiments, s’il n’était pas simplement fermé, défiguré par les affres d’une attaque injuste, ils ne restaient que des emplacements vides, de gravas, mais aussi de renouveau pour les bâtiments en question.

Le regard autre fois plein de vie des Kumojin s’était transformé en méfiance, ou en une froideur qu’ils avaient du mal à dissimuler derrière ces sourires tièdes qu’ils se lançaient les uns les autres. Méfiants… je ne pouvais que bien trop les comprendre, après près d’un an d’annexion, près d’un an à vivre sous la coupe du Teikoku, un an à devoir certainement faire des courbettes pour ces… enfoirés, apprendre subitement qu’ils en étaient libérés, je pouvais que trop bien accepter pourquoi ils étaient aussi suspicieux.
Cette libération soudaine leur paraissait fishy et pour tout dire moi aussi, je ne pouvais m’empêcher de pensée que certains d’entre eux atteindraient en cachette, quelque part dans les recoins de kumo à fomenter encore un coup fourré.

Mon regard allait d’une bicoque à l’autre, d’un taudis à l’autre, de ruines a d’autre, elle était bien belle cette cité du savoir qui n’avait sur se protéger, elle avait perdu toute sa superbe, pour ne maintenant ressembler qu’à un phénix nouveau-né, renaissant très difficilement de ses cendres. Continuant ma progression en silence, évitant de trop m’émerveiller à chaque tête que je reconnaissais, je voulais rentrer au domaine Metaru, mais dans un premier temps, il était absolument nécessaire que je passe par la raffinerie, je voulais voir… qu’en était-il vraiment.
Lentement se dessinèrent les cheminées de celle-ci derrière les mains de Kumo, elles n’étaient pas disposées de la même manière qu’à mon époque, c’était bel et bien une nouvelle raffinerie, construite sur les fondements de l’ancienne. De loin de pouvais sentir l’odeur du métal en fusion, l’odeur de la poudre de métal résultant des différents traitements inculqués aux objets en construction, mais aussi et sur tout le brui caractéristique d’un appareil bien particulier. Même de loin, je pouvais encore entendre les cliquetis de l’engrenage de distribution de métal liquide, c’était le même ou plutôt il semblait avoir été retouché au miteux, mais la base était distinctivement présente.

Un sourire niait sur le visage, je me posai à l’ombre d’un arbre, fermant légèrement les yeux pour mieux me concentrer sur ces bruits, ces odeurs, cette atmosphère qui se dégageait de la forge… que de bons souvenirs qui remontaient, des souvenirs qui pour le coup parvenaient à transcender le traumatisme de l’attaque du Teikoku, je m’y revoyais travailler, des instructions, des ordres, des conseils, préparer des armes et armures, améliorer d’ancienne conception…. Et en créer de nouvelles. je me demandais d’ailleurs si mon prototype avait survécu dans le coffre-fort caché de mon bureau… de mon ancien, bureau, mais ça, c’était une autre histoire.
Je gardai le silence un temps, acceptant simplement que la nouvelle génération avait repris ses droits et travaillait pour se forgé un avenir, tandis que nous autres ancêtre devrions nous trouver une nouvelle voie ; c’était un peu over the top, mais tout de même une bonne représentation de la situation.

- Je n’ » ai rien de suspect tu sais, tu peux venir me voir sans craindre quoi que ce soit… fis-je à la présence que je sentais depuis un moment déjà. je ne fais qu’observer, un endroit que… je pensais connaitre… mais om je n’ai désormais plus ma place… poursuivis-je un faible sourire sur les lèvres : quelque part, c’est probablement mieux ainsi.

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Metaru Mairu
Metaru Mairu

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Mar 21 Juil 2020 - 11:10
Nostalgie du Travail

feat. @Metaru Itagami

« - C’est plutôt à moi de te dire de venir me voir sans crainte au lieu de te comporter comme une espionne … Pourquoi te caches-tu sous un henge ? Et pourquoi n’aurais-tu donc plus ta place au sien de la Raffinerie ? »

La personne qui était venue à la rencontre d’Itagami n’était pas réellement toi mais un de tes clones qui étaient chargés de surveiller les activités autour de la forge. Ceux-ci devaient cacher leur véritable apparence sous une autre, afin de ne pas éveiller de suspicion, mais ils avaient identifié la signature chakratique d’Itagami sous les traits de cette Masane qu’ils ne connaissaient point. Si, pour un shinobi, changer d’apparence était un jeu d’enfant, il était plus difficile de « déguiser » sa signature chakratique. Sans une technique de camouflable de son énergie, un henge était inutile face à un shinobi capable de détecter et d’identifier le chakra. Ce qui était ton cas.

L’un de tes doubles - qui étaient de garde ce jour-là - avait donc recouvré son apparence d’origine avant de venir accueillir ta cousine. Le clone se comportait comme toi l’original car, à part le fait que c’était une créature éphémère, il avait acquis toute ta personnalité et tes souvenirs datant d’avant la technique de clonage. Le bunshin savait donc parfaitement qui était Itagami.

« - Tu dois surement t’en douter mais je ne suis qu’un clone. La vraie est dans son bureau au sein de la forge. Je peux te conduire à elle si tu veux. Il est fort probable qu’elle a senti ta présence et t’attend avec impatience. Tu n’auras qu’à lui dire ce qui semble te préoccuper … Tu sais très bien que nous sommes toujours prêts à écouter les membres de la famille. »

Un sourire vient orner le faciès du clone qui savait parfaitement que toi l’original serait très ravie de revoir et de l’écouter un des tiens …


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Metaru Itagami
Metaru Itagami

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Jeu 23 Juil 2020 - 8:30
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- Pourquoi n’ai-je plus ma place au sein de cette raffinerie… c’est assez simple en fait, je suis la personne à l’origine de la destruction de la précédente. Répondis-je calmement après avoir accordé un regard au clone de Mairu, puis reporté mon attention sur ladite bâtisse.

J’étais fort consciente de la gravité de cet acte, tout aussi consciente du fait que révéler que j’en étais l’autrice me rendrait probablement la vie difficile, même si ça ne l’était pas aux yeux de Mairu chan, d’autres personnes ne le verraient probablement pas sous cet angle. Et probablement pas moi-même… mais c’était une honte, non pas le fait qu’elle tienne de nouveau debout malgré ce que j’y avais fait faire, non… c’était une honte que je n’ai pas pu voir de mes propres yeux les ravages de mon propre ordre ; que je n’ai pas souffert comme ceux qui y étaient attachés devant les décombres de l’endroit où ils se sentaient le plus chez eux… devant les décombres de l’endroit où je me sentais le plus chez moi, quand je n’étais pas avec mes filles bien sûr !
De tous ces mois passés hors de Kumo, loin de Kaminari, les pensées qui rendaient le plus nostalgique, mais ironiquement me déchiraient le plus le cœur était bien les heures passées dans cette même raffinerie. Les odeurs, les bruits le tapage que faisait par moment certains travailleurs… tout ce qui faisait de moi… moi… à une certaine époque du moins. … et si j’étais de nouveau confronté à une situation similaire, je la ferais probablement sauter de nouveau. fis-je le regard baissé vers une de mes mains.

je ne pouvais pas supporter l’idée d’imaginer cet endroit chargé de pleurs et lamentations d’éventuels travailleurs forcés pour le compte du Teikoku… je ne me le serais jamais… au grand jamais pardonné. Si ces installations devenaient un jour un lieu de souffrance pour les membres de notre clan… plus jamais mon cœur ne pourrait y trouver la tranquillité. Poursuivis-je les yeux légèrement écarquillés sous l’effet de la colère… colère d’un hypothétique esclavage des membres de mon clan… ma famille… mon foyer.

Comprenez ma détresse, à chaque fois que je fermais les yeux avec cette pensée en tête, j’avais des souvenirs de ma petite Kuu chan, derrière ses barreaux, tremblant de froid et de peur en entendant les fouets claquer sur le dos et les chairs de ses paires esclaves… en entendant leurs cris d’agonie et gémissements de douleur ; ensuite entrait en jeu mon imagination, devant le travail forcé et le fait que nos enfants soient utilisés comme des outils… et enfin venait le souvenir douloureux la mort du frère de Shuuhei, qui quelque temps avant son euthanasie n’était plus que l’ombre de lui-même, un légume incapable de faire quoi que ce soit par lui-même. Imaginer Kuu ou n’importe quel membre du clan dans cet état était plus que suffisant pour faire naitre en moi ce sentiment de révolte… tout bonnement inacceptable…

- Cette nouvelle raffinerie est donc tienne, j’ai appris que c’était toi qui l’avais fait remettre sur pied et que tu en étais d’ailleurs la nouvelle directrice ; mes félicitations haha… avais-je repris après un moment de silence, le regard tourné vers la raffinerie, puis vers les cieux, je laissai expressément un long silence s’installer. … de plus, j’ai appris que j’avais perdu quelques-uns de mes ouvriers au cours de l’attaque… dont mon bras droit… je ne la verrais plus venir me chasser pour que j’évite de trop en faire… poursuivis-je d’un rire nerveux…

- … définitivement, cet endroit ne sera plus jamais le même… Fis-je dans un murmure, le regard maintenant porté vers mes mains… la vague impression de tenir un marteau et des gants pour officier à la forge et travailler le fer comme dans ce lointain passé. Bien sûr, je sais que tu es un clone… mais pour utiliser moi-même à tort et à travers le kage bunshin, je ne sais que trop bien que la seule différence entre elle et toi actuellement n’est autre que tu es faite de chakra et pas elle… être un clone ne change pas ta perception, ou tes capacités de réflexions… donc ne te minimise pas ainsi… fis-je en tournant vers elle avec un fin sourire.

Les réparations ont dû être pénibles ; excusez-moi… repris-je tranquillement, essayant de simplement oublier cette lourde… et douloureuse nostalgie dans mon cœur ; en tâchant de ne pas trop laisser paraitre ce nouveau deuil. mais elle ne tourne pas encore à fond, c’est l’administration qui traine ou les Metaru qui ont du mal à s’y remettre après près d’un an d’oisiveté ? Mais j’oubliais un truc…

Ha ! oui, pourquoi un Henge tu m’avais demandé je crois n’est-ce pas ? Je voulais passer les quelques premiers jours de mon retour au village tranquillement, pouvoir observer l’étendue des dégâts et des travaux à faire sans être trop dérangée … le problème avec le fait d’être une personnalité… c’est qu’on attire facilement l’attention. poursuivis-je en tourant cette fois le regard vers là ville. je ne tiens pas spécialement à tromper les Shinobi, un simple henge n’y parviendrait pas de toute façon… c’est surtout les civiles que je fuis un peu … pour le moment.
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Metaru Mairu
Metaru Mairu

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Dim 9 Aoû 2020 - 20:43
Nostalgie du Travail

feat. @Metaru Itagami

Le clone qui partageait ta personnalité, tes émotions, tes qualités comme tes défauts a le sourire qui s'efface aussitôt avoir entendu la confession d'Itagami.

Tu avais toujours voulu mettre la main sur la personne qui avait osé détruire ce qui faisait la fierté de ton clan à travers le Yuukan afin de lui faire comprendre son acte était impardonnable. En s'attaquant à la forge, tu considérais que cette personne s'était pris indirectement aux Metaru. Pour toi, c'était comme une déclaration de guerre. Et, apprendre que ce fautif que tu avais si longtemps recherché n'était autre qu'un membre de ton clan et, en prime, la Directrice même de l'ancienne forge faisait naître en toi une colère mais aussi une énorme déception.

L'idée qu'un Metaru, ne désirant voir le Teikoku profiter de la Raffinerie pour équiper son armée, pouvait être l'auteur du sabotage t'avait effleuré l'esprit mais apprendre que c'était effectivement la vérité n'empêchait pas ta rage d'affluer. De plus, pour ne pas arranger la situation, plus ta cousine parlait, plus elle s'enfonçait, se rendant de plus en plus condamnable aux yeux de ton clone. Ce dernier parvenait à percevoir la tristesse d'Itagami, à travers ses gestes et sa voix mais, comme précisait ses propos; elle ne semblait cependant ressentir le moindre regret vis-à-vis de son acte de sabotage du bien de votre clan, de votre Village, de votre Pays.

« - Quelle déception! Finit par lâcher ton clone d'une voix attristée. »

Ton double relève ensuite le faciès qu'il avait gardé baissé tout au long du discours d'Itagami. La jovialité qui avait illuminé son visage - à l'idée d'avoir retrouvé Itagami après tant de temps de séparation - s'était complètement évaporée. A présent, c'était une expression emplie d'aigreur et d'une agressivité débordante qui animait ton double. L'irritation et la déception avaient réveillé ta personnalité enfouie qui, malheureusement, avait également hérité ton clone. Le changement était généralement brutal, comme si on appuyait sur un interrupteur mais, face à un être auquel tu tenais particulièrement, ton double avait tenté de retenir votre part sombre mais vainement. Malheureusement, la moindre émotion négative réveillait le monstre qui était en vérité sans doute le toi le plus authentique. Tu souffrais du syndrome de yangire qui faisait de toi un être mentalement instable et très dangereux. Ta "malade" était connue de peu de personnes mais Itagami faisait partie de ceux qui en avait connaissance.

« - Tu n'es qu'une égoïste ! Qui es-tu donc pour prendre une décision pour nous à toi toute seule ? Tu te crois donc si importante ? Le clone émets un rire teinté d'aigreur et d'agressivité avant d'ancrer de nouveau son regard hostile dans celui d'Itagami. Tu pensais sérieusement que nous allions laisser les teikokujin nous exploiter comme des chiens ? … Faisant partie du clan, je pensais que tu connaissais assez les tiens pour savoir que jamais les Metaru ne courberaient l'échine ; pas même sous des coups des fouets ou les pires des tortures ! … Si nous sommes restés, ce n'était pas pour nous laisser traiter comme des esclaves mais pour tenir tête à ces cafards qui avaient réussi à avoir le dessus sur nous par pire fourberie. Nous avons tenus à prouver à ces misérables qu'ils avaient peut-être conquis Kumo mais que jamais ils n'auraient pu asservir les Metaru ! ... Tu n'aurais jamais dû revenir ! »

Heureusement pour les teikokujin, et certainement pour vous également, que ceux d'entre eux qui étaient restés au sein de votre Village s'étaient montrés moins arrogants que leur Empereur. Ils s'étaient révélés même plutôt conciliants. Tu avais même réussi à apprécier l'intendante qu'ils avaient placée à la tête de Kumo.

L'éveil de ton côté obscur te poussait ordinairement à s'attaquer violemment et physiquement celui qui était la cause de ton basculement mais il arrivait cependant que tu agressais que verbalement. La brutalité physique pourrait pourtant s'en suivre mais peut-être que ton clone et ta cousine n'en viendraient pas aux mains …
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Metaru Itagami
Metaru Itagami

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Lun 17 Aoû 2020 - 11:44
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Ayant défait mon henge pour plus de politesse vis-à-vis d’elle, J’avais essayé de rester impassible jusqu’alors, simplement accepter le fait que j’allais indubitablement être prise pour cible par ceux qui n’approuveraient pas mon acte, ma décision, mon désir de les protéger comme s’ils avaient été de faibles enfants devant une situation qui les dépassaient. Je connaissais suffisamment bien mon clan pour savoir que parmi eux il y aurait des gens suffisamment fiers, et indubitablement suffisamment orgueilleux pour se dire qu’ils viendraient à bout de peu importe ce qui leur serait jeté au visage si jamais j’avais laissé les choses telles qu’elles… mais, je ne m’attendais pas à en croiser un aussi tôt… un Metaru qui me jugerait immédiatement pour cette décision qui visiblement sonnait pour Mairu comme la pire des trahisons… sans même chercher a bien comprendre le fond du pourquoi.
Au timbre de sa voix et aux gestes de cette dernière je pouvais clairement percevoir sa déception, mais aussi sa colère à mon égard… j’accueillis ses dires avec un triste sourire, le regard simplement posé sur la raffinerie, ses bruits et ses odeurs… tandis que ma jeune cousine s’évertuait de me faire comprendre à quel point j’étais à ses yeux une ratée pour avoir ainsi trahi les miens.

- Je n’aurais jamais dû revenir hein… ? répétai-je en levant les yeux au ciel, suivant les volutes sombres qui fuyaient les cheminées de fonderies… mes décisions avaient, l’air de rien, engendrées beaucoup plus de mal que de bien. Celle de sauver cette genin au prix d’une des clés vers le dieu des éléments avait en partie causé la résonnance, celle d’amener avec moi mes élèves en parti formés dans un combat contre un adversaire que je n’avais su évaluer avait résulté à la mort de l’un d’entre eux… celle de m’éloigner de mes filles pour vivre si longtemps à Ame m’a été moins profitable que je ne l’espérais et visiblement pour certains… celle de détruire la raffinerie n’était qu’une preuve de mon égoïsme et d’une fierté mal placée…
Tu as peut-être raison après tout… Je n’aurais probablement jamais dû revenir Fis-je en posant enfin un regard résigné dans le sien, surchargé de hargne de colère. Oui, je n’oubliais pas que c’était une Yangire, que c’était là qu’une partie de ses symptômes, réagir au quart de tour dans ce genre de situation, laisser ses émotions s’exprimer avant tout ; on ne pouvait pas faire plus honnête. C’était ce qu’elle pensait réellement après tout et c’était aussi pour ça qu’il était facile d’interagir avec elle, elle allait toujours droit au but… qu’importait la personne, qu’importait ses motifs…

- … c’est vrai, je suis une égoïste… j’ai jusqu’à présent passé mon temps à faire les mauvais choix, empiler erreur sur erreur, consécutivement perdu plus encore que je ne gagnais vis-à-vis des voies que j’empruntais… C’était mon incompétence qui avait valu la mort de Nobusuke, c’était ma faiblesse d’esprit qui en abandonnant ce livre au Saint-Père m’avait en partie valu de vivre la perte du père de Kumiko et celle de celui de Seina… eux, comme de nombreuses victimes de la résonance… mais pour ce choix, pour cette simple et unique décision d’avoir mis la raffinerie hors service… ce seul et unique choix… je le savais juste !
Dis-moi Mairu chan… « jamais les Metaru ne courberaient l’échine ; pas même sous les coups de fouet… ou les pires tortures… » Hum… répétai-je avec calme. … As-tu déjà été fouettée ? as-tu déjà senti ta peau te bruler si fort qu’elle semblait en flame ? L’as-tu déjà sentie de déchirer sous les coups d’un fouet… ou d’une cravache ? as-tu déjà perdu toute sensation dans un membre qui à force d’être battu… brisé… persécuté ne semblait plus faire partie de ton être… mais juste être un morceau de chair étrangement accroché à toi… ? as-tu déjà abandonné tout espoir de simplement revoir le lendemain ? Pire, désirer que le lendemain pour toi n’arrive jamais… ? Savais-tu qu’il était possible de mourir… simplement de douleur ? demandai-je avec un calme olympien, comme si je parlais de la pluie et du beau temps alors que je parlais de mon vécu, de chose que j’avais subite, de choses que j’avais fait subir… et ça, c’était des éléments qui j’en étais absolument certaine, étaient inconnu aux membres du clan que Shuuhei avait passé son temps à surprotéger à l’époque… à telle enseigne qu’à leurs yeux les mots « esclaves » et « torture » n’avaient clairement pas le même impacte, qu’ils avaient pour ceux les ayant véritablement vécu.

- Tout être humain à un point de rupture Mairu-Chan, toute créature vivante finit toujours par se soumettre lorsqu’elle ne parvient plus à supporter ce qui lui est infligé… je ne sais pas si tu as vu le frère de Shuu… affalé dans son lit d’hôpital, les yeux dans le vide et la bave à la bouche… piégé dans un corps inerte vivant la torture d’attendre simplement sa mort, sans même pouvoir la demander à qui que ce soit… ça… c’est ce qui arrive à une personne qui se brise… qui passé la soumission, passé la servitude, passé l’épuisement ne trouve plus rien à quoi se raccrocher… … ça, c’est le bout du rouleau pour un esclave. poursuivis-je le regard dans les nuages… toujours ce fin sourire résigné sur les lèvres, les reflets des cieux se reflétant sur mes iris ambrées, alors que je me remémorais moi-même avoir poussé des individus dans les mains de personnes qui je savais les mènerais à cette extrémité.
tu sais quelles sont les premières paroles d’un nouvel esclave ? « Vous ne me briserez pas… jamais vous n’arriverez à me dompter, fouettez moi autant que vous le voudrez… vous n’aurez jamais ce que vous désirez… » au final… dans les jours qui suivent ils rentrent docilement dans les rangs… et sont bien souvent les plus dévoués à leurs nouveaux maitres… poursuivis-je le regard s’étant clairement assombri, mais ce sourire toujours enfiché sur les lèvres…

- Tu me diras certainement qu’ils étaient faibles, que notre clan aurait été plus fort, que notre clan aurait sans aucun doute réussi à surmonter ça… répondis je à sa place en continuant sur ma lancée…. alors, dis-moi, si l’un d’entre nous, si ne serait ce qu’un seul Metaru avait quitté le domaine du clan pour des achats de vivre ou autre, car je sais très bien que nous ne disposons pas de tout dans notre domaine… si un seul d’entre nous avait été capturé… et torturé jusqu’à plus soif, non pas pour qu’il travaille même s’il hurlait en larmes vouloir travailler pour eux, mais simplement pour vous faire sortir… l’auriez-vous abandonné à son sort ? Si une femme servait de jouet sexuel à plusieurs d’entre eux en plus du nombre incalculable de sévices corporels imaginables qu’ils pourraient lui faire subir… auriez-vous réussi à garder votre sang-froid ? Et la regarder sombrer dans le désespoir et la haine envers vous qui ne mettiez point fin à ses souffrances… ? Ou auriez-vous risqué de sortir pour la délivrer… mais aussi risquer le même sort à plusieurs autres d’entre vous… ? Poursuivis-je d’un ton qui avait lentement perdu ce qu’il était au départ de cette conversation pour un timbre beaucoup plus monotone, beaucoup plus… accablée par une réalité bien moins rose que la majorité des gens ignoraient.
La torture n’est pas simplement physique Mairu, elle peut être mentale… nous ne somme pas tous des shinobis, nombre d’entre nous sont de simples civiles, de simples forgerons, des personnes n’ayant reçu aucune formation à la douleur, aux interrogatoires, aux sévices… mais écartons ce fait. Écartons l’idée qu’un Metaru soit capturé… qu’auriez-vous fait lorsqu’ils s’en seraient pris aux civiles kaminarijin en proclamant « c’est parce que les Metaru refusent de nous faire des armes et armures que vous subissez ça ! » ? Qu’auriez-vous fait quand les membres d’autre clan seraient venus vous suppliez pour que vous vous m’étiez à l’œuvre pour le teikoku ? Pour qu’ils leur restituent leur fils… et leurs filles ? Qu’auriez-vous fait devant une mère en pleurs qui vous compterait comment des soldats aurait profiter de ses enfants ? Qu’auriez-vous fait devant un homme dans la détresse, qui vous hurlerait depuis l’extérieur du domaine, comment sa jeune femme lui avait été arrachée ou comment sa jeune sœur avait été abusée avec ce même message… « C’est parce que les Metaru refusent de nous faire des armes et armures… que vous subissez ça ! »  ? demandai-je avec des souvenirs de Ame gakure et de certaines histoires de leurs esclaves là-bas… toujours sans l’ombre d’une émotion, toujours sans l’ombre d’une larme, toujours sans l’ombre d’une éventuelle colère ou indignation derrière ces atrocités.
Seriez-vous resté de marbre, en vous attirant la colère et la haine de tout le village ? qu’auriez-vous dit aux enfants qui culpabiliserait en voyant leurs amis civils ou d’autres clans subir X ou Y tortures par leur faute, car ils étaient des Metaru ? Comment se sentirait les mères de voir les fils d’autres souffrirent de la sorte pour garder son clan en sécurité ? Comment vivraient les jeunes mariés en imaginant leur moitié subir la torture que subissaient d’autres par leur faute… ? Comment le vivrait des pères de famille en en sachant d’autre déchirée, car ils ne voulaient pas que la leur subisse la même chose… ? auriez-vous continué de vivre en séclusion ? Caché derrière nos murs et fermés vos cœurs en vous sachant indirectement liés à cette folie ? Auriez-vous tenté quelque chose ? Seuls ? Contre une force qui a pris tout le village lorsque tous les clans y combattaient ? Auriez-vous accepté de devenir la raison de la haine et la colère de tout kaminari ?… … … ou auriez-vous fini par vous mettre à travailler le fer pour eux… dans cette même raffinerie en sachant que dès l’instant où vous ouvririez vos portes, vous auriez aussi eu des otages à déplorer… ?
Si cette raffinerie était fonctionnelle, si des teikokujin peu scrupuleux se mettaient à traiter le peuple de la sorte pour avoir accès à ces trésors nationaux que sont les Metaru et leurs conceptions connues à travers tout le Yuukan… s’ils avaient ne serait-ce qu’un brin de jugeote pour se rendre compte de notre valeur après les premières constructions, et extradé certains et certains d’entre nous vers Hi no kuni, pour forcer la création d’une nouvelle branche du clan là-bas, au détriment de nos sœurs, cousines et nièces… parce que cette raffinerie fonctionnait et donc crachait au jour les jours des biens inestimables pour eux, leur armée, leur économie, pour eux et seulement eux… aurais-tu pu en accepter la responsabilité… Mairu chan ?
demandai-je en me levant, non pas pour l’agresser, mais pour simplement prendre ma route. celles de vies qui auraient été emmenées pour vivre la servitude même après que Kumo ait été délivrée… et celles qui naitraient dans cette même folie… Poussant un soupir, j’avais le regard dirigé vers le sol, imaginant de nouveau ces possibilités que j’avais envisagées ainsi que le poids de ces dernières, en me disant que j’avais probablement trop parlé ; après tout très peu de personnes connaissaient mon passé, et moins encore connaissaient les coulisses sombres des esclavagistes…

Mais ne te méprends pas… tu as parfaitement raison, je suis une égoïste, qui à bien des moments me suis trompée, en pensant avoir fait le bon choix, alors que j’essayais juste d’avoir bonne conscience… ceci dit, concernant ma décision de détruire la raffinerie… … … Étant absolument sûre d’avoir fait éviter un de ces scénarios au clan, je n’ai aucun regret quant à sa destruction… la voir sur pied, dans une Kumo libérée me permet au moins de savoir qu’elle pourra de nouveau être source de joie et non de souvenirs abominables… pour la génération suivante. Mais ne t’inquiète de rien je compte bien faire part aux responsables du village que je suis l’autrice de ce désastre… donc d’une manière ou d’une autre, je paierais pour ma décision… si ça peut te faire plaisir… retournant vers le clone un visage simplement las d’une vie trop remplie, je demandai, avec le retour de ce sourire désabusé :

Nostalgie du travail... [ PV : Mairu ] Itagami_Yandere_eyes

as-tu encore quelque chose à me lancer au visage ? Mairu chan ? Que lui manquait-il à ce sourire … … … ha… des larmes, mais j’en avais beaucoup trop versé à m’auto fustigée, peut être mes yeux avaient-ils fini par s’assécher… non je ne devais probablement plus savoir comment faire en fait ; quelque part, c’était pour le mieux.
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http://www.ascentofshinobi.com/t1186-metaru-itagami
Metaru Mairu
Metaru Mairu

Nostalgie du travail... [ PV : Mairu ] Empty
Lun 24 Aoû 2020 - 16:34
Nostalgie du Travail

feat. @Metaru Itagami

Plus ta cousine avançait dans ses explications - argumentées des exemples détaillés comme si tu n’étais qu’une enfant incapable de comprendre - plus tu avais du mal à rester concentrée sur ses paroles que tu trouvais redondantes en plus d’être barbantes et sans intérêt. Tu prends cependant la peine de la laisser parler et de l'écouter jusqu’au bout alors que la rage qui t’avais pris si soudainement commençait peu à peu à s’estomper, sans pour autant disparaître totalement.

Plus ta cousine parlait, plus tu comprenais sa culpabilité et qu’elle avait agi pour votre bien être. Chose qui ne t’avait pas effleuré l’esprit jusqu’à présent à cause de l’amertume qui avait obscurci ton jugement.

« - J’ai bien compris tu avais agi dans l’unique objectif de nous protéger Itagami-san mais tu as eu tort ! Tu n’avais aucun droit d’agir seule en notre nom. Tu aurais dû laisser à ceux qui sont restés de décider de ce qu’ils auraient pu faire de la forge ! Résultat, tu as détruit celle-ci pour rien ! Pour un « peut-être » et une peur profonde de l’esclavagisme tu as détruit ce qui faisait la fierté de notre clan, de notre Village, pour rien ! Tu aurais dû nous faire confiance et nous laisser le choix de décider par nous même ! »

Oui, vous faire confiance, c’était ce que ta cousine aurait dû faire. Elle avait été certes la Directrice de la forge à l’époque mais cela ne lui avait aucun cas octroyé le droit de la détruire comme elle l’avait fait. Tout comme elle n’avait aucun droit de décider ce qui était bien ou pas pour vous.

Les propos de ta cousine t’avait permis de savoir sa motivation quant à la destruction de l’ancienne raffinerie mais ils t’avaient aussi permis de déceler qu’elle portait en elle une crainte profonde de l’esclavagisme, de la torture. C’était cette peur, cette faiblesse qui l’avait poussé à détruire la forge. En analysant ses paroles, tu avais l’impression qu’elle avait été non seulement une victime mais aussi une tortionnaire.

Quel sombre secret cachait donc Itagami que tu pensais pourtant bien connaître ? Tu ne manquerais pas d’aborder le sujet avec elle si l’occasion se présentait car tu jugeais que le moment n’était pas opportun.

« - Je te pardonne, lâches tout simplement le clone en réponse à la dernière question d’Itagami. »

Ton double s’évapore ensuite pour signifier que le débat était clos, transmettant ainsi ses souvenirs à toi l’original. En recevant les souvenirs, tu suspends ce que tu étais en train de faire puis tu te diriges vers la fenêtre de ton bureau qui donnait vers l’extérieur. Tu espérais pouvoir apercevoir ta cousine que tu avais pardonné maintenant que ton clone avait déversé toute ta colère sur elle ...


Dernière édition par Metaru Mairu le Mar 25 Aoû 2020 - 10:11, édité 2 fois (Raison : Corrections)
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Metaru Itagami
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Sam 17 Oct 2020 - 23:46
Nostalgie du travail... [ PV : Mairu ] Ruelles_Iwa

- j’ai détruit la fierté de notre clan hein… répétai-je en me retournant, dépassant simplement le regard de la copie de Mairu pour le poser sur la métallurgie flambant neuve qui me faisait face, reposant mon regard sur ladite copie sans plus ajouter quoi que ce soit.
J’avais déjà bien trop parlé tant de me justifier envers une personne qui préférait le matériel facilement remplaçable et réparable à des vies entières marquées par des expériences inavouables sur la base d’un « ...et si ». J’avais certes beaucoup poussé sur l’esclavagisme, mais même s’il s’agissait d’un sujet sur lequel j’avais été particulièrement volubile, il n’en restait moins qu’une des très nombreuses possibilités que j’avais énoncées. Sa seule réponse à ces nombreuses éventualités s’était arrêtée à : tu aurais du nous faire confiance…

- Comment veux-tu que je vous fasse confiance quand même toi qui es maintenant une responsable ne m’écoutes qu’à moitié ? Murmurai-je le perdu dans la contemplation de la nouvelle raffinerie alors que le clone disparaissait dans un nuage de fumée.

Ses dernières paroles, je les avais bel et bien entendus, mais c’était justement là que notre pseudo conversation devenait un discourt de sourd. Je ne pouvais ni ne voulais accepter son pardon, parce qu’il fallait encore que je me juge coupable d’une faute ; mais ça je le répéterais encore et encore… la fierté très mal placée des Metaru est justement ce qui a conduit Kumo gakure à être marqué de la sorte…
Bien entendu les actes et actions n’étaient pas représentatifs des pensées du clan, mais il n’en restait pas moins la personne quand dans ses vindicatives actions avait déchainé la puissance ravageuse du kinton dans une zone chargée de shinobis, mais aussi de civiles Hijins… nous sommes et serons toujours connus pour notre impulsivité… et c’est justement en connaissance de cause, que je m’étais aussi montrée impulsive.

Le regard vide dirigé vers la raffinerie, les oreilles s’imprégnant avec une triste avidité des sons que produisait l’appareillage qui la faisait tourner, je finis par lever le regard au ciel, suivant vaguement les volutes sombres s’échappant des cheminées avant de lentement reposer le regard sur ce qui fut le lieu ou j’avais passé tant d’années de mon existence… lieux que je venais de bannir avec fermeté des terres que je pouvais fouler. Fermant lentement les yeux, revisitant ce que fut la raffinerie que Shuuhei m’avait confiée, me rebaladant parmi les machines, parmi mes ouvriers, parmi ceux qui m’avaient accordé leur confiance a cette époque, me rebaladant dans ces souvenirs… Je rouvris finalement mes yeux ambre sur le tas de cendre en lequel je l’avais faite transformée… en les débris qu’elle avait été, en ces vestiges fumants d’une existence verrouillée dans le passé.
Quelques battements de cils suffirent à me ramener au présent, à la raffinerie de la nouvelle génération… à celle qui marquerait le début d’une nouvelle ère. … c’est mieux ainsi… Ne pus-je m’empêcher de murmurer de nouveau… après tout, je n’étais pas véritablement venue ici pour tenter de reprendre, la forge ou quoi que ce soit du genre… non, j’étais passée pour faire mon deuil…. Mon deuil d’une vie qui me paraissait maintenant fort lointaine.

Ce choix, quitte à être une pariât pour mon clan, ma famille… les miens… ce choix et ce seul choix resterait définitivement celui dont je ne douterais jamais. Faisant de nouveau volte-face, le bruit caractéristique de l’une des pièces phares de toute notre machinerie réussit à s’insinuer jusqu’au plus profond de mon être. C’était un élément qui avait toujours souffert d’une défaillance, un simple détail parfois gênant, souvent négligeable, mais qui n’en restait pas moi bien présent… un autre vestige qui ne devrait pas entacher ce renouveau…
Tendant la main alors que du métal s’échappait de celle-ci, je recréai ladite pièce, lui gardant sa même taille, sa même apparence, mais changeant drastiquement tout le mécanisme interne et le responsable de ce bruit inutilement rébarbatif. Construire de toute pièce un bateau avec toutes ces nouvelles techniques m’avaient bel et bien aidé il fallait croire…


Sans plus un mot, sans plus une action, sans plus aucun regard en arrière, je fis un dernier volt fasse, laissant sous cet arbre ma dernière conception pour cet édifice… en la mémoire du précédent. Qu’il soit pris ou non, abandonné ou non… laissé à l’extérieur en tant que simple décoration ou non… j’estimais avoir rendu mon dernier hommage à cette « fierté » que j’aurais visiblement piétinée de par mes actes... mais au final tout ça importait peu, ce sentier, cette bâtisse, ses fonctions et privilège… tout ça, c’était maintenant derrière moi…

… Sayonara …


Sur l’objet, semblant être gravé dans une écriture délicate pouvait être lut : Over confidence is a slow and insidious killer.


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Nostalgie du travail... [ PV : Mairu ]

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