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Un bond vers l'avenir

Hokazuka Minoru
Hokazuka Minoru

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Mer 8 Juil 2020 - 5:06
La région autour de Tomiya, village ou était dissimulé le dresseur de panda, était extrêmement intéressant. Elle combinait la chaleur étouffante du désert a de la végétation aux couleurs ternes et des créatures uniques et magnifiques naviguaient les grandes étendues de cette bande de terre hautement convoité par tant de gouvernement. Des terres cultivables pour Kaze, un territoire fortifiable pour Hi, une potentielle ligne commerciale pour les habitants du pays de la forêt… Chacun semblait avoir ses propres projets pour cette magnifique savane.

Dans son cas, Minoru désirait simplement passer son temps. Par précaution, il gardait son fidèle et légendaire ami panda dans la grange dans laquelle il était hébergé, s’assurant ainsi d’être un jeune homme tout à fait ordinaire, ayant coupé ses cheveux et arrangé le reste d’entre eux en une petite couette sur le dessus de son crâne. Il s’était aussi forcé à prendre un peu de poids durant son confinement qu’il avait transformé en muscle. Son corps était loin d’être le même que quand il avait quitté, deux semaines plus tôt, les forêts de Hi et c’était mieux ainsi. Son chakra était toujours détectable, mais des traqueurs se fiant à leurs yeux auraient bien de la difficulté à le reconnaître d’un simple coup d’œil.

Ce jour-là, il avait décidé de partir chasser. Il avait couvert son corps de boue et d’herbes et, utilisant tous ses muscles, avait rampé à travers les hautes herbes jaunis de la savane, laissant son instinct de prédateur originairement canin prendre le dessus tandis qu’il attrapait des petites bestioles et petites bêtes, bien qu’il avait beaucoup de difficulté a accomplir cela de par son manque de subtilité. Il était parti à l’aube et ne pensait certainement pas retourner dans la petite pièce lui servant de demeure avant que la lune montre son visage.

Et puis, ses yeux furent capturés par un petit groupe de créatures. Il n’avait jamais vu d’animaux de ce type dans toute son existence, pour des raisons qu’il comprit rapidement. Les bêtes sautaient, bondissant telles des sauterelles, or ils étaient des mammifères. Une véritable poche de peau leur encerclait le ventre et dans cette poche, certains portaient des bambins, leurs petits yeux regardant partout autour de leur groupuscule, apprenant à connaître le monde et les plaines jaunâtres dans lesquels ils bondiraient dans le futur. Toujours couché sur le ventre, l’Hokazuka fut prit d’un vent d’inspiration et d’admiration pour les sauteurs. C’est alors qu’il se mit à regretter la portée ridiculement courte de ses connaissances, puisqu’il était certain que l’identité de ces animaux devaient être répertoriés dans un ouvrage quelconque.

Mais pour le moment, il n’avait que sa cervelle et ses yeux pour l’aider, alors il s’en servit du mieux qu’il put, suivant du mieux qu’il pouvait de sa vision les bêtes qui bondissaient presque paresseusement dans ce petit coin de savane. Mais tranquillement, ils commençaient à se diriger plus loin, prenant une distance de plus en plus grande avec Minoru, qui peinait à les suivre tout en restant discret. Éventuellement, quand il fut sur qu’il pouvait se relever sans se faire repérer, il le fit et se mit a leur poursuite le plus doucement possible, sautillant sur le sol doucement pour amoindrir le bruit qu’il créait sur l’herbe sèche.

Après plusieurs longues minutes sous le soleil qui n’arrêtait pas de martyriser la population de la savane de ses doigts enflammés, il finit par arriver devant une crevasse, ayant vu les animaux y pénétrer. Au fond, un gigantesque tunnel, couvert au sol comme au plafond d’herbes luxuriantes, beaucoup plus vertes que ce que le déserteur aurait cru possible a la surface. Heureusement pour cette végétation extraordinaire, elle était abritée des rayons meurtriers de l’orbe de feu par la terre.

Trop curieux, l’Hokazuka s’élança dans le couloir terreux, suivant les traces des larges pattes des créatures bondissantes, voulant absolument savoir d’où ces spécimens venaient pour en apprendre plus sur eux. C’était la première fois qu’il venait dans ce coin du monde et il ne croyait certainement pas y revenir durant la prochaine année, voir sa vie, alors profiter de la faune et de la flore local pour délecter ses yeux et son esprit était très important pou lui. Il croyait fermement, a ce stade de sa vie, que sa curiosité était très importante à nourrir pour mieux progresser mentalement.

Au bout de la caverne, une voix sage et douce retentit.

A sa source, une bête similaire a celles qui parcouraient les plaines était allongée sur un lit herbeux, observant de ses petits yeux aux long cils le déserteur qui venait d’entrer dans son antre. La créature, au contraire de celles aperçu dans la savane a la surface, mesurait environ cinq mètres, son corps entier à l’échelle de sa taille démesurée. Dans sa poche frontale, trois de ses compères plus petits grignotaient des fruits écarlates. Un élément des lieux le perturbait, en plus de la bête géante.

Il se trouvait non pas dans une simple caverne mais une véritable vallée, beaucoup trop grande et haute pour que quiconque puisse la manquer lors de leurs périples dans la savane. En se concentrant un peu, Minoru put répondre facilement à ses interrogations à ce sujet, puisque l’air lui-même respirait un chakra intense, comme si les lieux avaient été attentivement fabriqué non pas par la nature mais par les mains de maître de la manipulation de l’énergie circulant en chacun.

« Tel est donc l’être au cœur troublé qui circulait sur le toit de ma demeure. Quel est donc ton nom, petit être? »

Cela prit quelques instants a l’Hokazuka pour reprendre ses esprits, comprenant lentement la question qui lui avait été posé par l’imposante créature. Mentir ne servirait à rien, ses instincts le lui criaient. Être honnête et clair semblait, en cette mystérieuse situation, la meilleure solution.

« Hokazuka Minoru, madame. »

Il ne savait même pas pourquoi il l’avait appelé ainsi, mais il était convaincu qu’il n’avait pas tort. Il y avait une aura de bienveillance et d’amour maternelle chez la créature qui protégeait les siens en sa poche qui évoquait chez le déserteur une mélancolie de sa propre famille morte il y a de cela bien des années. Il se demandait d’ailleurs s’il n’aurait pas eu une meilleure existence, moins dicté par la violence et des idéaux enfantins, si sa maternel et son paternel avaient survécu.

« Un Hokazuka, dis-tu? Tel est donc un nom qui m’est des plus familier, puisque j’ai eu le plaisir de côtoyer deux des tiens au courant de ma longue et paisible existence. Mais si tu fais parti de ce particulier clan, ou se trouve donc ton compagnon? »

Le dresseur s’était attendu a beaucoup, mais de la a ce qu’une gigantesque demoiselle animale en sache autant sur un clan aussi récent que le sien n’avait jamais été dans sa ligne de prédiction. Mais, après tout, la position de la tanière se prêtait assez bien a des visites d’Hokazuka qui avaient, tout comme lui, certainement vu leur curiosité titillé par les créatures inconnus, ayant été jusqu’au bout de la caverne pour en découvrir plus sur les mystères de la nature animale.

« Ma vie n’est pas sécuritaire, ces derniers temps. Alors je préfère cacher mon identité en camouflant mon ami dans un lieu sûr, assurant ma survie et la sienne. »

« Mais ne perds-tu pas ainsi une force nécessaire a cette dite survie? Les gens de ton clan semblent dépendre en grande partie sur leur partenaire de combat. Mes enfants mêmes pourraient sans doute de mettre KO dans ta situation actuelle. »

Certes, la dame géante n’avait pas tort. Seul, il n’avait pas accès a sa fusion et aux multiples combinaisons possibles a l’aide de Tsuki dans des combats. Bien qu’il ne doutait pas de ses propres capacités, que ce soit pour combattre ou fuir, il ne ressentait même pas d’indignation face au fait que la créature lui mettait sous le nez. N’importe qui d’autre que les Zuka étaient dans leur terrain naturelle seuls. Lui, il était handicapé. Tel était la seule différence qu’auraient besoin un individu de force égal pour l’envoyer dans les cachots d’Urahi ou pour trancher sa tête et encaisser un paquet de Ryos.

« Vous avez raison, madame, mais je ne vois, en vérité, pas de solution visible. Si je me trimballe avec lui, je serais instantanément visible aux yeux de tous et ma vie serait rapidement terminé. »

« Alors que dirais-tu d’acquérir une nouvelle force? »

L’Hokazuka haussa les sourcils.

« Que voulez-vous dire par là? »

La géante bondissante bougea son bras droit, pointant vers un trou dans le sol d’où, quelques instants plus tard, un animal qui lui ressemblait comme deux gouttes d’eaux, mais avec une peau plus reluisante et des yeux plus grand, qui semblaient toujours découvrir le monde. Il n’y avait que peu de doute que la nouvelle arrivée était le fruit de l’union de la maîtresse des lieux avec un membre de son espèce.

« Avant de continuer, laisse-moi faire quelques présentations de ma part. Je suis Zayara, maîtresse de la vallée des Kangourous. Je suis matriarche ici depuis des lustres, avant même ta naissance, et j’y serais certainement après que la nuit soit tombée sur ta courte existence. Je suis celle qui protège tout ceux que tu as suivis jusqu’ici des chasseurs de ton espèce et des prédateurs, leur offrant un havre de paix et de confort.

Mais avant de devenir maîtresse de la vallée, j’ai eu l’occasion de voyager à travers le monde par l’entremise de Shinobis comme toi, bien que la dernière fois remonte à cinquante années. Il est nécessaire pour comprendre la précarité de notre existence et pour augmenter notre puissance individuelle de s’allier à des ninjas qui peuvent ainsi nous permettre, par entremise de contrats, de devenir puissante.

Ma fille a perdu son compagnon de contrat il y a douze ans de cela. Depuis, elle s’entraîne sans cesse, ayant développé ses capacités et ayant finalement obtenu la grande taille caractéristique de ceux qui sont les maîtresses de la vallée. Zakata est son nom. »


Minoru avait peut-être été longtemps con et ignorant, mais il savait très bien à quel sujet le monologue qu’on lui présentait était. La dame était un animal légendaire, maîtresse de l’utilisation de chakra au même titre que des shinobis, et elle cherchait à faire passer un contrat d’invocation a sa fille. L’Hokazuka avait eu l’occasion a quelques reprises de voir des ninjas plus expérimentés utilisé des animaux comme elle dans des combats et le résultat était toujours spectaculaire.

« Je vois par ton regard que tu as compris ou cette discussion se dirigeait. Mais ne te méprends pas. Pour que j’accorde le privilège d’invocateur a quelconque humain pénétrant sur mon territoire, il faut qu’il accomplisse les trois épreuves mythiques de la Vallée. Chaque épreuve peut très facilement te tuer mais si tu les réussis, Zakata te prêtera sa force. Acceptes-tu? »

Tout cela semblait être une opportunité en or. Après tout, le déserteur avait désespérément besoin d’accumuler une meilleure force en lui, pour être capable d’un jour faire face aux traqueurs du Teikoku qui le rattraperait inéluctablement. Un Kuchiyose semblait, dans ce cas, quelque chose qui serait nécessaire pour compétitionner avec ses adversaires.

Mais sa véritable existence n’avait même pas encore commencé. Il risquait déjà sa vie chaque jour en sortant de sa tanière, voudrait-il la risquer dans des épreuves, prenant la chance de perdre ses rêves et de mourir dans un tour au milieu d’une savane que presqu’aucun ninja ne fréquentait?
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Hokazuka Minoru
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Mer 8 Juil 2020 - 5:07
Il se rendit vite compte que le choix était illusoire. Il ne l’avait pas. S’il ne risquait pas son existence même aujourd’hui, il ne pourrait jamais réellement vivre, explorer, découvrir le monde. Chaque jour, sa propre faiblesse le maudirait dans son dos, lui infligeant une peur viscérale des figures mythiques et monstrueuses des hauts-officiers Hijin qui l’observeraient a chaque tournant de sa vie de déserteur, les chasseurs de primes prêt a lui planter une danger entre les omoplates pour remplir leurs bourses.

« J’accepte. Que dois-je faire? »

Cheval et Buffle. La dame Kangourou n’eut qu’a faire ses deux mudras pour que le sol entre elle et le dresseur s’ouvre, révélant une série d’escalier de terre battu, menant vers une cave dont il ne voyait pas le fond.

« Au bout de ces escaliers, les épreuves t’attendent. Chacune d’entre elles te ferra comprendre la nature de mon espèce. Et chacun de ces natures peut mettre fin a tes jours, comme je le pourrais présentement. C’est une leçon qui t’attend au fond de la terre froide. Je te souhaite bonne chance. »

« Merci, mais je ne crois pas que c’est de chance que j’aurais besoin. »

Sur ces mots, celui ayant grandit dans les jungles d’Hayashi se mit a descendre les escaliers, ses pieds bougeant sans bruit sur la terre de plus en plus humide tandis que l’entrée d’où il était arrivé se refermait derrière lui, le plongeant dans une obscurité le forçant a utiliser tout ses sens mais pas sa vision. Après une dizaine de minute de progression ténébreuse, il arriva dans une grande pièce, éclairé par des petites torches alimentées par de l’herbe de la surface, brûlant d’une fragrance agréable.

Minoru se rendit vite compte de la signification des mots de la maîtresse des lieux. Devant lui, la pièce devait faire plus d’un kilomètre de long. A l’autre bout, une porte se trouvait. Et entre lui et la porte, un énorme gouffre, dont les bords étaient composés de pierre lisse, se dressait. Sortant des ténèbres tels des doigts monstrueux, trois piliers ponctuaient le gouffre et semblaient être la seule façon de le traverser, puisque l’Hokazuka n’avait aucun doute qu’au fond de l’obscurité, seule la mort l’attendait.

Le déserteur connaissait bien ses limites. Il savait que, s’il ne faisait qu’un saut normal, même carburé par du chakra, il n’atteindrait que la moitié du chemin le séparant du premier pilier. Tel aurait été la fin de son aventure, quelques semaines auparavant. Il aurait rencontré ce mur et, convaincu qu’il était brisable par force pur, il aurait foncé dedans et aurait très certainement plongé vers une mort certaine.

Mais il avait appris, durant les quelques semaines qui avaient suivi son changement de personnalité. Son mental était beaucoup plus fort et utile que ce qu’il aurait auparavant cru et il avait parfaitement conscience que la seule façon de traverser cette épreuve était de s’en servir. Si chacune d’entre elles étaient des représentatifs de la nature Kangourou, alors il devait se servir de l’image de cet animal pour survivre.

Un coup d’œil vers le haut lui confirma ce qu’il soupçonnait, découvrant que le plafond était si haut qu’il se perdait dans les ténèbres. La solution lui apparut comme un rayon de soleil venant briser la nuit et il entreprit donc les réfléxions profondes qui lui garantirait une survie face a cet obstacle monumental.

Bien que la salle était longue, elle n’était pas très large et les murs entourant les portes d’entrées et de sortie étaient toujours en terre, la pierre prenant place seulement au niveau du sol. Au début, Minoru essaya de coller ses pieds aux murs grâce a son chakra mais ses doutes furent confirmés sur la futilité du mouvement quand cela ne fonctionna pas. La salle avait été créer pour l’épreuve et son ou sa créateur(trice) n’avait pas dû apprécier l’idée que quelqu’un contourne l’obstacle d’une façon aussi simple.

Néanmoins, l’Hokazuka connaissait la solution. Plantant ses deux pieds dans le mur de terre, sur le bord du gouffre, il concentra tout son chakra et se propulsa vers le haut. A chaque fois qu’il se sentait redescendre, il replantait ses pieds, défonçant le mur pour obtenir un endroit ou se propulser, et sautait encore plus haut… Jusqu’à atteindre la vue du plafond de pierre, supportant certainement la vallée.

C’est ce plafond qu’il utilisa. Les Kangourous étaient des sauteurs compulsifs, il l’avait vu. Pour passer l’épreuve, un individu devait se servir de ses jambes le plus possible, sautant à la moindre occasion. Il positionna brièvement ses pieds sur le coin marquant la fin du mur et le début du plafond et se propulsa vers l’avant, planant pendant quelques instants de par la force de son coup. Bien que sauter aurait été impossible de pilier en pilier a son niveau, sa force était suffisante pour infliger des coups suffisamment forts pour le faire traverses la moitié du gouffre.

Au moment ou il se sentit commencer à descendre, l’énergie naturelle de la gravité terrestre prenant le dessus sur sa puissance, il fit une rotation extrêmement rapide sur lui-même et infligea un coup de pied dans la pierre, créant un petit trou dans lequel il put insérer son autre pied, se repropulsant vers l’avant, vers son objectif.

Il répéta le processus quelques fois, jusqu’à ce qu’il soit de l’autre côté du gouffre. En effet, les piliers étaient une des solutions de l’épreuve, sûrement pour les individus beaucoup plus physiques puissant que Minoru, mais sa solution lui convenait parfaitement. Utiliser la force de ses jambes et le contour de la pièce pour la traverser. Tel était la solution de la première épreuve.

Il ouvrit la porte seulement après avoir repris son souffle, ne voulant pas se retrouver sans énergie face a la deuxième épreuve. Et il se rendit vite compte qu’il avait bien fait de faire ainsi.

Car dès qu’il pénétra dans la pièce suivante, composé d’un long couloir, un mur de pierre venant de l’autre bout fonça vers lui a toute vitesse. Il se rendit vite compte que la porte était barrée derrière lui et il n’avait aucune autre façon de traverser le couloir autre que… de fracasser le mur et tout autres qui lui fonceraient dessus. Heureusement pour lui, une de ses techniques fétiche avait comme objectif de frapper vite et fort.

Il enchaîna, encore et encore, plus souvent qu’il n’avait jamais eu à le faire, sa technique, avançant à une allure beaucoup trop lente a travers la pièce. Quand il eut défoncé le dernier mur lui fonçant a toute allure dessus, il n’avait presque plus de chakra et les multiples pierres qu’il avait cassé avaient complètement brisé ses deux poings, saignants. Les résidus de roches qui avaient virevoltés partout lui avaient ouverts la peau sur l’entièreté de son corps, le couvrant de son propre sang écarlate. Il était épuisé des efforts utilisés pour accomplir les deux épreuves et craignait grandement ce que la troisième et dernière aurait à lui offrir. Mais il savait que s’il n’y allait pas tout de suite, il se ferait écraser par un nouveau mur de pierre, alors il dut avancer.

Devant lui, un trou sans fond d’où se dégageait une chaleur réconfortante se trouvait entre son corps et une rangée d’arbalètes qui, petit à petit, se préparaient à tirer.

L’Hokazuka était fatigué. Et il était surtout convaincu qu’il ne pourrait pas esquiver plus d’une volée ou deux de carreaux. Alors il comprit rapidement qu’il n’avait qu’un seul choix, qu’il accomplit au moment ou les arbalètes se déchargèrent, laissant son corps basculer dans le tour, fermant les yeux, sombrant sans le vouloir dans l’inconscience.

Quand il se réveilla, la douce voix de Zayara l’accueillit.

« Bien qu’inconsciemment, tu as compris la troisième nature, n’est-ce pas? Peu importe la force d’un être, il ne peut affronter le monde entier seul. Il doit apprendre a se reposer sur les autres et a remettre sa vie entre leurs mains, tels un des nos bambins, se réfugiant entre nos poches pour sécurité et chaleur. »

Le déserteur hocha la tête, encore confus par le réveil qu’il venait d’expérimenter et les épreuves affronter quelques heures auparavant.

« Mais tu as réussi. La majorité de ceux qui viennent ici échouent à la première épreuve et a la troisième. La deuxième a aussi amassé son lot de victimes, néanmoins. Tu as su utiliser une combinaison agréable de tes muscles et de ton esprit, ce que j’espérait de toi. Tu as compris la puissance de nos sauts, la violence de nos poings et le confort de nos poches. Mais tu as mérité un certain repos. Continue d’apprécier mon confort jusqu’à ce que tu sois prêt a signer le contrat avec Zakata. »

Et le dresseur en fit ainsi. Il dormi encore quelques heures, ne sortant que quand le soleil s’était couché, prêt à accepter la nouvelle force qui lui était offerte par les animaux parlant manipulateurs de chakras. Zayara le guida jusqu’à une hutte, petite pour sa famille mais immense pour Minoru. Une table basse avait été dressé au centre et Zakata se trouvait de l’autre côté, contemplant un parchemin inscrit de plusieurs symboles inconnu de l’Hokazuka, avec un espace vide au centre d’un cercle rouge, probablement formé de sang. Un petit bol se situait à côté du papier, vide. La fille de la matriarche s’exprima alors.

« Je ne pense pas avoir à te décrire le genre de créatures que nous sommes après les épreuves. Nous allons mélanger nos sangs dans ce bol et tu traceras le symbole d’invocation dans le cercle, représentant ta compréhension de notre espèce et ta volonté d’accepter ma force. »

Sans hésiter, le déserteur ouvrit son pouce laissant couler en silence son sang dans le bol tandis que, muni d’une flèche, Zakata faisait de même, s’ouvrant la paume avec la pointe de l’arme. Quand une quantité acceptable fut déversé, le dresseur plongea son pouce toujours saignant dans l’hémoglobine humaine et kangourou, et traça trois symboles.

Cinq lignes étaient supportées par deux demi lunes épaisses, entre lesquels le carré sur lequel trônait un toit qui symbolisait une maison dans toutes les cultures du monde se situait. Une représentation parfaite de la nature des animaux avec lesquels le shinobi allait s’allier, payé d’un prix sanglant et épuisant. Zakata lui sourit de ses dents d’herbivores.

« Nous combattrons maintenant côte a côte a chaque fois que tu le nécessiteras. Les cinq mudras d’invocations suivi d’un prix de ton sang seront la seule chose dont tu auras besoin pour me faire apparaître sur le champ de bataille. J’ai très hâte de confronter tes adversaires et de me trouver a tes côtés dans un combat, Hokazuka Minoru. »

Minoru sourit. Il se sentait protéger et confortable. Les épreuves avaient été dur, la journée longue, mais il avait maintenant une alliée non-négligeable, qui lui permettrait sans aucun doute de survivre plus longtemps dans la nature. Il avait accompli le premier pas vers son objectif, et cela le faisait sentir bien.
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